Fermer Le Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Psychologie-positive
    • Développement personnel
    • Bien-être
      • Émotion
      • Positif
    • Santé
      • Méthodes recherche
      • Théories
      • Phobies
      • Trouble
      • Cognition
    • Relation
      • Éducation
    • Sexualité
    • Société
      • Travail organisation
    • Blog
      • Actu
    Psychologie-positive
    • À propos
    • Contact
    • CGV
    Accueil » Procrastination du coucher : quand la nuit devient un espace de liberté
    Overhead shot of a person using a smartphone on a bed, creating a moody atmosphere.
    Photo de cottonbro studio sur Pexels.
    Bien-être

    Procrastination du coucher : quand la nuit devient un espace de liberté

    MarinePar Marine25 août 2026Mise à jour:25 août 2026Aucun commentaire18 Minutes de Lecture

    À 23 h 47, la journée est terminée. Le téléphone propose une vidéo, la série attend son épisode suivant et le sommeil ressemble soudain à une obligation de plus. Alors le coucher recule, de quelques minutes ou davantage.

    La procrastination du coucher désigne le fait de retarder volontairement le moment d’aller dormir alors qu’aucune circonstance extérieure ne l’empêche. On sait que le réveil sonnera tôt. On connaît la fatigue du lendemain. Pourtant, on reste éveillé.

    Le mécanisme tient en trois temps : une intention claire de dormir, une activité qui se prolonge et un réveil déjà prévisible.
    La nuit récupère alors le temps personnel absent de la journée, au prix d’un sommeil plus court.
    Le soulagement arrive le soir, la fatigue le lendemain.

    La liberté grignote le sommeil.

    La liberté volée à minuit

    Close-up of a smartphone with a blank screen being held by a person on a couch.
    Photo de Tima Miroshnichenko sur Pexels.

    En apparence, il s’agit d’une habitude difficile à interrompre. En réalité, elle apparaît souvent après une journée saturée de travail, d’études, de transports ou de responsabilités familiales. Quand les heures personnelles disparaissent jusqu’au soir, la nuit devient le dernier créneau pour regarder une série, jouer, lire ou échanger avec un proche.

    L’expression revenge bedtime procrastination décrit cette impression de reprendre le contrôle d’une journée vécue comme imposée. La « revanche » ne vise pas une personne précise. Elle concerne le temps que l’on veut enfin garder pour soi. Le terme décrit un ressenti et un comportement, pas un diagnostic médical.

    Il faut aussi distinguer deux situations. Certaines personnes repoussent le moment de se préparer ou d’aller dans la chambre. D’autres se mettent au lit à l’heure prévue, puis continuent à lire, regarder une vidéo ou faire défiler leur smartphone. Dans les deux cas, le temps disponible pour dormir diminue.

    Les contenus numériques compliquent l’arrêt : ils captent l’attention et entretiennent l’éveil. Après une journée mentalement coûteuse, interrompre une activité agréable demande encore une décision. La fatigue ne suffit donc pas toujours à déclencher le coucher.

    Ce que montrent les études de 2025 et 2026

    A woman sleeping on a desk surrounded by papers, illustrating stress and overwork.
    Photo de Ron Lach sur Pexels.

    Des associations, pas une causalité

    Une revue systématique et méta-analyse publiée en 2026 dans Frontiers in Psychology a étudié les liens entre procrastination du coucher et détresse psychologique chez les étudiants. Les chercheurs ont inclus 18 études et 35 097 participants. Leurs analyses ont trouvé une association positive avec la détresse psychologique globale, avec une corrélation de 0,34, les symptômes dépressifs, avec 0,28, l’anxiété, avec 0,30, et le stress perçu, avec 0,38.

    L’association la plus élevée concernait donc le stress perçu. Ces données décrivent des corrélations issues d’études observationnelles. Elles ne permettent pas de dire si le stress retarde le coucher, si le sommeil écourté aggrave le stress ou si les deux phénomènes se renforcent.

    Un score élevé ne suffit pas non plus à conclure à un trouble psychologique. Il peut inviter à regarder ensemble la durée du sommeil, le stress, l’humeur, les écrans et les conditions de vie.

    Une corrélation ne pose pas un diagnostic

    Si la fatigue ou la souffrance s’installe, un professionnel du sommeil ou de la santé mentale peut aider à comprendre ce qui retarde le coucher.

    Une échelle utile, avec des précautions

    La Bedtime Procrastination Scalesouvent abrégée BPS, comporte neuf affirmations évaluées sur une échelle en cinq points. Une méta-analyse de généralisation de la fiabilité publiée en 2026 a examiné les résultats d’études menées entre 2014 et 2025. Elle a estimé la cohérence interne moyenne à 0,855 avec l’alpha de Cronbach et à 0,867 avec l’oméga de McDonald.

    Ces coefficients indiquent que l’échelle mesure de façon relativement cohérente le même phénomène dans les travaux étudiés. Ils ne transforment pas un questionnaire en verdict individuel. L’étude relevait une hétérogénéité suffisamment importante pour appeler des analyses complémentaires sur les facteurs qui font varier les résultats.

    Quand la volonté arrive après la fatigue

    Pour rappel, l’autorégulation joue un rôle, mais elle ne résume pas le comportement. Les frustrations liées au travail ou aux études, les obligations accumulées et l’absence de temps choisi peuvent rendre plus difficile l’interruption d’une activité agréable le soir. Le problème se situe alors dans l’écart entre l’intention de dormir et l’action qui suit.

    La rumination ajoute une autre difficulté. Rejouer une conversation, anticiper le lendemain ou ressentir une anxiété liée au sommeil maintient l’esprit en alerte. Une vidéo ou un fil de discussion peut alors détourner l’attention de cette tension pendant quelques minutes. Le coucher recule, sans que le repos gagné compense ce décalage.

    Le mot « revanche » devient trompeur s’il réduit la situation à une envie de loisir. Le retard peut aussi signaler une journée sans pause, une inquiétude du lendemain, une difficulté d’endormissement ou une impression de ne plus contrôler son emploi du temps. La question utile n’est pas seulement « Pourquoi ne vais-je pas dormir? », mais « Qu’est-ce que je tente de récupérer à cette heure-ci? »

    Récupérer du temps sans rogner le sommeil

    A person in bed reaches to snooze their smartphone alarm on a bedside table.
    Photo de Miriam Alonso sur Pexels.

    Une première étape consiste à observer le schéma pendant quelques jours. Notez l’heure prévue du coucher, l’heure réelle, l’activité qui retarde le sommeil, l’émotion présente et l’état du lendemain. Ce relevé permet de distinguer une soirée qui déborde par inattention d’un besoin régulier de temps personnel.

    1. Donnez une place au temps personnel. Si le retard apparaît après des journées sans moment choisi, prévoyez une activité agréable avant la routine du coucher. Lire, marcher, écouter de la musique ou parler à un proche permet de ne pas réserver tout le loisir aux heures où il faudrait dormir.
    2. Installez une transition identifiable. Une alarme peut signaler le début de la préparation plutôt que l’heure à laquelle il faudrait déjà être endormi. Baisser la lumière, préparer les affaires du lendemain et répéter les mêmes gestes limitent les décisions prises au moment où la fatigue est forte.
    3. Rendez les écrans moins accessibles. Chargez le smartphone hors du lit et désactivez les notifications non urgentes. Si une plateforme vidéo ou un réseau social déclenche systématiquement le dépassement, remplacez le défilement par une activité précise et limitée.
    4. Ne restez pas au lit dans l’attente du sommeil. Si l’endormissement ne vient pas, levez-vous pour une activité calme, avec une lumière douce et sans écran. Retournez au lit lorsque la somnolence revient, afin de ne pas associer durablement le lit à la frustration.

    L’objectif n’est pas de remplir chaque minute de la soirée. Il consiste à donner au plaisir une place avant que la fatigue et l’écran ne se disputent les dernières heures de la journée.

    Programmez le plaisir avant la fatigue

    Choisissez une activité qui vous appartient et placez-la avant la routine du coucher. Vous n’aurez plus besoin de prolonger l’éveil pour obtenir un moment sans contrainte.

    Les essais testent plusieurs leviers

    A young student sleeps on a school desk, surrounded by open books and study notes.
    Photo de Yaroslav Shuraev sur Pexels.

    Un essai contrôlé randomisé pilote publié en 2025 dans BMC Psychology a inclus 32 étudiants présentant une procrastination du coucher importante, avec un score BPS d’au moins 28. Les participants ont été répartis entre une thérapie cognitivo-comportementale transdiagnostique et une liste d’attente, avec 16 personnes dans chaque groupe.

    Le protocole comprenait 20 séances hebdomadaires d’une heure fondées sur le Unified Protocol. Il ciblait les dimensions comportementales, cognitives et émotionnelles du phénomène. La taille de l’échantillon classe cette recherche parmi les essais pilotes : elle renseigne sur une intervention étudiée dans un groupe précis, pas sur une solution applicable à toutes les situations.

    Un autre essai pilote, publié le 28 juillet 2026 dans JMIR Formative Researcha réparti 46 étudiants chinois entre une intervention en ligne, une intervention en présentiel et un groupe contrôle pendant huit semaines. Les chercheurs ont utilisé des mesures subjectives et un dispositif portable, avec une évaluation initiale, une mesure après l’intervention et un suivi à deux mois.

    Sur la mesure subjective de la procrastination du coucher, les trois groupes se sont améliorés de manière comparable, sans interaction significative entre le groupe et le temps. La mesure objective a suivi une trajectoire différente : le groupe en ligne présentait un endormissement numériquement plus précoce durant les dernières semaines, mais la moyenne a rebondi à la huitième semaine. Aucune comparaison entre les groupes à une semaine donnée ne restait significative après la correction de Bonferroni.

    Quand le retard cache une souffrance

    Man yawning and waking up in bed, starting a new day with the morning light.
    Photo de Andrew Patrick Photo sur Pexels.

    Un retard occasionnel ne décrit pas le même problème qu’un schéma répété. Le signal devient plus préoccupant lorsque le coucher réduit nettement le temps de sommeil, entraîne une fatigue persistante ou s’accompagne d’une humeur basse, d’une anxiété marquée ou d’une incapacité à interrompre les écrans.

    Dans ce cas, il faut regarder au-delà de l’heure affichée sur l’horloge. Le retard peut relever d’une habitude, d’une anxiété liée au sommeil ou d’une souffrance psychologique. Un spécialiste du sommeil ou un professionnel de la santé mentale peut aider à différencier ces situations et à choisir un accompagnement adapté.

    Le temps personnel se protège avant minuit.

    Sources et références scientifiques
    1. A meta-analytic reliability generalization study of the Bedtime Procrastination Scale – PMC. Frontiers in psychology. DOI: 10.3389/fpsyg.2026.1709258 · PMID: 41788286.
    2. Aguayo-Estremera R., Vargas-Pecino C., de la Fuente Solana E. I., Lozano Fernández L. M. (2011). A meta-analytic reliability generalization study of the Maslach burnout inventory. Int. J. Clin. Health Psychol. 11, 343-361. [Google Scholar].
    3. Åkerstedt T., Nilsson P. M. (2003). Sleep as restitution: an introduction. J. Intern. Med. 254, 6-12. doi: 10.1046/j.1365-2796.2003.01195.x, [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1046/j.1365-2796.2003.01195.x.
    4. Ali B. T. A., Saleh N. O., Mreydem H. W., Hammoudi S. F., Lee T., Chung S., et al. (2021). Screen time effect on insomnia, depression, or anxiety symptoms and physical activity of school students during COVID-19 lockdown in Lebanon: a cross sectional study. Sleep Med. Res. 12, 101-109. doi: 10.17241/smr.2021.01109 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.17241/smr.2021.01109.
    5. Alshammari T. K., Rogowska A. M., Basharahil R. F., Alomar S. F., Alseraye S. S., Al Juffali L. A., et al. (2023). Examining bedtime procrastination, study engagement, and studyholism in undergraduate students, and their association with insomnia. Front. Psychol. 13:1111038. doi: 10.3389/fpsyg.2022.1111038, [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3389/fpsyg.2022.1111038.
    6. American Psychological Association (2020). Publication manual of the American Psychological Association. 7th Edn. Washington DC: American Psychological Association. [Google Scholar].
    7. An H., Chung S.-J., Suh S. (2019). Validation of the Korean version of the Bedtime Procrastination Scale in young adults. J. Sleep Med. 16, 41-47. doi: 10.13078/jsm.19030 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.13078/jsm.19030.
    8. An Y., Zhang M. X. (2024). Relationship between problematic smartphone use and sleep problems: the roles of sleep-related compensatory health beliefs and bedtime procrastination. Digit. Health 10. doi: 10.1177/20552076241283338, [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1177/20552076241283338.
    9. Andrews J. L., Lokesh L. (2024). The relatıonshıp between bedtıme procrastınatıon and emotıonal ıntellıgence among college students. Annals of the Bhandarkar Oriental Research Institute 2, 133-141. [Google Scholar].
    10. Appelbaum M., Cooper H., Kline R. B., Mayo-Wilson E., Nezu A. M., Rao S. M. (2018). Journal article reporting standards for quantitative research in psychology: the APA publications and communications board task force report. Am. Psychol. 73, 3-25. doi: 10.1037/amp0000191, [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1037/amp0000191.
    11. Basner M., Fomberstein K. M., Razavi F. M., Banks S., William J. H., Rosa R. R., et al. (2007). American time use survey: sleep time and its relationship to waking activities. Sleep 30, 1085-1095. doi: 10.1093/sleep/30.9.1085, [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1093/sleep/30.9.1085.
    12. Bernecker K., Job V. (2019). Too exhausted to go to bed: implicit theories about willpower and stress predict bedtime procrastination. Br. J. Psychol. 111, 126-147. doi: 10.1111/bjop.12382, [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1111/bjop.12382.
    13. Bistricky S. L., Lopez A. K., Pollard T. B., Egan A., Gimenez-Zapiola M., Pascuzzi B., et al. (2025). Brief multimodal ıntervention to address bedtime procrastination and sleep through self-compassion and sleep hygiene during stressful times. J. Coll. Stud. Ment. Health. 1-25. doi: 10.1080/28367138.2025.2491521 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1080/28367138.2025.2491521.
    14. Bedtime procrastination and psychological distress in university students: a systematic review and meta-analysis of their association – PMC. Frontiers in psychology. DOI: 10.3389/fpsyg.2026.1767938 · PMID: 41867997.
    15. Alfano C. A., Pina A. A., Zerr A. A., Villalta I. K. (2009). Pre-sleep arousal and sleep problems of anxiety-disordered youth. Child Psychiatry Hum. Dev. 41, 156-167. doi: 10.1007/s10578-009-0158-5, [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1007/s10578-009-0158-5.
    16. Alotaibi A. D., Alosaimi F. M., Alajlan A. A., Abdulrahman K. A. B. (2020). The relationship between sleep quality, stress, and academic performance among medical students. J. Fam. Community Med. 27, 23-28. doi: 10.4103/jfcm.JFCM_132_19, [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.4103/jfcm.JFCM_132_19.
    17. Aydın P. Ü. (2025). The effects of smartphone addiction, stress, and bedtime procrastination on sleep quality. Curr. Perspect. Soc. Sci. 29, 100-107. doi: 10.53487/atasobed.1490033 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.53487/atasobed.1490033.
    18. Baglioni C., Battagliese G., Feige B., Spiegelhalder K., Nissen C., Voderholzer U., et al. (2011). Insomnia as a predictor of depression: a meta-analytic evaluation of longitudinal epidemiological studies. J. Affect. Disord. 135, 10-19. doi: 10.1016/j.jad.2011.01.011, [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.jad.2011.01.011.
    19. Baumeister R. F., Bratslavsky E., Muraven M., Tice D. M. (1998). Ego depletion: is the active self a limited resource? J. Pers. Soc. Psychol. 74, 1252-1265. doi: 10.1037/0022-3514.74.5.1252, [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1037/0022-3514.74.5.1252.
    20. Borenstein M., Hedges L. V., Higgins J. P. T., Rothstein H. R. (2009). Introduction to meta-analysis. Chichester, UK: John Wiley & Sons. [Google Scholar].
    21. Carciofo R., Cheung R. Y. M. (2025). Eveningness and procrastination: an exploration of relationships with mind wandering, sleep quality, self-control, and depression. Eur. J. Investig. Health Psychol. Educ. 15:79. doi: 10.3390/ejihpe15050079, [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3390/ejihpe15050079.
    22. Cemei L., Sriram S., Holý O., Rehman S. (2024). A longitudinal investigation on the reciprocal relationship of problematic smartphone use with bedtime procrastination, sleep quality, and mental health among university students. Psychol. Res. Behav. Manag. 17, 3355-3367. doi: 10.2147/PRBM.S472299, [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.2147/PRBM.S472299.
    23. Chinn S. (2000). A simple method for converting an odds ratio to effect size for use in meta-analysis. Stat. Med. 19, 3127-3131. doi: 10.1002/1097-0258(20001130)19:223.0.CO;2-M, [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1002/1097-0258(20001130)19:223.0.CO;2-M.
    24. Cohen J. (1988). Statistical power analysis for the behavioral sciences. 2nd Edn. Hillsdale, NJ: Lawrence Erlbaum Associates. [Google Scholar].
    25. Cong T., Kuang Y., Bao Y., Yu S. (2024). Effects of perceived academic stress on sleep quality among Chinese college students: mediating effects of social comparison, bedtime procrastination, and the protective role of emotion regulation. Curr. Psychol. 43, 31327-31342. doi: 10.1007/s12144-024-06707-w [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1007/s12144-024-06707-w.
    26. Diekelmann S., Wilhelm I., Born J. (2009). The whats and whens of sleep-dependent memory consolidation. Sleep Med. Rev. 13, 309-321. doi: 10.1016/j.smrv.2008.08.002, [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.smrv.2008.08.002.
    27. Transdiagnostic CBT for bedtime procrastination: a pilot randomized controlled trial targeting behavioral, cognitive, and emotional dimensions – PMC. BMC psychology. DOI: 10.1186/s40359-025-03131-y · PMID: 40660368.
    28. 1.Buysse DJ. Sleep health: can we define it? Does it matter? Sleep. 2014;37(1):9-17. 10.5665/sleep.3298. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.5665/sleep.3298.
    29. 2.Alshammari TK, Rogowska AM, Basharahil RF, Alomar SF, Alseraye SS, Al Juffali LA, et al. Examining bedtime procrastination, study engagement, and studyholism in undergraduate students, and their association with insomnia. Front Psychol. 2023;13:1111038. 10.3389/fpsyg.2022.1111038. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3389/fpsyg.2022.1111038.
    30. 3.Magalhães P, Cruz V, Teixeira S, Fuentes S, Rosário P. An exploratory study on sleep procrastination: bedtime vs. while-in-bed procrastination. Int J Environ Res Public Health. 2020;17(16):5892. 10.3390/ijerph17165892. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3390/ijerph17165892.
    31. 4.Kroese FM, De Ridder DT, Evers C, Adriaanse MA. Bedtime procrastination: introducing a new area of procrastination. Front Psychol. 2014;5. 10.3389/fpsyg.2014.00611. 611. eng. [PubMed ID:24994989]. [PubMed Central ID:PMC4062817]. [DOI] [PMC free article] [PubMed]. doi:10.3389/fpsyg.2014.00611.
    32. 5.Steel P. The nature of procrastination: a meta-analytic and theoretical review of quintessential self-regulatory failure. Psychol Bull. 2007;133(1):65. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
    33. 6.Herzog-Krzywoszanska R, Krzywoszanski L. Bedtime procrastination, sleep-related behaviors, and demographic factors in an online survey on a Polish sample. Front NeuroSci. 2019;13:963. 10.3389/fnins.2019.00963. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3389/fnins.2019.00963.
    34. 7.Exelmans L, Van den Bulck J. Glued to the tube: the interplay between self-control, evening television viewing, and bedtime procrastination. Communication Res. 2021;48(4):594-616. 10.1177/0093650216686877. [Google Scholar]. doi:10.1177/0093650216686877.
    35. 8.Hairston IS, Shpitalni R. Procrastination is linked with insomnia symptoms: the moderating role of morningness-eveningness. Personality Individual Differences. 2016;101:50-6. 10.1016/j.paid.2016.05.031. [Google Scholar]. doi:10.1016/j.paid.2016.05.031.
    36. 9.Geng Y, Gu J, Wang J, Zhang R. Smartphone addiction and depression, anxiety: the role of bedtime procrastination and self-control. J Affect Disord. 2021;293:415-21. 10.1016/j.jad.2021.06.062. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.jad.2021.06.062.
    37. 10.Hammoudi SF, Mreydem HW, Abou Ali BT, Saleh NO, Chung S, Hallit S et al. Smartphone screen time among university students in Lebanon and its association with insomnia, bedtime procrastination, and body mass index during the COVID-19 pandemic: a cross-sectional study. 2021;18(9):871. 10.30773/pi.2021.0120 [DOI] [PMC free article] [PubMed]. doi:10.30773/pi.2021.0120.
    38. 11.Tomaso CC, Johnson AB, Nelson TD. The effect of sleep deprivation and restriction on mood, emotion, and emotion regulation: three meta-analyses in one. Sleep. 2021;44(6):zsaa289. 10.1093/sleep/zsaa289. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1093/sleep/zsaa289.
    39. 12.Türkarslan KK, Okay D, Çevrim M, Bozo Ö. Life is short, stay awake: death anxiety and bedtime procrastination. J Gen Psychol. 2020;147(1):43-61. 10.1080/00221309.2019.1633994. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1080/00221309.2019.1633994.
    40. Xu H, Zhang L, Lai X, Zhao C, Ma X, Zhang G.. Interaction of Person-Affect-Cognition-Execution-Based Digital Interventions for Sleep Procrastination in Chinese University Students: Pilot Randomized Study.. JMIR formative research. 2026. DOI: 10.2196/93920 · PMID: 42520253. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
    41. Revenge Bedtime Procrastination: What It Is and How to Overcome It.
    42. Welcome to the Jungle. Retrouver un sentiment de liberté, s’évader : pourquoi se couche-t-on si tard?. 2024.
    43. Contributors to Wikimedia projects. psychological phenomenon. 2021.
    44. 1 2 Hill, Vanessa M.; Rebar, Amanda L.; Ferguson, Sally A.; Shriane, Alexandra E.; Vincent, Grace E. (1 December 2022). "Go to bed! A systematic review and meta-analysis of bedtime procrastination correlates and sleep outcomes". Sleep Medicine Reviews. 66 101697. doi:10.1016/j.smrv.2022.101697. ISSN 1087-0792. PMID 36375334. S2CID 252893949..
    45. 1 2 3 4 Kroese, Floor M.; De Ridder, Denise T. D.; Evers, Catharine; Adriaanse, Marieke A. (2014). "Bedtime procrastination: introducing a new area of procrastination". Frontiers in Psychology. 5: 611. doi:10.3389/fpsyg.2014.00611. ISSN 1664-1078. PMC 4062817. PMID 24994989..
    46. 1 2 Herzog-Krzywoszanska, Radoslawa; Krzywoszanski, Lukasz; Kargul, Beata (28 December 2024). "General procrastination and bedtime procrastination as serial mediators of the relationship between temporal perspective and sleep outcomes". Scientific Reports. 14 (1): 31175. Bibcode:2024NatSR..1431175H. doi:10.1038/s41598-024-82523-3. ISSN 2045-2322. PMC 11682291. PMID 39732750..
    47. 1 2 3 Nunn, Charles L.; Samson, David R.; Krystal, Andrew D. (2016). "Shining evolutionary light on human sleep and sleep disorders". Evolution, Medicine, and Public Health. 2016 (1): 227-243. doi:10.1093/emph/eow018. ISSN 2050-6201. PMC 4972941. PMID 27470330..
    48. ↑ Zhang, Meng Xuan; Wu, Anise M. S. (1 December 2020). "Effects of smartphone addiction on sleep quality among Chinese university students: The mediating role of self-regulation and bedtime procrastination". Addictive Behaviors. 111 106552. doi:10.1016/j.addbeh.2020.106552. ISSN 0306-4603. PMID 32717501. S2CID 220842214. Archived from the original on 13 June 2022. Retrieved 20 November 2021..
    49. ↑ Veissière, Samuel P. L.; Stendel, Moriah (20 February 2018). "Hypernatural Monitoring: A Social Rehearsal Account of Smartphone Addiction". Frontiers in Psychology. 9 141. doi:10.3389/fpsyg.2018.00141. ISSN 1664-1078. PMC 5826267. PMID 29515480..
    50. ↑ Geng, Yaoguo; Gu, Jingjing; Wang, Jing; Zhang, Ruiping (1 October 2021). "Smartphone addiction and depression, anxiety: The role of bedtime procrastination and self-control". Journal of Affective Disorders. 293: 415-421. doi:10.1016/j.jad.2021.06.062. ISSN 0165-0327. PMID 34246950..
    51. ↑ Hu, Wei; Ye, Zeying; Zhang, Zhang (2022). "Off-Time Work-Related Smartphone Use and Bedtime Procrastination of Public Employees: A Cross-Cultural Study". Frontiers in Psychology. 13 850802. doi:10.3389/fpsyg.2022.850802. ISSN 1664-1078. PMC 8961512. PMID 35360589..
    52. 1 2 Starkman, Evan. "What Is Revenge Bedtime Procrastination?". WebMD. Archived from the original on 20 November 2021. Retrieved 20 November 2021..
    53. ↑ Jones, Jeffery M. (19 December 2013). "In U.S., 40% Get Less Than Recommended Amount of Sleep".. Archived from the original on 13 December 2022. Retrieved 13 December 2022..
    54. ↑ van der Zee, Karen (2013), "Persoonlijkheid, werkstress en gezondheid", De psychologie van arbeid en gezondheid, Houten: Bohn Stafleu van Loghum, pp. 279-291, doi:10.1007/978-90-313-9854-6_15, ISBN 978-90-313-9853-9, S2CID 226570127.
    55. ↑ Baumeister, Roy F.; Vohs, Kathleen D.; Tice, Dianne M. (December 2007). "The strength model of self-control". Current Directions in Psychological Science. 16 (6): 351-355. doi:10.1111/j.1467-8721.2007.00534.x. Retrieved 21 April 2026..
    56. Revenge Bedtime Procrastination. 2021.
    57. Magalhães, P., Cruz, V., Teixeira, S., Fuentes, S., & Rosário, P. (2020). An exploratory study on sleep procrastination: Bedtime vs. while-in-bed procrastination. International Journal of Environmental Research and Public Health, 17(16), 5892..
    58. Kroese, F. M., De Ridder, D. T., Evers, C., & Adriaanse, M. A. (2014). Bedtime procrastination: Introducing a new area of procrastination. Frontiers in Psychology, 5, 611..
    59. Liang, L.-H. (2020, November 26). The psychology behind “revenge bedtime procrastination.” BBC..
    60. Giurge, L. M., Yemiscigil, A., Sherlock, J., & Whillans, A. V. (2020, September). Uncovering inequalities in time-use and well-being during COVID-19: A multi-country investigation. Harvard Business School Working Paper, No. 21-037..
    61. Jahrami, H., BaHammam, A. S., Bragazzi, N. L., Saif, Z., Faris, M., & Vitiello, M. V. (2021). Sleep problems during the COVID-19 pandemic by population: A systematic review and meta-analysis. Journal of Clinical Sleep Medicine, 17(2), 299-313..
    62. Garza, K. B. (2003). How do we close the intention-behavior gap? Journal of the American Pharmacists Association, 58(3), 240-241..
    63. Kamphorst, B. A., Nauts, S., De Ridder, D., & Anderson, J. H. (2018). Too depleted to turn in: The relevance of end-of-the-day resource depletion for reducing bedtime procrastination. Frontiers in Psychology, 9, 252..
    64. Kühnel, J., Syrek, C. J., & Dreher, A. (2018). Why don’t you go to bed on time? A daily diary study on the relationships between chronotype, self-control resources and the phenomenon of bedtime procrastination. Frontiers in Psychology, 9, 77..
    65. Kroese, F. M., Adriaanse, M. A., Evers, C., Anderson, J., & de Ridder, D. (2018). Commentary: Why don’t you go to bed on time? A daily diary study on the relationships between chronotype, self-control resources and the phenomenon of bedtime procrastination. Frontiers in Psychology, 9, 915..
    66. Herzog-Krzywoszanska, R., & Krzywoszanski, L. (2019). Bedtime procrastination, sleep-related behaviors, and demographic factors in an online survey on a Polish sample. Frontiers in Neuroscience, 13, 963..
    67. Chattu, V. K., Manzar, M. D., Kumary, S., Burman, D., Spence, D. W., & Pandi-Perumal, S. R. (2018). The global problem of insufficient sleep and its serious public health implications. Healthcare, 7(1), 1..
    68. Zimmermann, P., & Curtis, N. (2019). Factors that influence the immune response to vaccination. Clinical Microbiology Reviews, 32(2), e00084-18..
    Table des matières afficher
    1 La liberté volée à minuit
    2 Ce que montrent les études de 2025 et 2026
    3 Quand la volonté arrive après la fatigue
    4 Récupérer du temps sans rogner le sommeil
    5 Les essais testent plusieurs leviers
    6 Quand le retard cache une souffrance

    Publications similaires :

    1. Gérer le stress à l’adolescence : ce que personne n’a vraiment expliqué aux parents (ni aux ados)
    2. Stress positif : comment développer un allié puissant plutôt qu’un ennemi invisible
    3. Burn-out des aidants : repérer l’épuisement et demander du relais
    4. Syndrome du nid vide 2025 : quand le silence de la maison fait trop de bruit
    5. Quand la mort frappe à Créteil : naviguer entre urgence administrative et dignité humaine
    bien-être mental conseils pratiques gestion des émotions gestion du stress sommeil
    Part. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr E-mail
    Marine
    • Site web

    Une passionnée de psychologie qui observe les comportements humains au quotidien et s’efforce d’apporter plus de positivité dans la vie des autres grâce à la psychologie.

    Connexes Postes

    Schizophrénie et alimentation : que privilégier et que limiter?

    25 août 2026

    Soutien à l’autonomie parentale : aider son enfant adulte sans lui reprendre le volant

    25 août 2026

    IA et santé mentale en 2026 : utile pour préparer un rendez-vous, risquée pour se diagnostiquer

    24 août 2026
    Laisser Une Réponse Annuler La Réponse

    Schizophrénie et alimentation : que privilégier et que limiter?

    25 août 2026

    Procrastination du coucher : quand la nuit devient un espace de liberté

    25 août 2026

    Psychothérapie en soins palliatifs : ce que montre une revue de 27 études publiée en 2026

    25 août 2026

    Soutien à l’autonomie parentale : aider son enfant adulte sans lui reprendre le volant

    25 août 2026

    TOC et trouble bipolaire : quand les symptômes se brouillent

    25 août 2026

    Anxiété sociale : comment choisir une psychothérapie en 2026?

    24 août 2026

    IA et santé mentale en 2026 : utile pour préparer un rendez-vous, risquée pour se diagnostiquer

    24 août 2026

    Psychothérapie de l’anxiété : choisir entre individuel, groupe et numérique

    24 août 2026

    Dépression en 2026 : quatre résultats de recherche et leurs limites

    24 août 2026

    Traitement de la dépression en 2026 : quatre résultats à interpréter

    24 août 2026

    Deuil chez l’enfant : quand la tristesse se cache dans les gestes

    23 août 2026

    Trouble schizoaffectif ou trouble bipolaire : le diagnostic se joue dans le temps

    23 août 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest
    • À propos
    • Contact
    • CGV
    © 2026 Contenu à visée informative, non substituable à un avis médical.

    Type ci-dessus et appuyez sur Enter pour la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.