Fermer Le Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Psychologie-positive
    • Développement personnel
    • Bien-être
      • Émotion
      • Positif
    • Santé
      • Méthodes recherche
      • Théories
      • Phobies
      • Trouble
      • Cognition
    • Relation
      • Éducation
    • Sexualité
    • Société
      • Travail organisation
    • Blog
      • Actu
    Psychologie-positive
    • À propos
    • Contact
    • CGV
    Accueil » Hospitalisation et trouble bipolaire : ce que montrent les études et comment s’y préparer
    A person with a mask holding a sheet with 'We will survive coronavirus' message.
    Photo de Polina Zimmerman sur Pexels.
    Troubles mentaux

    Hospitalisation et trouble bipolaire : ce que montrent les études et comment s’y préparer

    MarinePar Marine21 septembre 2026Aucun commentaire12 Minutes de Lecture

    Entre septembre et octobre 2016, une étude menée dans 176 cliniques psychiatriques japonaises a suivi 2 389 personnes ambulatoires vivant avec un trouble bipolaire. Dans l’année suivante, 3,06 % ont été hospitalisées en psychiatrie. Ce résultat minoritaire ne permet pas de prédire le parcours d’une personne, mais il aide à repérer les situations qui demandent un suivi attentif.

    Dans cette cohorte, l’hospitalisation était surtout associée au trouble bipolaire de type I, à un fonctionnement global plus faible, au chômage, à l’usage de substances et à un état maniaque lors de l’évaluation.
    Ces associations ne permettent pas de savoir qui sera hospitalisé.
    Elles peuvent en revanche guider un plan de prévention discuté avec l’équipe de soins.

    Préparer vaut mieux que subir.

    Les chiffres éclairent le risque, pas le destin

    Pour rappel, l’étude japonaise publiée en 2023 dans Frontiers in Psychiatry était rétrospective et observationnelle. Les chercheurs ont comparé les dossiers de personnes hospitalisées ou non pendant l’année suivant l’évaluation initiale, puis ont utilisé une régression logistique pour rechercher les variables associées à l’hospitalisation.

    Le trouble bipolaire de type I était davantage associé à l’hospitalisation que le type II. Un score GAF plus faible, qui reflète le fonctionnement psychologique et social, était également associé à un risque plus élevé. Le chômage, l’usage de substances et l’état maniaque au départ complétaient ce tableau.

    Ces résultats ne transforment pas le chômage, l’usage de substances ou le type de trouble en causes automatiques. Dans cette étude, il s’agit de marqueurs statistiques. Une association ne prouve pas qu’un facteur provoque directement une hospitalisation.

    Dans cette cohorte, 3,06 % des 2 389 personnes suivies ont été hospitalisées en psychiatrie sur une période d’un an. Les résultats concernaient des patients ambulatoires suivis dans des cliniques japonaises et ne s’appliquent pas mécaniquement à toutes les populations.

    Après la psychiatrie, le corps reprend la parole

    Une hospitalisation psychiatrique ne fait pas disparaître les problèmes médicaux associés au trouble bipolaire. Une étude rétrospective publiée en 2024 dans Frontiers in Psychiatry a suivi pendant trois ans 71 personnes hospitalisées en psychiatrie à l’hôpital universitaire de Padoue, en Italie.

    Au cours du suivi, 25,4 % des participants ont été admis dans un service médical général, contre 8,48 % dans un groupe de comparaison de la même région, apparié sur l’âge et le sexe. Un modèle d’apprentissage automatique atteignait une aire sous la courbe de 69,5 %. Les maladies cardiovasculaires, neurologiques et ostéomusculaires représentaient ensemble plus de 90 % de l’influence du modèle.

    Le modèle fondé sur les seuls dossiers psychiatriques avait une aire sous la courbe de 61,8 %, inférieure au hasard. Celui qui combinait les données médicales et psychiatriques atteignait 69,5 %, contre 68,7 % avec les seules données médicales. Ces chiffres ne permettent pas de transformer le modèle en outil applicable à toutes les personnes bipolaires, d’autant que l’étude ne portait que sur 71 participants.

    Le résultat soutient une surveillance des comorbidités médicales dans les décisions de soins, notamment après une hospitalisation. Pour organiser ce suivi, notez les traitements, les effets indésirables, les paramètres physiques demandés et les rendez-vous de médecine générale. Le suivi psychiatrique ne doit pas faire disparaître le reste du dossier médical.

    Préparer une admission quand l’état est stable

    En apparence, préparer une hospitalisation revient à accepter qu’elle arrivera. En réalité, il s’agit de réduire le nombre de décisions à prendre pendant une période où le jugement, l’énergie ou la mémoire peuvent être perturbés. Une page lisible suffit pour rassembler les informations utiles.

    1. Décrire les signes d’alerte personnels. Notez les changements qui précèdent habituellement une décompensation, les personnes qui les repèrent facilement et le professionnel à contacter. L’objectif n’est pas de s’autodiagnostiquer, mais de rendre l’observation plus précise.
    2. Choisir une personne relais. Il peut s’agir d’un proche, d’un membre de la famille ou d’une personne de confiance. Son rôle doit être défini à l’avance : transmettre une liste de traitements, prévenir un proche, s’occuper d’un animal, informer le travail ou apporter des documents.
    3. Rassembler les informations médicales. Gardez les noms et les doses des médicaments, les allergies connues, les antécédents importants, les coordonnées du psychiatre et celles du médecin traitant. Une liste actualisée évite de compter sur une mémoire mise à rude épreuve.
    4. Écrire ses préférences. Indiquez les personnes à prévenir, les informations que vous acceptez de partager et les conditions qui vous aident à rester en lien avec vos proches. La portée juridique d’un tel document varie selon le pays et l’établissement. Vérifiez les règles locales plutôt que de supposer qu’une note personnelle s’impose à l’équipe.
    5. Prévoir la vie courante. Clés, logement, enfants, animal, travail, factures et chargeur de téléphone méritent une solution concrète. Ces détails peuvent devenir une source de panique si personne ne sait quoi faire.

    Une fiche de crise tient sur une page

    Inscrivez en haut les coordonnées des professionnels et de la personne relais. Ajoutez ensuite les signes d’alerte, les traitements actuels, les allergies, les préférences de prise en charge et les tâches à déléguer. Relisez-la avec le psychiatre quand l’état est stabilisé et mettez-la à jour après chaque changement de traitement.

    Les compétences s’entraînent avant la crise

    A bearded male doctor with stethoscope reviews medical documents on a yellow background.
    Photo de Gustavo Fring sur Pexels.

    La préparation ne repose pas uniquement sur des documents. Elle passe aussi par des compétences concrètes : repérer une montée de tension, tolérer une émotion pénible, demander de l’aide avant le débordement et maintenir un contact avec les autres.

    Une étude publiée le 1er juillet 2025 dans Clinical Psychology & Psychotherapy a évalué une intervention de thérapie comportementale dialectique auprès de 30 personnes bipolaires ayant déjà été hospitalisées à l’hôpital Khorshid d’Ispahan, en Iran. Les participants ont été répartis en deux groupes de 15. Le groupe expérimental a suivi dix séances de 90 minutes, tandis que le groupe témoin n’a pas reçu cette intervention. Les évaluations ont porté sur l’autogestion, la tolérance à la détresse et le sentiment de solitude, avant l’intervention, après celle-ci, puis deux mois plus tard.

    Les résultats rapportés indiquaient une amélioration de l’autogestion et de la tolérance à la détresse, ainsi qu’une diminution du sentiment de solitude dans le groupe ayant suivi la thérapie. Le nombre limité de participants, le recrutement dans un seul hôpital et le suivi de deux mois invitent à ne pas généraliser ce résultat. La thérapie comportementale dialectique peut être discutée comme un complément de la pharmacothérapie, pas comme un remplacement des soins psychiatriques ou des médicaments prescrits.

    Une prise en charge peut donc associer traitement médicamenteux, psychoéducation, thérapie, soutien social et organisation quotidienne. Le choix dépend de l’histoire clinique, des symptômes, des préférences et des ressources disponibles.

    Un résultat sur un médicament ne vaut pas une ordonnance

    Une cohorte finlandaise publiée le 23 juin 2022 a étudié 60 045 personnes diagnostiquées avec un trouble bipolaire à partir de registres couvrant la période 1996 à 2018. Les auteurs ont comparé, chez les mêmes personnes, des périodes avec et sans exposition à certains inhibiteurs calciques ou modulateurs de l’adénosine.

    L’utilisation des inhibiteurs calciques était associée à un risque plus faible d’hospitalisation pour symptômes affectifs. L’association concernait notamment le diltiazem et les dihydropyridines, mais pas le vérapamil. L’allopurinol et le dipyridamole étaient aussi associés à une baisse marginale du risque, avec des résultats inconcluants pour ces deux médicaments. Les auteurs précisaient que la nature observationnelle de l’étude ne permettait pas de confirmer une causalité.

    Ne modifiez jamais un traitement sur un résultat isolé

    Une association statistique peut refléter le profil des personnes qui reçoivent un médicament, leurs autres maladies ou leur parcours de soins. Tout changement de traitement, y compris l’ajout ou l’arrêt d’un médicament non psychiatrique, doit être discuté avec le médecin prescripteur.

    Quand le plan doit céder la place à l’urgence

    Surtout, un plan de prévention ne doit pas retarder une évaluation urgente. Une aggravation rapide d’un épisode maniaque ou dépressif, une perte de contact avec la réalité, des idées suicidaires ou une situation dans laquelle la personne ne peut plus assurer sa sécurité nécessitent de contacter immédiatement les services d’urgence locaux ou l’équipe de soins.

    Le proche n’a pas à trancher seul entre hospitalisation et maintien à domicile. Son rôle peut être plus simple et plus utile : décrire les changements observés, transmettre la fiche préparée, rester factuel et demander une évaluation professionnelle. La décision clinique appartient ensuite aux soignants, dans le respect des règles applicables.

    Le plan compte quand le jugement vacille.

    Sources et références scientifiques
    1. Predictors of psychiatric hospitalization among outpatients with bipolar disorder in the real-world clinical setting – PMC. Frontiers in psychiatry. DOI: 10.3389/fpsyt.2023.1078045 · PMID: 37009121.
    2. 1.Yatham LN, Kennedy SH, Parikh SV, Schaffer A, Bond DJ, Frey BN, et al. Canadian Network for Mood and Anxiety Treatments (CANMAT) and International Society for Bipolar Disorders (ISBD) 2018 guidelines for the management of patients with bipolar disorder. Bipolar Disord. (2018) 20:97-170. 10.1111/bdi.12609 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1111/bdi.12609.
    3. 2.World Health Organization. International Classification of Diseases and Related Health Problems, 10th Revision. Geneva: World Health Organization; (1992). [Google Scholar].
    4. 3.American Psychiatric Association. Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders: DSM-5. Arlington, VA: American Psychiatric Publising; (2013). [Google Scholar].
    5. 4.McIntyre RS, Berk M, Brietzke E, Goldstein BI, López-Jaramillo C, Kessing LV, et al. Bipolar disorders. Lancet. (2020) 396:1841-56. 10.1016/S0140-6736(20)31544-0 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/S0140-6736(20)31544-0.
    6. rvalho AF, Firth J, Vieta E. Bipolar disorder. New Engl J Med. (2020) 383:58-66. 10.1056/NEJMra1906193 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1056/NEJMra1906193.
    7. 6.Kupfer DJ, Frank E, Grochocinski VJ, Cluss PA, Houck PR, Stapf DA. Demographic and clinical characteristics of individuals in a bipolar disorder case registry. J Clin Psychiatry. (2002) 63:120-5. 10.4088/JCP.v63n0206 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.4088/JCP.v63n0206.
    8. 7.López-Villarreal A, Sánchez-Morla EM, Jiménez-López E, Martínez-Vizcaíno V, Aparicio AI, Mateo-Sotos J, et al. Predictive factors of functional outcome in patients with bipolar I disorder: a five-year follow-up. J Affect Disord. (2020) 272:249-58. 10.1016/j.jad.2020.03.140 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.jad.2020.03.140.
    9. 8.Fornaro M, Iasevoli F, Novello S, Fusco A, Anastasia A, De Berardis D, et al. Predictors of hospitalization length of stay among re-admitted treatment-resistant bipolar disorder inpatients. J Affect Disord. (2018) 228:118-24. 10.1016/j.jad.2017.12.009 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.jad.2017.12.009.
    10. 9.Bozzay ML, Gaudiano BA, Arias S, Epstein-Lubow G, Miller IW, Weinstock LM. Predictors of 30-day rehospitalization in a sample of hospitalized patients with bipolar I disorder. Psychiatry Res. (2019) 281:112559. 10.1016/j.psychres.2019.112559 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.psychres.2019.112559.
    11. 10.O'Hagan M, Cornelius V, Young AH, Taylor D. Predictors of rehospitalization in a naturalistic cohort of patients with bipolar affective disorder. Int Clin Psychopharmacol. (2017) 32:115-20. 10.1097/YIC.0000000000000163 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1097/YIC.0000000000000163.
    12. 11.Shapiro J, Timmins V, Swampillai B, Scavone A, Collinger K, Boulos C, et al. Correlates of psychiatric hospitalization in a clinical sample of Canadian adolescents with bipolar disorder. Compr Psychiatry. (2014) 55:1855-61. 10.1016/ppsych.2014.08.048 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.comppsych.2014.08.048.
    13. 12.Hoblyn JC, Balt SL, Woodard SA, Brooks JO 3rd. Substance use disorders as risk factors for psychiatric hospitalization in bipolar disorder. Psychiatr Serv. (2009) 60:50-5. 10.1176/ps.2009.60.1.50 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1176/ps.2009.60.1.50.
    14. Prediction of medical admissions after psychiatric inpatient hospitalization in bipolar disorder: a retrospective cohort study – PMC. Frontiers in psychiatry. DOI: 10.3389/fpsyt.2024.1435199 · PMID: 39290307.
    15. 1. World Health Organization. World Bank. World report on disability. Geneva, Switzerland: World Health Organization; (2011). p. 325. [Google Scholar].
    16. 2. Lopez AD, Murray CCJL. The global burden of disease, 1990-2020. Nat Med. (1998) 4:1241-3. doi: 10.1038/3218 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1038/3218.
    17. 3. Forty L, Ulanova A, Jones L, Jones I, Gordon-Smith K, Fraser C, et al. Comorbid medical illness in bipolar disorder. Br J Psychiatry. (2014) 205:465-72. doi: 10.1192/bjp.bp.114.152249 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1192/bjp.bp.114.152249.
    18. 4. Sylvia LG, Shelton RC, Kemp DE, Bernstein EE, Friedman ES, Brody BD, et al. Medical burden in bipolar disorder: findings from the Clinical and Health Outcomes Initiative in Comparative Effectiveness for Bipolar Disorder study (Bipolar CHOICE). Bipolar Disord. (2015) 17:212-23. doi: 10.1111/bdi.12243 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1111/bdi.12243.
    19. 5. Gomes FA, Magalhães PV, Magee T, Brietzke E, Kunz M, Kapczinski F. Clinical correlates of high burden of general medical comorbidities in patients with bipolar disorder. J Affect Disord Rep. (2020) 1:100001. doi: 10.1016/j.jadr.2020.100001 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.jadr.2020.100001.
    20. 6. Stubbs B, Vancampfort D, Solmi M, Veronese N, Fornaro M. How common is bipolar disorder in general primary care attendees? A systematic review and meta-analysis investigating prevalence determined according to structured clinical assessments. Aust N Z J Psychiatry. (2016) 50:631-9. doi: 10.1177/0004867415623857 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1177/0004867415623857.
    21. 7. Chen M, Jiang Q, Zhang L. The prevalence of bipolar disorder in autoimmune disease: a systematic review and meta-analysis. Ann Palliat Med. (2021) 10:35061-361. doi: 10.21037/apm [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.21037/apm.
    22. 8. Ramasubbu R, Beaulieu S, Taylor VH, Schaffer A, McIntyre RS. The CANMAT task force recommendations for the management of patients with mood disorders and comorbid medical conditions: Diagnostic, assessment, and treatment principles. Ann Of Clin Psychiatry. (2012) 24:82-90. [PubMed] [Google Scholar].
    23. 9. Cuellar-Barboza AB, Cabello-Arreola A, Winham SJ, Colby C, Romo-Nava F, Nunez NA, et al. Body mass index and blood pressure in bipolar patients: Target cardiometabolic markers for clinical practice. J Affect Disord. (2021) 282:637-43. doi: 10.1016/j.jad.2020.12.121 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.jad.2020.12.121.
    24. 10. Prieto ML, Schenck LA, Kruse JL, Klaas JP, Chamberlain AM, Bobo WV, et al. Long-term risk of myocardial infarction and stroke in bipolar I disorder: A population-based Cohort Study. J Affect Disord. (2016) 194:120-7. doi: 10.1016/j.jad.2016.01.015 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.jad.2016.01.015.
    25. 11. Foroughi M, Inojosa JRM, Lopez-Jimenez F, Saeidifard F, Suarez L, Stokin GB, et al. Association of bipolar disorder with major adverse cardiovascular events: A population-based historical cohort study. Psychosom Med. (2022) 84:97-103. doi: 10.1097/PSY.0000000000001017 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1097/PSY.0000000000001017.
    26. 12. Correll CU, Solmi M, Veronese N, Bortolato B, Rosson S, Santonastaso P, et al. Prevalence, incidence and mortality from cardiovascular disease in patients with pooled and specific severe mental illness: a large-scale meta-analysis of 3,211,768 patients and 113,383,368 controls. World Psychiatry. (2017) 16:163-80. doi: 10.1002/wps.20420 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1002/wps.20420.
    27. Maroufi EV, Abed M, Shariat A.. The Effect of Dialectical Behaviour Therapy on Self-Management, Distress Tolerance and Feeling of Loneliness of Patients With Bipolar Disorder With a History of Psychiatric Hospitalization.. Clinical psychology & psychotherapy. 2025. DOI: 10.1002/cpp.70141 · PMID: 40808360. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
    28. Lintunen J, Lähteenvuo M, Tanskanen A, Tiihonen J, Taipale H.. Allopurinol, dipyridamole and calcium channel blockers in the treatment of bipolar disorder – A nationwide cohort study.. Journal of affective disorders. 2022. DOI: 10.1016/j.jad.2022.06.040 · PMID: 35753501. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
    29. Podcast: In-Patient Hospitalizations: How to Stay Prepared.
    Table des matières afficher
    1 Les chiffres éclairent le risque, pas le destin
    2 Après la psychiatrie, le corps reprend la parole
    3 Préparer une admission quand l’état est stable
    4 Les compétences s’entraînent avant la crise
    5 Un résultat sur un médicament ne vaut pas une ordonnance
    6 Quand le plan doit céder la place à l’urgence

    Publications similaires :

    1. Oméga-3 et trouble bipolaire : que montrent les études en 2025?
    2. Hyperphagie boulimique et trouble bipolaire : ce que montrent les études
    3. Trouble de la personnalité antisociale : ce que montrent les études de 2025 et 2026 sur le traitement
    4. Traitement du trouble borderline : ce que montrent les études de 2024 et 2025
    5. Télépsychiatrie et trouble bipolaire : ce que les études permettent d’affirmer
    bipolarité psychoéducation santé mentale soutien psychologique troubles de l'humeur
    Part. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr E-mail
    Marine
    • Site web

    Une passionnée de psychologie qui observe les comportements humains au quotidien et s’efforce d’apporter plus de positivité dans la vie des autres grâce à la psychologie.

    Connexes Postes

    Stress chronique : ce qu’il change dans le corps et comment agir

    21 septembre 2026

    Troubles alimentaires chez les adolescents : les signaux liés au régime et au contexte

    21 septembre 2026

    Risque suicidaire : repérer les facteurs sans enfermer la personne

    21 septembre 2026
    Laisser Une Réponse Annuler La Réponse

    Hospitalisation et trouble bipolaire : ce que montrent les études et comment s’y préparer

    21 septembre 2026

    Respiration 4-7-8 : méthode, effets et limites des études

    21 septembre 2026

    Stress chronique : ce qu’il change dans le corps et comment agir

    21 septembre 2026

    Troubles alimentaires chez les adolescents : les signaux liés au régime et au contexte

    21 septembre 2026

    Risque suicidaire : repérer les facteurs sans enfermer la personne

    21 septembre 2026

    Pleine conscience et stress : les résultats des études de 2025

    20 septembre 2026

    L’autisme est-il un handicap? La réponse dépend du contexte

    20 septembre 2026

    Aidant d’une personne vivant avec une schizophrénie : aider sans s’épuiser

    19 septembre 2026

    Burn-out au travail : ce que montrent les études de 2024 à 2026 pour agir

    19 septembre 2026

    Rêver d’une tornade : le lien possible avec le stress et la perte de contrôle

    19 septembre 2026

    Dépression périnatale : repérer, comprendre et soigner sans culpabiliser

    19 septembre 2026

    Narcissisme : grandiosité, vulnérabilité et limites du diagnostic

    19 septembre 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest
    • À propos
    • Contact
    • CGV
    © 2026 Contenu à visée informative, non substituable à un avis médical.

    Type ci-dessus et appuyez sur Enter pour la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.