Fermer Le Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Psychologie-positive
    • Développement personnel
    • Bien-être
      • Émotion
      • Positif
    • Santé
      • Méthodes recherche
      • Théories
      • Phobies
      • Trouble
      • Cognition
    • Relation
      • Éducation
    • Sexualité
    • Société
      • Travail organisation
    • Blog
      • Actu
    Psychologie-positive
    • À propos
    • Contact
    • CGV
    Accueil » Hyperphagie boulimique et trouble bipolaire : ce que montrent les études
    A therapist engages in a focused psychotherapy session with a patient in an indoor setting.
    Photo de cottonbro studio sur Pexels.
    Troubles mentaux

    Hyperphagie boulimique et trouble bipolaire : ce que montrent les études

    MarinePar Marine16 août 2026Mise à jour:16 août 2026Aucun commentaire10 Minutes de Lecture

    En apparence, manger beaucoup peut renvoyer à un repas trop copieux, à une faim intense ou à une période de stress. L’hyperphagie boulimique désigne autre chose : des épisodes marqués par une quantité de nourriture importante et une sensation de perte de contrôle. Lorsqu’un trouble bipolaire est présent, ces épisodes peuvent passer au second plan derrière les symptômes de l’humeur ou un suivi déjà chargé.

    Le trouble bipolaire et l’hyperphagie boulimique peuvent coexister.
    Les études associent leur présence à des profils psychiatriques et physiques différents.
    Cette association ne permet pas de dire que l’un cause l’autre.

    Le suivi coordonné reste nécessaire.

    Quand un épisode dépasse le simple excès

    A man in traditional Islamic clothing eating indoors with string lights decor.
    Photo de Michael Burrows sur Pexels.

    L’hyperphagie boulimique ne se résume pas à manger davantage que prévu ou à reprendre une portion. Le clinicien recherche une consommation importante dans une période limitée, associée au sentiment de ne plus pouvoir contrôler ce qui est mangé ou la quantité consommée. D’autres signes peuvent accompagner l’épisode : manger plus vite que d’habitude, continuer jusqu’à un inconfort physique, manger sans faim, s’isoler par honte ou ressentir ensuite du dégoût et de la culpabilité.

    La différence avec la boulimie nerveuse tient notamment à l’absence de comportements compensatoires inappropriés dans la définition de l’hyperphagie boulimique. Une personne peut donc souffrir de ce trouble sans vomissements provoqués, sans usage de laxatifs ou sans exercice destiné à annuler l’épisode. Le clinicien ne conclut pas à partir d’un seul épisode.

    Le poids ne permet pas, à lui seul, de confirmer ou d’écarter le trouble. Les études cliniques associent souvent l’hyperphagie boulimique à un indice de masse corporelle plus élevé, mais le diagnostic porte d’abord sur les épisodes, la perte de contrôle et la souffrance associée. Une balance ne raconte pas ce qui se passe dans la cuisine, dans la voiture ou après le repas.

    Le poids ne suffit pas à diagnostiquer. La honte peut retarder le moment où la personne décrit ses épisodes, surtout lorsque le trouble bipolaire occupe déjà toute la place dans le suivi.

    Deux troubles associés, sans causalité démontrée

    A doctor consulting with a patient in a medical clinic setting, reviewing a medical chart for diagnosis.
    Photo de cottonbro studio sur Pexels.

    En février 2008, une étude publiée dans The Journal of Clinical Psychiatry a examiné la cooccurrence de l’hyperphagie boulimique avec différents troubles psychiatriques et problèmes médicaux. Les chercheurs ont utilisé des entretiens cliniques structurés auprès de 150 personnes avec hyperphagie boulimique, de 150 personnes sans ce trouble et de 888 proches du premier degré. La publication est référencée dans PubMed.

    Dans cet échantillon communautaire, l’hyperphagie boulimique complète était associée au trouble bipolaire, à la dépression majeure, à la boulimie nerveuse, à plusieurs troubles anxieux et aux troubles liés à l’usage de substances. Une association apparaissait aussi avec le syndrome de l’intestin irritable et la fibromyalgie. Les résultats changeaient peu après la prise en compte d’une tendance à surestimer l’adversité.

    Le mot compte : les chercheurs parlent de cooccurrence. Ils ne démontrent pas que le trouble bipolaire provoque l’hyperphagie boulimique, ni que l’hyperphagie boulimique provoque le trouble bipolaire. Les deux troubles peuvent partager certains facteurs ou être repérés plus facilement chez des personnes déjà suivies. Cette étude ne permet pas de trancher entre ces explications.

    Dans un échantillon bipolaire, le poids ne raconte pas tout

    Une analyse publiée dans Journal of Affective Disorders s’est intéressée à 717 patients de la Mayo Clinic Bipolar Biobank. Les participants ont passé des entretiens diagnostiques structurés et ont répondu à des questionnaires. Leur poids et leur taille ont aussi été mesurés afin de calculer l’indice de masse corporelle. La publication est disponible dans PubMed Central.

    Dans cet échantillon, 9,5 % des patients avaient un diagnostic d’hyperphagie boulimique et 42,8 % étaient en situation d’obésité. L’hyperphagie boulimique et l’obésité étaient toutes deux associées à une charge psychiatrique et médicale plus élevée, mais leurs profils différaient.

    Après prise en compte de l’obésité, l’hyperphagie boulimique restait associée à des indicateurs de suicidalité, à la psychose, à l’instabilité de l’humeur, aux comorbidités anxieuses et à l’usage de substances. Après prise en compte de l’hyperphagie boulimique, l’obésité était davantage associée aux comorbidités médicales générales. Ces résultats décrivent des associations dans un échantillon clinique; ils ne prédisent pas le parcours d’une personne donnée.

    Le chiffre de 9,5 % provient d’un échantillon clinique spécialisé. Il ne représente pas la fréquence de l’hyperphagie boulimique dans l’ensemble des personnes vivant avec un trouble bipolaire.

    2025 : un sous-groupe, pas une règle individuelle

    Researchers discussing data in a laboratory setting, wearing safety gear and blue gloves.
    Photo de Edward Jenner sur Pexels.

    Le 24 août 2025, une analyse publiée dans International Journal of Psychiatry in Clinical Practice a comparé des participants avec ou sans hyperphagie boulimique. Tous avaient un trouble bipolaire stable et un surpoids ou une obésité. Il s’agissait d’une analyse secondaire d’un essai contrôlé randomisé de 40 semaines consacré à la liraglutide, et non d’un nouvel essai indépendant. La publication est référencée dans PubMed.

    Sur les 60 participants, 17 avaient une hyperphagie boulimique et 43 n’en avaient pas. Le groupe avec hyperphagie boulimique présentait un indice de masse corporelle et un taux d’hémoglobine glyquée plus élevés. Il prenait aussi davantage d’antidépresseurs et obtenait des scores plus élevés sur les échelles évaluant la perte de contrôle alimentaire, la désinhibition et la faim.

    Chez les 17 participants concernés, neuf recevaient la liraglutide et huit un placebo. Les deux groupes ont connu des réductions similaires de la variation en pourcentage du poids et des scores d’hyperphagie. Cette comparaison, menée sur un petit sous-groupe, ne permet pas de généraliser le résultat à toutes les personnes concernées par les deux troubles.

    L’essai décrivait la liraglutide comme bien tolérée, mais le groupe avec hyperphagie boulimique présentait davantage de nausées ou vomissements, de constipation et d’anxiété. Ce résultat peut être discuté avec le prescripteur; il ne permet pas de décider seul d’un traitement.

    Le suivi ne s’arrête pas à la balance

    Therapist holding session with patient reclining on sofa, discussing mental wellness.
    Photo de Vitaly Gariev sur Pexels.

    Un suivi centré uniquement sur le poids risque de manquer la perte de contrôle, la honte et la répétition des épisodes. Un suivi centré uniquement sur l’humeur peut laisser de côté les conduites alimentaires, l’évolution de l’indice de masse corporelle, les marqueurs métaboliques ou les effets indésirables.

    La consultation gagne à faire circuler les informations entre le psychiatre, le médecin généraliste et le professionnel qui accompagne le trouble alimentaire. L’objectif n’est pas de multiplier les intervenants. Il s’agit de mettre en regard l’humeur, les épisodes alimentaires, les traitements et la santé physique avant d’ajuster la prise en charge.

    Une chronologie peut aider à examiner une éventuelle relation entre les épisodes alimentaires, les variations de l’humeur et les changements de traitement. Elle ne prouve pas une causalité. Elle évite toutefois de choisir trop vite une explication unique.

    Les données de 2025 ne permettent ni de commencer ni d’arrêter un médicament sans avis médical. Notez les effets ressentis, leur date d’apparition et les changements de prescription, puis transmettez ces informations au prescripteur. En cas de symptômes psychiatriques sévères ou de danger immédiat, demandez une aide médicale urgente.

    Arriver en consultation avec des dates

    Close-up of a person writing in a notebook with a pen, sitting on a couch indoors.
    Photo de cottonbro studio sur Pexels.

    Pour rappel, le professionnel n’a pas besoin d’un récit parfait. Quelques observations datées peuvent suffire à faire émerger un schéma. Une préparation simple évite de réduire l’entretien à la seule question du poids.

    1. Décrire l’épisode : préciser le moment, la durée approximative, la quantité perçue comme inhabituelle et surtout la sensation de perte de contrôle.
    2. Décrire le corps et l’après-coup : indiquer la faim ou son absence, l’inconfort physique, la vitesse du repas, l’isolement, la culpabilité ou le dégoût qui suivent.
    3. Relier les dates : noter les changements d’humeur, l’instabilité, les épisodes anxieux, les modifications de poids et les changements de traitement autour des épisodes alimentaires.
    4. Clarifier les objectifs : demander comment le suivi peut prendre en compte l’humeur, les épisodes d’hyperphagie et les indicateurs de santé physique sans transformer la consultation en simple contrôle alimentaire.

    Le récit ne remplace pas l’évaluation clinique. Il donne au professionnel des éléments concrets pour examiner ensemble l’hyperphagie boulimique, le trouble bipolaire, les traitements et la santé physique.

    Un trouble ne doit pas masquer l’autre.

    Sources et références scientifiques
    1. Javaras KN, Pope HG, Lalonde JK, Roberts JL, Nillni YI, Laird NM, Bulik CM, Crow SJ, McElroy SL, Walsh BT, Tsuang MT, Rosenthal NR, Hudson JI.. Co-occurrence of binge eating disorder with psychiatric and medical disorders.. The Journal of clinical psychiatry. 2008. DOI: 10.4088/jcp.v69n0213 · PMID: 18348600. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
    2. Clinical phenotype of bipolar disorder with comorbid binge eating disorder – PMC. Journal of affective disorders. DOI: 10.1016/j.jad.2013.05.024 · PMID: 23742827.
    3. Bai YM, Lin CC, Chen JY, Lin CY, Su TP, Chou P. Association of initial antipsychotic response to clozapine and long-term weight gain. American Journal of Psychiatry. 2006;163:1276-1279. doi: 10.1176/ajp.2006.163.7.1276. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1176/ajp.2006.163.7.1276.
    4. Belmonte Mahon P, Pirooznia M, Goes FS, Seifuddin F, Steele J, Lee PH, Huang J, Hamshere ML, Depaulo JR, Jr, Kelsoe JR, Rietschel M, Nothen M, Cichon S, Gurling H, Purcell S, Smoller JW, Craddock N, Schulze TG, McMahon FJ, Potash JB, Zandi PP. Genome-wide association analysis of age at onset and psychotic symptoms in bipolar disorder. American Journal of Medical Genetics Part B: Neuropsychiatric Genetics. 2011;156B:370-378. doi: 10.1002/ajmg.b.31172. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Sch. doi:10.1002/ajmg.b.31172.
    5. Black DW, Goldstein RB, Mason EE, Bell SE, Blum N. Depression and other mental disorders in the relatives of morbidly obese patients. Journal of Affective Disorders. 1992;25:91-95. doi: 10.1016/0165-0327(92)90071-d. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/0165-0327(92)90071-d.
    6. Bond DJ, Lang DJ, Noronha MM, Kunz M, Torres IJ, Su W, Honer WG, Lam RW, Yatham LN. The association of elevated body mass index with reduced brain volumes in first-episode mania. Biological Psychiatry. 2011;70:381-387. doi: 10.1016/j.biopsych.2011.02.025. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.biopsych.2011.02.025.
    7. Calkin C, van de Velde C, Ruzickova M, Slaney C, Garnham J, Hajek T, O'Donovan C, Alda M. Can body mass index help predict outcome in patients with bipolar disorder? Bipolar Disorders. 2009;11:650-656. doi: 10.1111/j.1399-5618.2009.00730.x. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1111/j.1399-5618.2009.00730.x.
    8. Cheung WW, Mao P. Recent advances in obesity: genetics and beyond. ISRN Endocrinology. 2012;2012:536905. doi: 10.5402/2012/536905. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.5402/2012/536905.
    9. Esser D, Oosterink E, Op 't Roodt J, Henry RM, Stehouwer CD, Muller M, Afman LA. Vascular and inflammatory high fat meal responses in young healthy men; a discriminative role of IL-8 observed in a randomized trial. PLoS One. 2013;8:e53474. doi: 10.1371/journal.pone.0053474. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1371/journal.pone.0053474.
    10. Fagiolini A, Kupfer DJ, Houck PR, Novick DM, Frank E. Obesity as a correlate of outcome in patients with bipolar I disorder. American Journal of Psychiatry. 2003;160:112-117. doi: 10.1176/appi.ajp.160.1.112. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1176/appi.ajp.160.1.112.
    11. Fagiolini A, Kupfer DJ, Rucci P, Scott JA, Novick DM, Frank E. Suicide attempts and ideation in patients with bipolar I disorder. Journal of Clinical Psychiatry. 2004;65:509-514. doi: 10.4088/jcp.v65n0409. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.4088/jcp.v65n0409.
    12. Finger BC, Dinan TG, Cryan JF. High-fat diet selectively protects against the effects of chronic social stress in the mouse. Neuroscience. 2011;192:351-360. doi: 10.1016/j.neuroscience.2011.06.072. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.neuroscience.2011.06.072.
    13. First MB, Spitzer RL, Gibbon M, Williams JBW. Biometrics Research Department. New York State Psychiatric Institute; New York: 2005. Structured Clinical Interview for DSM-IV-TR Axis I Disorders: Patient Edition (SCID-I/P) [Google Scholar].
    14. Goldstein BI, Kemp DE, Soczynska JK, McIntyre RS. Inflammation and the phenomenology, pathophysiology, comorbidity, and treatment of bipolar disorder: a systematic review of the literature. Journal of Clinical Psychiatry. 2009;70:1078-1090. doi: 10.4088/JCP.08r04505. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.4088/JCP.08r04505.
    15. Guerdjikova AI, Blom TJ, Mori N, Romo-Nava F, McElroy SL.. Features of binge eating disorder in obese or overweight individuals with stable bipolar disorder participating in a weight loss trial – a post hoc analysis.. International journal of psychiatry in clinical practice. 2025. DOI: 10.1080/13651501.2025.2549307 · PMID: 40849800. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
    16. Podcast: Unpacking the Binge Eating Disorder and Bipolar Connection.
    17. Unpacking the Binge Eating Disorder and Bipolar Connection – Inside Bipolar | iHeart.
    Table des matières afficher
    1 Quand un épisode dépasse le simple excès
    2 Deux troubles associés, sans causalité démontrée
    3 2025 : un sous-groupe, pas une règle individuelle
    4 Le suivi ne s’arrête pas à la balance
    5 Arriver en consultation avec des dates

    Publications similaires :

    1. Oméga-3 et trouble bipolaire : que montrent les études en 2025?
    2. Trouble bipolaire : que faire quand l’espoir vacille?
    3. Hypnose et troubles anxieux : ce que disent réellement les études, et ce que cela change pour vous
    4. Anhédonie et trouble bipolaire : quand le plaisir ne répond plus
    5. Trouble bipolaire en 2025-2026 : grossesse, manie et proches aidants
    bipolarité compréhension santé mentale symptômes troubles alimentaires
    Part. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr E-mail
    Marine
    • Site web

    Une passionnée de psychologie qui observe les comportements humains au quotidien et s’efforce d’apporter plus de positivité dans la vie des autres grâce à la psychologie.

    Connexes Postes

    Santé mentale des jeunes : comprendre la crise, agir sans raccourci

    16 août 2026

    Schizophrénie à début précoce : repérer sans étiqueter

    16 août 2026

    Oméga-3 et trouble bipolaire : que montrent les études en 2025?

    16 août 2026
    Laisser Une Réponse Annuler La Réponse

    Santé mentale des jeunes : comprendre la crise, agir sans raccourci

    16 août 2026

    Hyperphagie boulimique et trouble bipolaire : ce que montrent les études

    16 août 2026

    Schizophrénie à début précoce : repérer sans étiqueter

    16 août 2026

    Oméga-3 et trouble bipolaire : que montrent les études en 2025?

    16 août 2026

    Anosognosie : pourquoi une personne peut ignorer un trouble réel

    16 août 2026

    Trouble bipolaire : que faire quand l’espoir vacille?

    15 août 2026

    Anosognosie : quand le cerveau ne perçoit pas ses propres troubles

    15 août 2026

    TDAH et anxiété : accompagner l’enfant et l’adulte sans surprotéger

    15 août 2026

    Trouble bipolaire et désir d’enfant : décider sans laisser le diagnostic conduire

    15 août 2026

    Trauma racial : quand la vigilance épuise et comment retrouver du pouvoir d’agir

    15 août 2026

    Pourquoi la réussite perd son éclat : comprendre l’adaptation hédonique

    15 août 2026

    Hallucinations auditives dans la schizophrénie : ce que précisent les recherches de 2026

    15 août 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest
    • À propos
    • Contact
    • CGV
    © 2026 Contenu à visée informative, non substituable à un avis médical.

    Type ci-dessus et appuyez sur Enter pour la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.