Chez une personne autiste, la dépression peut se manifester par l’épuisement, l’isolement, l’irritabilité ou une perte d’acquis. Les signes à observer et les aides possibles.
Navigation: soutien psychologique
La colère déplacée vise une personne qui n’est pas à l’origine du problème. Comprendre ses mécanismes aide à interrompre le transfert avant qu’il n’abîme les relations.
Dans le trouble bipolaire, l’absence de symptômes ne suffit pas toujours à décrire le rétablissement. La récupération personnelle dépend aussi des objectifs, des relations et du sentiment de pouvoir agir.
Solitude perçue, soutien social et trouble bipolaire ne mesurent pas la même chose. Les recherches publiées de 2022 à 2026 éclairent leurs liens, leurs limites et les gestes qui rendent l’aide plus concrète.
La thérapie familiale structurale observe les rôles, les frontières et les rapports de pouvoir pour modifier les interactions qui entretiennent un problème.
Psychologues, psychiatres et soignants en santé mentale ne sont pas protégés du burnout par leur formation. Des études publiées en Italie, en Australie et en Grèce décrivent le poids de l’épuisement émotionnel, du trauma vicariant et des conditions de supervision.
Le trouble bipolaire résistant aux traitements n’est pas un diagnostic séparé. Définition, limites des études, ECT, kétamine, clozapine et repères pour préparer un suivi plus précis.
Le stress ne disparaît pas avec la bipolarité. Une routine ajustée, un suivi régulier et des décisions différées peuvent toutefois limiter ses effets.
Après un traumatisme, l’approche trauma-informée associe sécurité, contrôle, continuité des soins et place des proches. Les études récentes en montrent les apports et les limites.
La « rage bipolaire » n’est pas un diagnostic clinique. Distinguer colère, agitation, épisode thymique et violence aide à évaluer le contexte, à repérer une aggravation médicale et à protéger les proches.
La thérapie de gestion de la colère ne cherche pas à supprimer l’émotion. Elle aide à repérer la montée, modifier les réactions et prévenir les débordements.
Une étude sur 30 couples compare la visioconférence au face-à-face, tandis qu’une enquête décrit ses limites. Conseils pour préparer la première séance.
Rôle d’un conseiller en santé mentale, méthodes de suivi, critères de choix et limites documentées des chatbots fondés sur des modèles de langage.
Publiée le 1er juillet 2026, une revue systématique de 27 études examine la psychothérapie en soins palliatifs et distingue les approches les mieux étayées.
Un enfant endeuillé ne manifeste pas toujours sa peine par des larmes. Douleurs au ventre, refus de l’école, irritabilité ou changement de comportement peuvent signaler un chagrin difficile à formuler.
Le trouble du deuil prolongé et la dépression peuvent partager tristesse et retrait. Leur durée, leur centre de gravité et leur effet sur la vie quotidienne orientent l’évaluation.
Oublis, effets indésirables, difficultés cognitives ou perte de confiance peuvent interrompre un traitement. Trois études publiées en 2025 et 2026 éclairent les aides possibles.
La dysmorphophobie ne relève pas de la vanité. Elle associe une préoccupation de l’apparence, une perception négative de soi et parfois un perfectionnisme marqué.
Le rétablissement après l’automutilation ne se résume pas aux jours sans épisode. Les recherches décrivent un processus non linéaire, où sécurité, relations et nouvelles stratégies avancent parfois à des rythmes différents.
Cauchemars, évitement, hypervigilance : le PTSD post-partum peut apparaître après une naissance difficile, même lorsque le bébé va bien.
Lors d’un premier épisode psychotique, un proche peut soutenir sans devenir soignant : sécurité, communication, psychoéducation et relais concrets.
En 2026, KarXT apporte de nouvelles données sur le traitement aigu de la schizophrénie. L’IA reste un outil de suivi à évaluer, surtout après 65 ans.
Arrêter une thérapie peut marquer un objectif atteint, une relation mal ajustée ou un besoin de changement. Des repères pour partir sans perdre le fil des soins.
Consentement vérifié, choix expliqués et sécurité relationnelle : l’approche informée par le trauma donne des repères concrets pour les soins.
La douleur émotionnelle peut prendre la forme d’une honte, d’un deuil ou d’une peur persistante. Des repères concrets et une aide adaptée permettent de traverser cette souffrance.
Des travaux publiés de 2019 à 2026 examinent la non-monogamie consensuelle, la satisfaction relationnelle, la jalousie, la stigmatisation et les règles qui protègent le consentement.
L’anosognosie désigne une difficulté à reconnaître un trouble qui touche le mouvement, la vision ou l’évaluation de la maladie. Sa prise en charge demande des faits concrets et moins de confrontation.
Dans le trouble bipolaire, le désespoir peut s’associer à la rumination et à une perte de motivation, avec un risque suicidaire accru. Des actions brèves et des appuis précis peuvent aider.
Désir d’enfant, risque familial, capacité de décision et autonomie reproductive : ce que les recherches éclairent pour préparer un projet parental sans transformer le trouble bipolaire en verdict.
Grossesse, valproate, manie, voyage et charge des proches aidants : les données publiées en 2025 et 2026 et les repères pour agir.
Après deux essais antipsychotiques menés dans de bonnes conditions, la schizophrénie résistante appelle un suivi précis. Clozapine, adhésion, proches aidants et pistes de recherche : ce que les études permettent d’affirmer.
Le traumatisme religieux peut associer peur, honte et perte de repères. Comprendre ses mécanismes aide à soutenir sans juger ni imposer une croyance.
Dans la schizophrénie, le rétablissement associe rémission clinique, fonctionnement réel et récupération personnelle. Les symptômes ne suffisent pas à décrire un parcours.
Génomique, cannabis, IRM, cognition et isolement social : les travaux de 2025 et 2026 affinent le suivi de la schizophrénie, sans test unique.
Des publications de 2025 et 2026 examinent les alternatives au valproate, une intervention émotionnelle dans la manie, le diabète gestationnel et la charge des proches aidants.
Effets indésirables, prise de poids ou symptômes persistants peuvent conduire à changer d’antipsychotique. Les études éclairent les bénéfices incertains, les stratégies de transition et les repères de suivi médical.
Le burn-out des aidants peut rester invisible. Les études mettent en évidence des facteurs associés à l’épuisement et des étapes concrètes pour demander du soutien avant la rupture.
Valider une émotion ne signifie pas confirmer une hallucination ou une croyance délirante. Des repères concrets pour dialoguer, préserver le lien et agir avec prudence en période de crise.
Un essai randomisé, une revue narrative et une méta-analyse précisent ce que les données de 2025 et 2026 disent sur la manie, la grossesse, le diabète gestationnel et la charge des aidants.
Être parent seul avec un trouble bipolaire demande un plan concret : sommeil adaptable, traitement suivi, relais fiables et signaux d’alerte repérés.
Certaines personnes regrettent des voix disparues après un traitement antipsychotique. Comprendre ce deuil permet de parler du soin sans romantiser la psychose.
La honte en santé mentale pousse à cacher les symptômes, à éviter les autres et parfois à repousser les soins. Comprendre ses mécanismes aide à desserrer son emprise.
Mouvements involontaires, honte, fatigue des aidants : la dyskinésie tardive dépasse le symptôme visible. Comprendre son impact aide à mieux agir.
Sommeil, signaux d’alerte, routines et soutien : des stratégies d’autogestion du trouble bipolaire pour agir avant qu’un épisode ne s’installe.
La culture, la famille, la langue et les expériences de discrimination influencent l’accès aux soins et la manière dont une souffrance est comprise.
Irritabilité, perte d’intérêt, douleurs physiques ou isolement : la dépression chez l’enfant ne se manifeste pas toujours par une tristesse visible. Quels signes observer et quand consulter?
Vous venez de vivre un choc, un décès brutal, un burn-out qui vous laisse vidé·e, ou un événement qui fissure…
Vous avez déjà eu ce moment étrange où tout va trop vite, le cœur serre, les pensées tournent, et une…
Vous l’avez peut-être déjà pensé en silence : « Je l’aime, mais je ne sais plus comment faire. » Vivre…
En France, on estime que plusieurs dizaines de milliers de jeunes adultes vivent repliés dans leur chambre, coupés du monde,…
Dans certains pays occidentaux, plus d’une personne sur quatre serait aujourd’hui coupée d’au moins un membre de sa famille, et…
Un déménagement, une rupture, un licenciement, un diagnostic médical… Pour certains, ces épreuves déclenchent un véritable séisme intérieur, au point…