Fermer Le Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Psychologie-positive
    • Développement personnel
    • Bien-être
      • Émotion
      • Positif
    • Santé
      • Méthodes recherche
      • Théories
      • Phobies
      • Trouble
      • Cognition
    • Relation
      • Éducation
    • Sexualité
    • Société
      • Travail organisation
    • Blog
      • Actu
    Psychologie-positive
    • À propos
    • Contact
    • CGV
    Accueil » Non-monogamie consensuelle : le vrai sujet, ce sont les accords
    A man and woman engaged in an animated discussion while sitting on a sofa in a modern living room.
    Photo de Timur Weber sur Pexels.
    Relation

    Non-monogamie consensuelle : le vrai sujet, ce sont les accords

    MarinePar Marine3 septembre 2026Aucun commentaire14 Minutes de Lecture

    Une revue publiée le 16 septembre 2022 dans Current Opinion in Psychology rapporte qu’au moins 5 % de la population nord-américaine est engagée dans une forme de non-monogamie consensuelle. Ce chiffre ne décrit ni une norme nouvelle ni une préférence universelle. Il rappelle que les relations non exclusives existent à une échelle qui dépasse les clichés.

    Une relation à plusieurs ne se juge pas au nombre de partenaires.
    Elle se décrit par les accords, la possibilité de dire non et la manière de gérer l’information.
    Les études comparent des groupes et des contextes, elles ne livrent pas une recette universelle.

    Le consentement change toute l’équation.

    Le mot non-monogamie cache plusieurs contrats

    Senior couple holding hands and sharing a peaceful moment over a notebook at home.
    Photo de Yan Krukau sur Pexels.

    La non-monogamie consensuelle désigne une relation romantique ou sexuelle dans laquelle les partenaires acceptent que des liens existent en dehors du couple ou de la relation principale. L’accord doit être explicite, discuté et modifiable. Une personne qui accepte sous la menace d’une rupture, d’une pression financière ou d’un chantage affectif ne donne pas un consentement libre.

    La distinction avec l’infidélité tient donc moins au nombre de personnes impliquées qu’à la transparence. Une relation extraconjugale cachée transgresse l’accord établi. Une relation ouverte peut modifier cet accord, à condition que les personnes concernées sachent ce qui change et puissent participer à la décision.

    Le terme recouvre des pratiques différentes, dont la polyamorie et le swinging. Ces mots ne décrivent pas des cases étanches : la non-monogamie consensuelle rassemble des identités, des cultures, des communautés et des pratiques variées.

    Une analyse thématique publiée dans Sexuality & Culture en 2023 a examiné les échanges de deux communautés Reddit pendant janvier 2021. Elle portait sur 5 209 commentaires publiés par 465 utilisateurs des forums /polyamory et /swinging. Les thèmes les plus présents concernaient les restrictions sociales liées au Covid-19 et les préoccupations de santé individuelle, relationnelle et communautaire.

    Écrire l’accord avant la crise

    Un accord utile précise ce qui est autorisé, ce qui doit être annoncé, les pratiques de protection, le temps disponible et la conduite à tenir en cas de malaise. Il prévoit aussi les conditions de sa révision et une possibilité de pause. Sans cette marge, une règle peut devenir une contrainte déguisée.

    Ce que les études disent de la satisfaction

    Two businessmen in suits discussing financial data with laptops in a modern office setting.
    Photo de Gustavo Fring sur Pexels.

    La revue de Scoats et Campbell, publiée le 16 septembre 2022 dans Current Opinion in Psychologyrapporte peu de différences dans les mesures de qualité relationnelle entre relations monogames et relations consensuellement non monogames. Cette observation ne signifie pas que toutes les configurations se valent dans toutes les situations. Elle indique que la structure relationnelle, prise isolément, ne suffit pas à prédire la satisfaction.

    Pour comprendre ce qui se passe au quotidien, il faut regarder la clarté des attentes, la capacité à parler des émotions, le respect des limites et la répartition des responsabilités. Une relation monogame peut être sécurisante ou étouffante. Une relation ouverte peut être choisie avec soin ou organisée dans la confusion. Le statut ne raconte pas toute l’histoire.

    Dans une étude publiée en 2022 dans International Journal of Sexual Healthun échantillon web de 4 160 Norvégiens âgés de 18 à 89 ans comprenait 3 % de personnes déclarant une expérience de non-monogamie consensuelle. Cette expérience était associée à davantage d’intimité relationnelle et à des attitudes sexuelles plus positives, comparativement aux personnes sans expérience ou ayant rapporté une non-monogamie non consensuelle. Comme il s’agit d’une enquête par questionnaire, ces associations ne prouvent ni une cause ni un effet.

    La même étude séparait les relations consenties des relations cachées. Dans l’échantillon, 26,3 % des hommes et 17,8 % des femmes déclaraient avoir déjà vécu une non-monogamie non consensuelle. Ces pourcentages ne mesurent pas la fréquence de l’infidélité dans toute la population française ni dans l’ensemble de la population norvégienne. Ils montrent pourquoi mélanger tromperie et accord ouvert produit des comparaisons psychologiques faussées.

    Un profil psychologique unique? Non

    Un article publié dans Frontiers in Psychology en 2020 a comparé plusieurs indices liés à la stratégie de vie, à la prise de risque, à la sociosexualité et à l’évitement des maladies chez des personnes monogames et des personnes engagées dans une relation consensuellement non monogame. Les participants CNM rapportaient, sur plusieurs mesures, davantage d’intérêt pour les relations sexuelles à court terme, plus de prises de risque sociales et éthiques et une moindre aversion aux germes.

    Ces résultats décrivent des associations observées dans cette étude. Ils ne permettent pas d’attribuer la non-monogamie à une personnalité unique ni d’établir une causalité. Les auteurs proposent un modèle pour expliquer la persistance de la stigmatisation, pas un diagnostic applicable à chaque personne polyamoureuse ou libertine.

    Les préférences relationnelles peuvent correspondre à des tempéraments différents. Certaines personnes recherchent plusieurs attachements. D’autres préfèrent distinguer sexualité et amour. D’autres encore expérimentent une ouverture ponctuelle, puis reviennent à un accord exclusif. La psychologie ne gagne rien à transformer ces choix en portraits figés.

    La jalousie ne disparaît pas avec l’autorisation

    Donner son accord ne vaccine contre aucune émotion. La jalousie peut apparaître lorsqu’un partenaire rentre tard, répond avec enthousiasme à un message ou semble plus disponible pour quelqu’un d’autre. Elle peut signaler une peur de perdre sa place, un besoin d’information, une ancienne blessure ou une limite mal définie. Elle ne prouve pas automatiquement que la relation est mauvaise.

    La difficulté vient souvent du passage entre émotion et comportement. Ressentir de la jalousie n’autorise ni la surveillance du téléphone, ni l’interrogatoire, ni l’humiliation d’un partenaire. Une discussion utile transforme l’émotion en demande précise : connaître le calendrier, obtenir un moment de réassurance, revoir une règle ou suspendre une rencontre.

    Quand la jalousie monte, une séquence simple peut éviter l’escalade :

    1. Nommer le fait observable sans accusation : une nuit annulée, un silence ou une information apprise trop tard.
    2. Identifier la peur ou le besoin derrière la réaction : sécurité, considération, temps partagé ou santé sexuelle.
    3. Formuler une demande mesurable, avec une échéance et une possibilité de discussion.
    4. Décider ensemble si l’accord reste valable, doit être modifié ou doit être suspendu.

    La compersion, souvent présentée comme le plaisir de voir son partenaire heureux avec une autre personne, peut exister. Elle n’est pas une obligation morale. Exiger de ne jamais être jaloux ajoute une deuxième souffrance à la première : l’émotion, puis la honte de l’éprouver.

    La santé sexuelle passe par des règles vérifiables

    Concerned couple sitting indoors, addressing health issues and comfort together.
    Photo de Pavel Danilyuk sur Pexels.

    Le consentement relationnel ne remplace pas la prévention des infections sexuellement transmissibles. Dans l’étude norvégienne, lors de l’événement extradyadique le plus récent, l’utilisation d’un préservatif était rapportée par 21,5 % des hommes hétérosexuels et 47,1 % des hommes gays ou bisexuels. Ces données concernent les sous-groupes indiqués dans l’étude et ne constituent pas un taux général de protection.

    Une discussion de santé sexuelle doit rester concrète : date du dernier dépistage, pratiques concernées, usage du préservatif ou d’une autre barrière, information à transmettre en cas d’exposition et accès aux soins. Le vocabulaire affectif ne suffit pas. Dire « nous sommes prudents » ne remplace pas un accord précis sur les pratiques et les résultats de dépistage.

    Le mot ouvert ne suffit pas

    Si une personne doit accepter une relation ouverte pour conserver son logement, éviter une scène ou empêcher une rupture, la question n’est plus celle d’une préférence relationnelle. La pression, la peur et les représailles rendent l’accord fragile. En cas de violence ou de menace, la priorité va à la sécurité et au soutien professionnel.

    Ouvrir une relation sans utiliser l’ouverture comme pansement

    A young couple sitting on a sofa engaged in a meaningful conversation. Bright indoor setting.
    Photo de Polina Zimmerman sur Pexels.

    Une demande d’ouverture arrive parfois après une infidélité, une baisse du désir ou une rencontre déjà engagée. Le calendrier compte. Présenter un projet alors qu’un tiers existe déjà réduit la liberté de réponse du partenaire et transforme souvent la conversation en ultimatum.

    La première question porte sur le motif. Cherche-t-on davantage de liens amoureux, une sexualité différente, une autonomie sociale, la reconnaissance d’une orientation ou une sortie de l’ennui? Deux personnes peuvent employer le mot ouverture pour parler de besoins incompatibles. Les obliger à négocier les règles avant d’avoir clarifié ces besoins crée une architecture compliquée sur un sol instable.

    Une démarche plus sûre suit cinq étapes :

    1. Parler de la demande en dehors d’une dispute ou d’un moment sexuel.
    2. Décrire l’accord actuel et les éléments que chacun veut préserver.
    3. Examiner les asymétries possibles : temps disponible, argent, parentalité, logement, santé et visibilité sociale.
    4. Établir une période d’essai limitée, avec un droit de pause et une date de bilan.
    5. Réviser l’accord à partir des faits vécus, pas d’une promesse faite sous le coup de l’excitation.

    Le bilan doit porter sur les comportements observables : les informations ont-elles circulé comme prévu? Les temps communs ont-ils été protégés? Une personne s’est-elle sentie poussée, négligée ou mise devant le fait accompli? Si les conversations tournent au reproche, une thérapie de couple en ligne peut offrir un cadre, à condition de choisir un professionnel qui ne traite pas la non-monogamie comme un symptôme à corriger.

    La non-monogamie consensuelle demande de coordonner plusieurs réalités affectives sans transformer les personnes en emplois du temps. Il faut parler de désir, de limites, de santé, d’argent, de jalousie et de disponibilité. Les sentiments ne suivent pas un tableur, mais les accords gagnent à être assez précis pour éviter les malentendus.

    Une relation à plusieurs tient aux accords, pas au nombre de partenaires.

    Sources et références scientifiques
    1. Scoats R, Campbell C.. What do we know about consensual non-monogamy?. Current opinion in psychology. 2022. DOI: 10.1016/j.copsyc.2022.101468 · PMID: 36215906. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
    2. Life History and Multi-Partner Mating: A Novel Explanation for Moral Stigma Against Consensual Non-monogamy – PMC. Frontiers in psychology. DOI: 10.3389/fpsyg.2019.03033 · PMID: 32038399.
    3. Aguilar J. (2013). Situational sexual behaviors: the ideological work of moving toward polyamory in communal living groups. J. Contemp. Ethnogr. 42 104-129. 10.1177/0891241612464886 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1177/0891241612464886.
    4. Al-Krenawi A. (1998). Family therapy with a multiparental/multispousal family. Fam. Process 37 65-81. 10.1111/j.1545-5300.1998.00065.x [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1111/j.1545-5300.1998.00065.x.
    5. Al-Krenawi A., Graham J. R., Slonim-Nevo V. (2002). Mental health aspects of Arab-Israeli adolescents from polygamous versus monogamous families. J. Soc. Psychol. 142 446-460. 10.1080/00224540209603911 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1080/00224540209603911.
    6. Al-Krenawi A., Slonim-Nevo V. (2008). Psychosocial and familial functioning of children from polygynous and monogamous families. J. Soc. Psychol. 148 745-764. 10.3200/SOCP.148.6.745-764 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3200/SOCP.148.6.745-764.
    7. Al-Shawaf L., Lewis D. M., Buss D. M. (2015). Disgust and mating strategy. Evol. Hum. Behav. 36 199-205. 10.1016/j.appet.2014.10.029 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.appet.2014.10.029.
    8. Anapol D. (1997). Polyamory: The New Love Without Limits. San Rafael, CA: Internet Resource Center. [Google Scholar].
    9. Ateah C. A., Snow W., Wener P., MacDonald L., Metge C., Davis P., et al. (2011). Stereotyping as a barrier to collaboration: does interprofessional education make a difference? Nurse Educ. Today 31 208-213. 10.1016/j.nedt.2010.06.004 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.nedt.2010.06.004.
    10. Balzarini R. N., Campbell L., Kohut T., Holmes B. M., Lehmiller J. J., Harman J. J., et al. (2017). Perceptions of primary and secondary relationships in polyamory. PLoS One 12:e0177841. 10.1371/journal.pone.0177841 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1371/journal.pone.0177841.
    11. Balzarini R. N., Dharma C., Kohut T., Campbell L., Lehmiller J. J., Harman J. J., et al. (2019). Comparing relationship quality across different types of romantic partners in polyamorous and monogamous relationships. Arch. Sex. Behav. 48 1749-1767. 10.1007/s10508-019-1416-7 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1007/s10508-019-1416-7.
    12. Balzarini R. N., Shumlich E. J., Kohut T., Campbell L. (2018a). Dimming the “halo” around monogamy: re-assessing stigma surrounding consensually non-monogamous romantic relationships as a function of personal relationship orientation. Front. Psychol. 9:894. 10.3389/fpsyg.2018.00894 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3389/fpsyg.2018.00894.
    13. Balzarini R. N., Shumlich E. J., Kohut T., Campbell L. (2018b). Sexual attitudes, erotophobia, and sociosexual orientation differ based on relationship orientation. J. Sex Res. 10.1080/00224499.2018.1523360 [Epub ahead of print]. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1080/00224499.2018.1523360.
    14. Barbaro N., Shackelford T. K., Weekes-Shackelford V. A. (2016). Mothers and fathers perform more mate retention behaviors than individuals without children. Hum. Nat. 27 316-333. 10.1007/s12110-016-9261-z [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1007/s12110-016-9261-z.
    15. Non-consensual and Consensual Non-monogamy in Norway – PMC. International journal of sexual health : official journal of the World Association for Sexual Health. DOI: 10.1080/19317611.2021.1947931 · PMID: 38595687.
    16. Abramson, P. R., & Pinkerton, S. D. (2002). With pleasure: Thoughts on the nature of human sexuality. Oxford University Press. [Google Scholar].
    17. Allen, E. S., Atkins, D. C., Baucom, D. H., Snyder, D. K., Gordon, K. C., & Glass, S. P. (2005). Intrapersonal, interpersonal, and contextual factors in engaging in and responding to extramarital involvement. Clinical Psychology, 12(2), 101-130. 10.1093/clipsy.bpi014 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1093/clipsy.bpi014.
    18. Aron, A., Aron, E. N., & Smollan, D. (1992). Inclusion of other in the self scale and the structure of interpersonal closeness. Journal of Personality and Social Psychology, 63(4), 596-612. 10.1037/0022-3514.63.4.596 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1037/0022-3514.63.4.596.
    19. Atkins, D. C., Baucom, D. H., & Jacobson, N. S. (2001). Understanding infidelity: correlates in a national sample. Journal of Family Psychology, 15(4), 735-749. 10.1037/0893-3200.15.4.735 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1037/0893-3200.15.4.735.
    20. Balzarini, R. N., Shumlich, E. J., Kohut, T., & Campbell, L. (2020). Sexual attitudes, erotophobia, and sociosexual orientation differ based on relationship orientation. The Journal of Sex Research, 57(4), 458-469. 10.1080/00224499.2018.1523360 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1080/00224499.2018.1523360.
    21. Banfield, S., & McCabe, M. P. (2001). Extra relationship involvement among women: Are they different from men? Archives of Sexual Behavior, 30(2), 119-142. 10.1023/A:1002773100507 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1023/A:1002773100507.
    22. Barker, M., & Langdridge, D. (2010). Whatever happened to non-monogamies? Critical reflections on recent research and theory. Sexualities, 13(6), 748-772. 10.1177/1363460710384645 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1177/1363460710384645.
    23. Beadnell, B., Baker, S. A., Gillmore, M. R., Morrison, D. M., Huang, B., & Stielstra, S. (2007). The theory of reasoned action and the role of external factors in heterosuxual men’s monogamy and condom use. Journal of Applied Social Psychology, 38(1), 97-134. 10.1111/j.1559-1816.2008.00298.x [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1111/j.1559-1816.2008.00298.x.
    24. Blow, A. J., & Hartnett, K. (2005a). Infidelity in committed relationships II: A substantive review. Journal of Marital and Family Therapy, 31(2), 217-233. 10.1111/j.1752-0606.2005.tb01556.x [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1111/j.1752-0606.2005.tb01556.x.
    25. Blow, A. J., & Hartnett, K. (2005b). Infidelity in committed relationships I: A methodological review. Journal of Marital and Family Therapy, 31(2), 183-216. 10.1111/j.1752-0606.2005.tb01555.x [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1111/j.1752-0606.2005.tb01555.x.
    26. Blumstein, P., & Schwartz, P. (1983). American couples: Money, work, sex. William Morrow. [Google Scholar].
    27. Bui, K. V. T., Peplau, L. A., & Hill, C. T. (1996). Testing the Rusbult model of relationship commitment and stability in a 15-year study of heterosexual couples. Personality and Social Psychology Bulletin, 22(12), 1244-1257. 10.1177/01461672962212005 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1177/01461672962212005.
    28. More than Two… but not Right Now: Interpretations and Responses to Covid-19 Measures on Reddit for Two Communities of Consensual Non-Monogamy – PMC. Sexuality & culture. DOI: 10.1007/s12119-022-10056-w · PMID: 36589469.
    29. Afifi WA, Afifi TD. Uncertainty and coping during Covid-19. In: Lewis M, Govender E, Holland K, editors. Communicating Covid-19. Cham: Palgrave Macmillan; 2021. pp. 325-344. [Google Scholar].
    30. Balzarini RN, Dharma C, Kohut T, Holmes BM, Campbell L, Lehmiller JJ, Harman JJ. Demographic comparison of american individuals in polyamorous and monogamous relationships. The Journal of Sex Research. 2019;56(6):681-694. doi: 10.1080/00224499.2018.1474333. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1080/00224499.2018.1474333.
    31. Barker, M., & Langdridge, D. (2010). Whatever happened to non-monogamies? Critical reflections on recent research and theory. Sexualities, 13(6), 748-772. 10.1177/1363460710384645. doi:10.1177/1363460710384645.
    32. Barthel, M., Stocking, G., Holcomb, J., & Mitchell, A. (2016). Reddit news users likely to be male, young, and digital in their news preferences. Pew Research Center, February 25..
    33. Becker, A. (2020). Covid-19 crisis catalog: a glossary of terms. Texas Medical Center..
    34. Bentzen A, Træen B. Swinging in Norway in the context of sexual health. Sexuality & Culture. 2014;18:132-148. doi: 10.1007/s12119-013-9181-6. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1007/s12119-013-9181-6.
    35. Bourdieu P. Distinction. London: Routledge; 1984. [Google Scholar].
    36. Brewster ME, Soderstrom B, Esposito J, Breslow A, Sawyer J, Geiger E, Morshedian N. A content analysis of scholarship on consensual nonmonogamies: methodological roadmaps, current themes, and directions for future research. Couple and Family Psychology: Research and Practice. 2017;6(1):32. doi: 10.1037/cfp0000074. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1037/cfp0000074.
    37. Cabello F, Sánchez F, Farré JM, Montejo AL. Consensus on recommendations for safe sexual activity during the Covid-19 coronavirus pandemic. Journal of Clinical Medicine. 2020;9(7):2297. doi: 10.3390/jcm9072297. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3390/jcm9072297.
    38. Collins, R. N., Mandel, D. R., & Schywiola, S. S. (2021). Political identity over personal impact: early U.S. reactions to the COVID-19 pandemic. Frontiers in Psychology, 12, 10.3389/fpsyg.2021.607639. [DOI] [PMC free article] [PubMed]. doi:10.3389/fpsyg.2021.607639.
    39. Dixon, J. (2016). Polyamory, sex, and the communication of commitment. In J. Manning, & C. Noland (Eds.), Contemporary studies of sexuality and communication: theoretical and Applied Perspectives (pp. 153-154). Kendall Hunt..
    40. Feld SL. The focused organization of social ties. American Journal of Sociology. 1981;86(5):1015-1035. doi: 10.1086/227352. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1086/227352.
    41. Podcast: Challenging Monogamy: Women Leading the Way in Open Relations.
    42. Challenging Monogamy: Women Leading the Way in Open Relationships – Inside Mental Health – Podcast – Podtail.
    43. Challenging Monogamy: Women Leading the Way in Open Relationships – Inside Mental Health | Lyssna här | Poddtoppen.se.
    Table des matières afficher
    1 Le mot non-monogamie cache plusieurs contrats
    2 Ce que les études disent de la satisfaction
    3 La jalousie ne disparaît pas avec l’autorisation
    4 La santé sexuelle passe par des règles vérifiables
    5 Ouvrir une relation sans utiliser l’ouverture comme pansement

    Publications similaires :

    1. Non-monogamie consensuelle : ce que la psychologie sait des relations à plusieurs
    2. Conseil prénuptial : préparer le mariage sans jouer la comédie
    3. Se coucher en même temps : ce que cela révèle vraiment de votre couple
    4. Piliers du couple : ce que la psychologie révèle vraiment des relations qui tiennent
    5. Survivre à une infidélité : rester, partir ou reconstruire autrement?
    communication psychoéducation relations relations saines sexualité
    Part. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr E-mail
    Marine
    • Site web

    Une passionnée de psychologie qui observe les comportements humains au quotidien et s’efforce d’apporter plus de positivité dans la vie des autres grâce à la psychologie.

    Connexes Postes

    Égocentrisme adolescent : quand tous les regards semblent braqués

    3 septembre 2026

    Nouveaux traitements de la schizophrénie : ce que montrent les pistes précliniques

    2 septembre 2026

    Conseil prénuptial : préparer le mariage sans jouer la comédie

    1 septembre 2026
    Laisser Une Réponse Annuler La Réponse

    Thérapie expérientielle : quand l’émotion passe par l’action

    3 septembre 2026

    Non-monogamie consensuelle : le vrai sujet, ce sont les accords

    3 septembre 2026

    Pensées négatives et trouble bipolaire : sortir de la boucle sans forcer la positivité

    3 septembre 2026

    Anxiété de santé : sortir du cycle des recherches en ligne

    3 septembre 2026

    Égocentrisme adolescent : quand tous les regards semblent braqués

    3 septembre 2026

    Nouveaux traitements de la schizophrénie : ce que montrent les pistes précliniques

    2 septembre 2026

    rTMS et trouble bipolaire : cognition, cibles et biomarqueurs en 2026

    2 septembre 2026

    Cécité d’inattention : quand l’attention masque l’évidence

    2 septembre 2026

    Sublimation en psychologie : transformer une impulsion sans se mentir

    2 septembre 2026

    Assimilation en psychologie : quand le nouveau doit entrer dans une vieille case

    2 septembre 2026

    Nature ou culture? Ce que la psychologie sait de nos différences

    2 septembre 2026

    Conseil prénuptial : préparer le mariage sans jouer la comédie

    1 septembre 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest
    • À propos
    • Contact
    • CGV
    © 2026 Contenu à visée informative, non substituable à un avis médical.

    Type ci-dessus et appuyez sur Enter pour la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.