Fermer Le Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Psychologie-positive
    • Développement personnel
    • Bien-être
      • Émotion
      • Positif
    • Santé
      • Méthodes recherche
      • Théories
      • Phobies
      • Trouble
      • Cognition
    • Relation
      • Éducation
    • Sexualité
    • Société
      • Travail organisation
    • Blog
      • Actu
    Psychologie-positive
    • À propos
    • Contact
    • CGV
    Accueil » Autisme régressif : ce que montrent les études de 2025 et 2026
    A young boy curiously observes a beetle on wood, guided by an adult's hand.
    Photo de BOOM 💥 Photography sur Pexels.
    Santé

    Autisme régressif : ce que montrent les études de 2025 et 2026

    MarinePar Marine8 septembre 2026Aucun commentaire14 Minutes de Lecture

    Un enfant qui parlait, pointait du doigt et cherchait le regard des adultes peut, en quelques semaines ou plus lentement, utiliser moins de mots et participer moins aux échanges. Cette perte de compétences est souvent repérée pendant la deuxième année de vie. Elle déroute les proches et peut retarder l’évaluation.

    Le terme autisme régressif décrit ce profil de développement au sein du trouble du spectre de l’autisme. Il ne désigne pas un diagnostic séparé. Les études publiées en 2025 et 2026 montrent une réalité hétérogène, avec des associations biologiques et cliniques, mais aucune cause unique démontrée.

    La régression désigne la perte de compétences déjà acquises, le plus souvent dans le langage et la communication sociale.
    Elle ne sépare pas automatiquement les enfants en deux formes d’autisme : les critères diagnostiques restent ceux du trouble du spectre de l’autisme.
    Les études de 2025 et 2026 décrivent des associations, pas une cause unique ni un mécanisme prouvé.

    La perte appelle un bilan.

    Quand les mots s’effacent, que recouvre la régression?

    Woman reading a book in a vintage library surrounded by card catalog cabinets.
    Photo de Tima Miroshnichenko sur Pexels.

    En apparence, le phénomène semble simple : un enfant acquiert une compétence, puis l’utilise moins ou ne l’utilise plus. En réalité, la perte peut être rapide ou s’étaler sur plusieurs mois. Elle peut concerner quelques mots, une manière de jouer, les gestes de communication, l’attention portée aux autres ou plusieurs domaines à la fois.

    Les travaux ne donnent pas tous la même fréquence, car ils ne définissent pas la régression de façon identique. Une revue de portée publiée le 6 juillet 2026 dans le Journal of Child Neurology rappelle que les études emploient des critères variables. Elle estime qu’environ un enfant autiste sur trois aurait connu une période de régression, tout en signalant que cette estimation dépend de la définition retenue et de la manière de recueillir les informations.

    Les parents décrivent parfois un événement net. D’autres remarquent d’abord un plateau : l’enfant ne perd pas une capacité précise, mais ne progresse plus comme auparavant. Des signes discrets peuvent aussi avoir précédé la perte sans être repérés au moment où ils apparaissent. Cette diversité empêche de comparer les études comme si elles mesuraient toutes le même phénomène.

    Le langage n’est pas seul en jeu

    La baisse des productions verbales attire souvent l’attention, mais elle ne résume pas le phénomène. Les changements observés peuvent inclure :

    • la disparition de mots ou de petites phrases déjà utilisés;
    • une diminution des gestes, du pointage ou de la réponse au prénom;
    • un retrait des échanges avec les adultes et les autres enfants;
    • une modification du jeu, des intérêts ou des comportements répétitifs;
    • plus rarement, une perte de compétences motrices ou adaptatives.

    Une baisse de la parole ne permet pas de conclure que l’enfant a perdu sa capacité à penser ou à ressentir. Elle indique que ses moyens de communiquer ont changé. La compréhension du langage peut aussi être difficile à apprécier sans évaluation précise. Les gestes, le regard, le jeu et les autres formes de communication doivent donc être observés avec autant d’attention que les mots.

    2025 : deux études, deux contours

    Une étude comparative publiée en juin 2025 dans Autism Research a utilisé les données de 930 enfants et adolescents du réseau canadien POND. Les chercheurs ont classé 211 participants, soit 22,7 %, dans le groupe avec régression à partir de l’Autism Diagnostic Interview-Revised.

    Dans ce groupe, les scores de quotient intellectuel global et de fonctionnement adaptatif, mesuré avec l’ABAS-2, étaient plus faibles que dans le groupe sans régression. Le fonctionnement adaptatif concerne les compétences utilisées dans la vie quotidienne, comme communiquer, s’organiser ou répondre aux exigences ordinaires. L’épilepsie était également plus fréquente chez les participants avec régression.

    Le même travail n’a pas trouvé de différence statistiquement significative concernant les résultats de santé mentale mesurés par la Child Behavior Checklist. Il n’en a pas trouvé non plus pour la socialisation et la sévérité des symptômes centraux évaluées avec le Social Communication Questionnaire. La durée de la grossesse, les antécédents familiaux d’autisme, le niveau d’études des aidants et les troubles du sommeil ne différaient pas de manière notable entre les groupes.

    Ces résultats décrivent des associations. Ils ne permettent pas d’affirmer que la régression provoque un quotient intellectuel plus faible, ni que l’épilepsie explique à elle seule la perte de compétences. Ils montrent pourquoi un bilan du développement doit examiner les capacités adaptatives et les éventuels signes neurologiques.

    Une étude rétrospective transversale publiée le 17 juin 2025 dans l’International Journal of Psychiatry in Clinical Practice a examiné 143 enfants turcs âgés de 2 à 6 ans. Vingt-neuf étaient classés dans le groupe avec régression et 114 dans le groupe sans régression. Les scores de sévérité mesurés par les échelles CARS, AuBC et ABC ne différaient pas de façon significative, à l’exception de scores plus élevés de léthargie et de retrait social dans le groupe sans régression.

    Les facteurs prénataux, périnataux et la fréquence de l’épilepsie étaient similaires dans les deux groupes. L’âge des parents à la naissance était plus élevé dans le groupe avec régression, mais la régression logistique n’a pas identifié de prédicteur significatif. Ce résultat ne désigne donc pas l’âge parental comme une cause. Il montre qu’une variable isolée ne suffit pas à expliquer un profil développemental complexe.

    2026 : la génétique ouvre des pistes, pas une réponse unique

    Doctor hands examining and pointing at medical charts in a close-up view.
    Photo de cottonbro studio sur Pexels.

    La revue de portée publiée en juillet 2026 dans le Journal of Child Neurology a retenu 32 articles parus entre janvier 2010 et février 2024. Elle recense près de 90 variants génétiques associés à l’autisme régressif ou à des tableaux de régression développementale. Le mot « associé » compte ici : un variant peut être lié à un groupe de participants sans expliquer le parcours de chaque enfant.

    Cette revue rapporte aussi des liens étudiés avec des mécanismes épigénétiques, des perturbations immunitaires et certaines expositions toxiques. Des comorbidités récurrentes, comme la fièvre, les maladies inflammatoires de l’intestin et les maladies mitochondriales, apparaissent dans plusieurs travaux. Ces pistes ne fournissent pas, à elles seules, un test diagnostique ni une explication applicable à chaque enfant.

    Les auteurs insistent sur un problème qui ralentit la comparaison entre les études : le mot régression ne recouvre pas toujours la même perte, au même âge et sur la même durée. Tant que les critères resteront disparates, les pourcentages et les facteurs associés resteront difficiles à mettre en regard.

    Un signal cérébral ancien, à manier avec précaution

    Une étude publiée en 2011 dans PLOS ONE a analysé l’activité et l’expression de la protéine kinase A dans des tissus cérébraux post-mortem. Chez les personnes autistes ayant un antécédent de régression, l’activité et l’expression de cette protéine étaient plus faibles dans le cortex frontal que dans les groupes de comparaison. La différence n’apparaissait pas dans le cervelet ni dans les cortex temporal, pariétal et occipital.

    Cette observation met en évidence une association concernant la signalisation cellulaire. Elle ne permet ni de diagnostiquer une régression chez un enfant vivant ni d’établir une relation de cause à effet. La nature post-mortem des tissus et l’ancienneté de l’étude imposent une lecture prudente.

    Que faire quand une compétence disparaît?

    A young child plays the piano indoors while a parent records the moment using a cellphone.
    Photo de Daka sur Pexels.

    Pour rappel, une perte de langage ou de communication sociale ne suffit pas à poser un diagnostic. Le bilan sert à préciser ce qui était acquis, ce qui a changé et quelles formes de communication restent accessibles.

    1. Noter ce qui a changé. Indiquez les mots, gestes, jeux ou réponses sociales qui étaient présents, la période de disparition et la vitesse d’évolution. Les vidéos familiales, les carnets de crèche et les observations de l’école peuvent aider à reconstituer la chronologie.
    2. Prendre rendez-vous. Un médecin pourra orienter l’enfant vers une équipe du développement ou vers les professionnels adaptés aux signes observés. Il n’est pas nécessaire d’attendre que la situation se clarifie seule.
    3. Signaler les manifestations neurologiques. Des absences, des ruptures de contact, des mouvements inhabituels ou des épisodes ressemblant à des crises doivent être décrits précisément. L’épilepsie était plus fréquente dans la cohorte canadienne de 2025, sans être présente chez tous les enfants avec régression.
    4. Évaluer la communication dans son ensemble. La compréhension, les gestes, le jeu, les capacités motrices et l’autonomie apportent des informations différentes. Une baisse de la parole ne suffit pas à décrire tout le fonctionnement de l’enfant.
    5. Maintenir les supports déjà utiles. Les gestes, les images, les routines compréhensibles et les activités adaptées peuvent soutenir les échanges pendant l’évaluation, sans préjuger du résultat du bilan.

    Une perte de compétences mérite un avis

    La disparition de mots ou de compétences sociales, surtout lorsqu’elle s’accompagne d’une baisse du contact, de changements du jeu ou d’épisodes inhabituels, mérite un avis médical. L’objectif est de préciser ce qui a changé et de proposer le soutien adapté.

    Une évaluation sérieuse ne cherche pas à enfermer l’enfant dans le mot « régressif ». Elle cherche à préciser ce qui était acquis, ce qui reste accessible, ce qui gêne la communication et ce qui peut l’aider aujourd’hui.

    Sources et références scientifiques
    1. Comparative Analysis of Phenotypic and Genotypic Differences Between Individuals Affected by Regressive and Non‐Regressive Autism: A Cross‐Sectional Study – PMC. Autism research : official journal of the International Society for Autism Research. DOI: 10.1002/aur.70029 · PMID: 40177835.
    2. Aarø, L. E., Flisher A. J., Kaaya S., Onya H., Namisi F. S., and Wubs A.. 2008. “Parental Education as an Indicator of Socioeconomic Status: Improving Quality of Data by Requiring Consistency Across Measurement Occasions.” Scandinavian Journal of Public Health 37: 16-27. 10.1177/1403494808086917. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1177/1403494808086917.
    3. Baird, G., Robinson R. O., Boyd S., and Charman T.. 2006. “Sleep Electroencephalograms in Young Children With Autism With and Without Regression.” Developmental Medicine and Child Neurology 48, no. 7: 604-608. 10.1017/s0012162206001265. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1017/s0012162206001265.
    4. Barger, B. D., Campbell J., and Simmons C.. 2017. “The Relationship Between Regression in Autism Spectrum Disorder, Epilepsy, and Atypical Epileptiform EEGs: A Meta‐Analytic Review.” Journal of Intellectual & Developmental Disability 42, no. 1: 45-60. 10.3109/13668250.2016.1208812. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.3109/13668250.2016.1208812.
    5. Barger, B. D., Campbell J. M., and McDonough J. D.. 2013. “Prevalence and Onset of Regression Within Autism Spectrum Disorders: A Meta‐Analytic Review.” Journal of Autism and Developmental Disorders 43, no. 4: 817-828. 10.1007/s10803-012-1621-x. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1007/s10803-012-1621-x.
    6. Besag, F. M. 2018. “Epilepsy in Patients With Autism: Links, Risks and Treatment Challenges.” Neuropsychiatric Disease and Treatment 14: 1-10. 10.2147/NDT.S120509. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.2147/NDT.S120509.
    7. Boterberg, S., Charman T., Marschik P. B., Bolte S., and Roeyers H.. 2019. “Regression in Autism Spectrum Disorder: A Critical Overview of Retrospective Findings and Recommendations for Future Research.” Neuroscience and Biobehavioral Reviews 102: 24-55. 10.1016/j.neubiorev.2019.03.013. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.neubiorev.2019.03.013.
    8. Bradley, C. C., Boan A. D., Cohen A. P., Charles J. M., and Carpenter L. A.. 2016. “Reported History of Developmental Regression and Restricted, Repetitive Behaviors in Children With Autism Spectrum Disorders.” Journal of Developmental and Behavioral Pediatrics 37, no. 6: 451-456. 10.1097/DBP.0000000000000316. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1097/DBP.0000000000000316.
    9. Brian, A. J., Roncadin C., Duku E., et al. 2014. “Emerging Cognitive Profiles in High‐Risk Infants With and Without Autism Spectrum Disorder.” Research in Autism Spectrum Disorders 8, no. 11: 1557-1566. 10.1016/j.rasd.2014.07.021. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.rasd.2014.07.021.
    10. Chan, A. J. S., Engchuan W., Reuter M. S., et al. 2022. “Genome‐Wide Rare Variant Score Associates With Morphological Subtypes of Autism Spectrum Disorder.” Nature Communications 13, no. 1: 6463. 10.1038/s41467-022-34112-z. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1038/s41467-022-34112-z.
    11. Demontis, D., Walters R. K., Martin J., et al. 2019. “Discovery of the First Genome‐Wide Significant Risk Loci for Attention Deficit/Hyperactivity Disorder.” Nature Genetics 51, no. 1: 63-75. 10.1038/s41588-018-0269-7. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1038/s41588-018-0269-7.
    12. Dong, L., Wang Y., Wang X., et al. 2023. “Interactions of Genetic Risks for Autism and the Broad Autism Phenotypes.” Frontiers in Psychiatry 14: 1110080. 10.3389/fpsyt.2023.1110080. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3389/fpsyt.2023.1110080.
    13. Fernell, E., Hedvall Å., Norrelgen F., et al. 2010. “Developmental Profiles in Preschool Children With Autism Spectrum Disorders Referred for Intervention.” Research in Developmental Disabilities 31: 1873-3379. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
    14. Cevher Binici N, Kutlu A, Yazan Songür Ç, Sabah Barış HE.. Comparative analysis of regressive and non-regressive autism: a study of clinical patterns and environmental risk factors in Turkey.. International journal of psychiatry in clinical practice. 2025. DOI: 10.1080/13651501.2025.2519522 · PMID: 40524611. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
    15. Fairthorne J, Rae F, Gupta A, Voisey J.. Genetic Etiologies and Risk Factors for Regressive Autism and Childhood Disintegrative Disorder: A Scoping Review.. Journal of child neurology. 2026. DOI: 10.1177/08830738261452774 · PMID: 42405527. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
    16. Brain Region-Specific Decrease in the Activity and Expression of Protein Kinase A in the Frontal Cortex of Regressive Autism – PMC. PloS one. DOI: 10.1371/journal.pone.0023751 · PMID: 21909354.
    17. 1.Lord C, Cook EH, Leventhal BL, Amaral DG. Autism spectrum disorders. Neuron. 2000;28:355-363. doi: 10.1016/s0896-6273(00)00115-x. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/s0896-6273(00)00115-x.
    18. 2.Rice C. Prevalence of autism spectrum disorders – Autism and Developmental Disabilities Monitoring Network, United States, 2006. MMWR Surveill Summ. 2009;58:1-20. [PubMed] [Google Scholar].
    19. 3.Ozonoff S, Williams BJ, Landa R. Parental report of the early development of children with regressive autism: the delays-plus-regression phenotype. Autism. 2005;9:461-486. doi: 10.1177/1362361305057880. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1177/1362361305057880.
    20. 4.Goldberg WA, Osann K, Filipek PA, Laulhere T, Jarvis K, et al. Language and other regression: assessment and timing. J Autism Dev Disord. 2003;33:607-616. doi: 10.1023/b:jadd.0000005998.47370.ef. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1023/b:jadd.0000005998.47370.ef.
    21. 5.Lord C, Shulman C, DiLavore P. Regression and word loss in autistic spectrum disorders. J Child Psychol Psychiatry. 2004;45:936-955. doi: 10.1111/j.1469-7610.2004.t01-1-00287.x. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1111/j.1469-7610.2004.t01-1-00287.x.
    22. 6.Hansen RL, Ozonoff S, Krakowiak P, Angkustsiri K, Jones C, et al. Regression in autism: prevalence and associated factors in the CHARGE Study. Ambul Pediatr. 2008;8:25-31. doi: 10.1016/j.ambp.2007.08.006. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.ambp.2007.08.006.
    23. 7.Stefanatos GA. Regression in autistic spectrum disorders. Neuropsychol Rev. 2008;18:305-319. doi: 10.1007/s11065-008-9073-y. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1007/s11065-008-9073-y.
    24. 8.Stefanatos GA, Grover W, Geller E. Case study: corticosteroid treatment of language regression in pervasive developmental disorder. J Am Acad Child Adolesc Psychiatry. 1995;34:1107-1111. doi: 10.1097/00004583-199508000-00022. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1097/00004583-199508000-00022.
    25. 9.Luyster R, Richler J, Risi S, Hsu WL, Dawson G, et al. Early regression in social communication in autism spectrum disorders: a CPEA Study. Dev Neuropsychol. 2005;27:311-336. doi: 10.1207/s15326942dn2703_2. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1207/s15326942dn2703_2.
    26. 10.Alcazar A, Fando JL, Azuara C, Galea E, Salinas M. Protein kinase activities associated with ribosomes of developing rat brain. Identification of eukaryotic initiation factor 2 kinases. Int J Dev Neurosci. 1986;4:525-535. doi: 10.1016/0736-5748(86)90005-5. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/0736-5748(86)90005-5.
    27. 11.Hamada H, Zhang YL, Kawai A, Li F, Hibino Y, et al. Development-associated myristoylated alanine-rich C kinase substrate phosphorylation in rat brain. Childs Nerv Syst. 2003;19:152-158. doi: 10.1007/s00381-002-0713-x. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1007/s00381-002-0713-x.
    28. 12.Leonard AS, Hell JW. Cyclic AMP-dependent protein kinase and protein kinase C phosphorylate N-methyl-D-aspartate receptors at different sites. J Biol Chem. 1997;272:12107-12115. doi: 10.1074/jbc.272.18.12107. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1074/jbc.272.18.12107.
    29. Regressive Autism: Symptoms, Causes, and Treatment.
    30. Amy Tobik, BA. Regressive Autism: Why It Occurs. 2017.
    31. NeuroLaunch editorial team. Regressive Autism: Signs, Causes, and Impact. 2024.
    32. 1Landa, R. J., Holman, K. C., & Garrett-Mayer, E. (2007). Social and communication development in toddlers with early and later diagnosis of autism spectrum disorders. Archives of General Psychiatry, 64(7), 853-864..
    33. 2Ozonoff, S., Iosif, A..
    34. 3M., Baguio, F., Cook, I. C., Hill, M. M., Hutman, T., Rogers, S. J., Rozga, A., Sangha, S., Sigman, M., Steinfeld, M. B., & Young, G. S. (2010). A prospective study of the emergence of early behavioral signs of autism. Journal of the American Academy of Child & Adolescent Psychiatry, 49(3), 256-266..
    35. 3Hansen, R. L., Ozonoff, S., Krakowiak, P., Angkustsiri, K., Jones, C., Deprey, L. J., Le, D. N., Croen, L. A., & Hertz-Picciotto, I. (2008). Regression in autism: Prevalence and associated factors in the CHARGE study. Ambulatory Pediatrics, 8(1), 25-31..
    36. 4Baird, G., Pickles, A., Simonoff, E., Charman, T., Sullivan, P., Chandler, S., Loucas, T., Meldrum, D., Afzal, M., Thomas, C., Jin, L., & Brown, D. (2008). Measles vaccination and antibody response in autism spectrum disorders. Archives of Disease in Childhood, 93(10), 832-837..
    37. 5Stefanatos, G. A. (2008). Regression in autistic spectrum disorders. Neuropsychology Review, 18(4), 305-319..
    38. 6Parr, J. R., Le Couteur, A., Baird, G., Rutter, M., Pickles, A., Fombonne, E., Bailey, A. J., & the International Molecular Genetic Study of Autism Consortium (2011). Early developmental regression in autism spectrum disorder: Evidence from an international multiplex sample. Journal of Autism and Developmental Disorders, 41(3), 332-340..
    39. 7Richler, J., Luyster, R., Risi, S., Hsu, W. L., Dawson, G., Bernier, R., Dunn, M., Hepburn, S., Hyman, S. L., McMahon, W. M., Goudie-Nice, J., Minshew, N., Rogers, S., Sigman, M., Spence, M. A., Goldberg, W. A., Tager-Flusberg, H., Volkmar, F. R., & Lord, C. (2006)..
    40. 9Is there a ‘regressive phenotype’ of autism spectrum disorder associated with the measles-mumps-rubella vaccine? A CPEA study. Journal of Autism and Developmental Disorders, 36(3), 299-316..
    41. 8Helt, M., Kelley, E., Kinsbourne, M., Pandey, J., Boorstein, H., Herbert, M., & Fein, D. (2008). Can children with autism recover? If so, how?. Neuropsychology Review, 18(4), 339-366..
    42. Unveiling Regressive Autism: Causes & Solutions.
    Table des matières afficher
    1 Quand les mots s’effacent, que recouvre la régression?
    2 2025 : deux études, deux contours
    3 2026 : la génétique ouvre des pistes, pas une réponse unique
    4 Que faire quand une compétence disparaît?

    Publications similaires :

    1. Schizophrénie et alimentation : que privilégier et que limiter?
    2. AFTCC, TCC et santé mentale : ce que 2025 change vraiment pour votre cerveau
    3. Psychanalyse en ligne : ce que personne ne vous dit (et que vous avez besoin d’entendre)
    4. Réduire l’anxiété avant une intervention : ce que la musique peut apporter
    5. Chorée de Huntington : comprendre les symptômes, les causes… et ce que la maladie fait aux histoires familiales
    compréhension enfants psychoéducation santé mentale symptômes
    Part. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr E-mail
    Marine
    • Site web

    Une passionnée de psychologie qui observe les comportements humains au quotidien et s’efforce d’apporter plus de positivité dans la vie des autres grâce à la psychologie.

    Connexes Postes

    Mémoire déclarative : retenir un fait, revivre un événement, se repérer

    8 septembre 2026

    Mémoire implicite : ce que votre cerveau apprend sans vous prévenir

    8 septembre 2026

    Limérence : quand l’attente amoureuse devient une boucle obsessionnelle

    8 septembre 2026
    Laisser Une Réponse Annuler La Réponse

    Autisme régressif : ce que montrent les études de 2025 et 2026

    8 septembre 2026

    Mémoire déclarative : retenir un fait, revivre un événement, se repérer

    8 septembre 2026

    Mémoire implicite : ce que votre cerveau apprend sans vous prévenir

    8 septembre 2026

    Limérence : quand l’attente amoureuse devient une boucle obsessionnelle

    8 septembre 2026

    Auto-efficacité : la confiance qui se construit dans l’action

    7 septembre 2026

    Peut-on rire du trouble bipolaire sans nourrir la stigmatisation?

    7 septembre 2026

    TOC en 2025 : ce que les nouvelles études disent vraiment des traitements

    7 septembre 2026

    Syndrome du personnage principal : quand votre vie devient une scène

    7 septembre 2026

    Pensées obsessionnelles et trouble bipolaire : sortir de la boucle sans lutter contre soi

    7 septembre 2026

    Arrêter son traitement bipolaire : ce que la discussion peut changer

    7 septembre 2026

    Syndrome de l’imposteur : quand le doute efface les preuves

    6 septembre 2026

    Thérapie avec partenaire de substitution : ce que le cadre change et ce qu’il ne prouve pas

    6 septembre 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest
    • À propos
    • Contact
    • CGV
    © 2026 Contenu à visée informative, non substituable à un avis médical.

    Type ci-dessus et appuyez sur Enter pour la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.