Fermer Le Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Psychologie-positive
    • Développement personnel
    • Bien-être
      • Émotion
      • Positif
    • Santé
      • Méthodes recherche
      • Théories
      • Phobies
      • Trouble
      • Cognition
    • Relation
      • Éducation
    • Sexualité
    • Société
      • Travail organisation
    • Blog
      • Actu
    Psychologie-positive
    • À propos
    • Contact
    • CGV
    Accueil » Troubles alimentaires chez les hommes : quand la force masque la souffrance
    Man studying and taking notes with a Bible on a desk indoors.
    Photo de Tima Miroshnichenko sur Pexels.
    Santé

    Troubles alimentaires chez les hommes : quand la force masque la souffrance

    MarinePar Marine16 octobre 2026Aucun commentaire12 Minutes de Lecture

    La prise de masse, les cycles de restriction, les séances d’entraînement impossibles à manquer ou les repas pris en secret peuvent cacher un trouble alimentaire chez un homme.

    Le stéréotype du trouble alimentaire féminin retarde parfois le repérage, la parole et l’accès aux soins.

    La silhouette ne suffit jamais à juger la gravité d’une relation à la nourriture, à l’exercice ou au poids.

    Le trouble peut rester invisible.

    Un trouble alimentaire ne se voit pas à la balance

    A man wearing glasses smiles at his reflection in the bathroom mirror, creating a warm and inviting atmosphere.
    Photo de MART PRODUCTION sur Pexels.

    En apparence, un homme qui surveille ses protéines, refuse certains aliments et augmente ses séances de musculation semble suivre un programme sportif. La même conduite prend une autre signification lorsqu’elle devient rigide, anxieuse et impossible à interrompre. Le problème n’est pas la musculation en elle-même. Il tient à la place qu’elle occupe, à la détresse provoquée par un écart et à la perte de liberté qui s’installe autour du corps.

    Les troubles alimentaires regroupent plusieurs situations, dont l’anorexie mentale, la boulimie et l’hyperphagie boulimique. Chez certains hommes, la préoccupation porte moins sur la minceur que sur la masse musculaire, la définition, la performance ou la peur de paraître trop petit. Une silhouette athlétique ne permet donc pas d’écarter un trouble.

    Un homme peut souffrir d’un trouble alimentaire sans avoir un poids faible. La restriction, les crises de boulimie, les vomissements, l’usage de laxatifs ou l’exercice compulsif peuvent rester discrets, y compris lorsque le corps paraît musclé ou stable.

    Le chiffre affiché sur la balance ne remplace pas l’évaluation des comportements, des pensées et des conséquences physiques.

    Quand la recherche rencontre les angles morts

    Pour rappel, la méta-analyse de Murray et ses collègues, publiée le 2 août 2017 dans Clinical Psychology Reviewdécrit les troubles alimentaires masculins comme longtemps perçus comme rares ou atypiques. Cette représentation a contribué à sous-représenter les hommes dans la recherche, à renforcer la stigmatisation et à compliquer leur engagement dans les soins. Les auteurs examinent aussi les formes orientées vers la musculature, moins bien intégrées aux anciennes façons de repérer les troubles alimentaires.

    Une étude comparative de Núñez-Navarro et ses collègues, publiée le 5 août 2011 dans European Eating Disorders Reviewfournit un repère sans permettre de dresser le portrait de tous les hommes concernés. Elle comparait 60 hommes et 60 femmes suivis pour un trouble alimentaire à 120 participants sans trouble alimentaire. Les diagnostics comprenaient l’anorexie mentale, la boulimie et des troubles alors classés parmi les troubles alimentaires non spécifiés.

    Dans cet échantillon, les hommes rapportaient moins d’abus de laxatifs et davantage d’épisodes de vomissements que les femmes. Les chercheurs observaient aussi des différences concernant le désir de minceur, l’insatisfaction corporelle et certains traits de personnalité. Les caractéristiques cliniques restaient proches sur plusieurs points. Une moindre expression de la peur de grossir ne signifie donc pas une absence de souffrance.

    La musculature peut devenir une règle, pas un objectif

    La discipline peut aussi rendre le problème acceptable aux yeux des autres. Manger uniquement selon un plan, compenser un repas par une séance supplémentaire, supprimer des groupes d’aliments, multiplier les pesées ou recommencer sans cesse un cycle de prise de masse et de sèche peut sembler relever de la maîtrise de soi. Lorsque l’humeur dépend du respect de ces règles, la conduite mérite d’être examinée.

    Certains hommes utilisent aussi des produits destinés à modifier leur apparence physique, notamment des substances non prescrites. Le risque tient alors à l’association entre insatisfaction corporelle, restriction, exercice sans repos et recours à ces produits. Les blessures, la fatigue et les signaux du corps passent après l’objectif esthétique.

    Les signes qui méritent une vraie question

    A man is seen eating alone in a restaurant setting, captured in black and white.
    Photo de Omar Ramadan sur Pexels.

    Surtout, un proche ne repère pas toujours un trouble en regardant les repas. Il peut remarquer une organisation devenue envahissante, un retrait social ou une réaction très vive à une journée sans entraînement. Il peut aussi constater que l’homme mange normalement en public, puis compense en secret.

    Un seul signe ne suffit pas pour poser un diagnostic. L’accumulation, la rigidité et la souffrance donnent davantage d’informations. Les questions utiles portent sur ce qui se passe, pas sur la conformité du corps à un idéal.

    1. Demander si les pensées liées à la nourriture, au poids, à la musculature ou à l’exercice prennent beaucoup de temps.
    2. Observer si les repas, les crises, les vomissements, les restrictions ou l’entraînement modifient les relations, le travail, les études ou le sommeil.
    3. Proposer un rendez-vous avec un médecin ou un professionnel spécialisé dans les troubles alimentaires, sans attendre une perte de poids visible.

    Une question directe peut ouvrir une porte : « Est-ce que tu as l’impression de contrôler ton alimentation, ou est-ce qu’elle contrôle tes journées? » Elle évite le commentaire sur le physique et laisse place à l’expérience vécue.

    La honte ne vient pas seulement de la nourriture

    Senior man consulting with female doctor in a colorful office setting.
    Photo de Vitaly Gariev sur Pexels.

    En réalité, le silence repose souvent sur une double gêne. Certains hommes craignent d’être perçus comme faibles parce qu’ils ont besoin d’aide. D’autres pensent qu’un trouble alimentaire ne peut pas les concerner, surtout s’ils cherchent à prendre du muscle ou à améliorer leurs performances. Le cliché de la maladie féminine ajoute une couche de honte et retarde la demande de soins.

    Cette gêne peut aussi influencer l’entretien médical. Si les questions portent uniquement sur la perte de poids, une partie du problème reste invisible. Il faut demander comment la personne mange, s’entraîne, récupère, pense à son corps et réagit lorsqu’elle ne peut pas suivre ses règles habituelles.

    Un essai randomisé contrôlé sur liste d’attente, publié dans The International Journal of Eating Disorders pour le numéro de juillet 2026, a évalué le programme iSMEsH en Allemagne auprès de 292 participants : 130 médecins généralistes et 162 étudiants en médecine. La formation comprenait six modules vidéo à la demande, co-conçus avec des hommes ayant vécu un trouble alimentaire. Elle a amélioré les connaissances sur les présentations masculines et la confiance des participants pour repérer et prendre en charge les symptômes. Les effets sur les attitudes stigmatisantes étaient moins réguliers. Une information juste ne suffit donc pas toujours à modifier les préjugés.

    Quand demander un avis médical rapidement

    Des vomissements répétés, l’usage de laxatifs ou de substances pour modifier le corps, une restriction sévère ou des symptômes physiques préoccupants justifient une évaluation médicale rapide. En cas de danger immédiat, contactez les urgences.

    Demander de l’aide sans retirer toute autonomie

    Pour un adulte, l’entourage peut proposer un rendez-vous, accompagner le premier appel et rester disponible après la consultation. Il évite de surveiller chaque bouchée, de commenter le poids ou de transformer les repas en interrogatoire. Un contrôle imposé à la maison risque d’alimenter le secret lorsque la personne se sent déjà jugée.

    Pour un adolescent, la famille peut avoir un rôle plus direct dans le suivi, avec l’accord de l’équipe soignante. Le professionnel consulté doit pouvoir prendre en compte les troubles alimentaires chez les hommes, l’image corporelle, la honte et les contraintes sportives. Le traitement ne se réduit pas à une question de volonté ou de poids.

    Le soutien social compte dans la durée lorsqu’il prend une forme concrète : écouter sans moquerie, aider à prendre rendez-vous et rester présent après la consultation. Les encouragements vagues ne remplacent pas cet appui.

    La psychologie positive sans injonction au sourire

    A man with a prosthetic leg relaxing outdoors on a wooden deck, embodying rest and resilience.
    Photo de Lara Jameson sur Pexels.

    La psychologie positive n’a rien à faire d’une injonction à aimer son corps tous les matins. Elle peut aider à déplacer la question : quelle vie la personne veut-elle retrouver en dehors du miroir, des calories et des performances? Revoir des amis, manger avec moins de peur, dormir, se reposer sans culpabilité et reprendre une activité choisie sont des objectifs observables.

    Ce déplacement ne remplace ni les soins médicaux ni la psychothérapie. Il donne une direction lorsque l’identité s’est réduite à la force, à la minceur ou à la maîtrise. La récupération ne consiste pas à renoncer à toute activité physique ou à ne plus se soucier de sa santé. Elle consiste à retrouver une marge de choix.

    Un corps discipliné peut aussi être un corps en détresse.

    Sources et références scientifiques
    1. Murray SB, Nagata JM, Griffiths S, Calzo JP, Brown TA, Mitchison D, Blashill AJ, Mond JM.. The enigma of male eating disorders: A critical review and synthesis.. Clinical psychology review. 2017. DOI: 10.1016/j.cpr.2017.08.001 · PMID: 28800416. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
    2. Efficacy of the Intervention Against the Stigmatization of Men With Eating Disorders in Primary Healthcare (iSMEsH): Results From a Randomized Waitlist‐Controlled Study – PMC. The International journal of eating disorders. DOI: 10.1002/eat.70080 · PMID: 41804178.
    3. Bayar, M. R., Poyraz B. C., Aksoy‐Poyraz C., and Arikan M. K.. 2009. “Reducing Mental Illness Stigma in Mental Health Professionals Using a Web‐Based Approach.” Israel Journal of Psychiatry and Related Sciences 46, no. 3: 226-230. [PubMed] [Google Scholar].
    4. Bomben, R., Robertson N., and Allan S.. 2022. “Barriers to Help‐Seeking for Eating Disorders in Men: A Mixed‐Methods Systematic Review.” Psychology of Men & Masculinities 23, no. 2: 183-196. 10.1037/men0000382. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1037/men0000382.
    5. Brelet, L., Flaudias V., Désert M., Guillaume S., Llorca P.‐M., and Boirie Y.. 2021. “Stigmatization Toward People With Anorexia Nervosa, Bulimia Nervosa, and Binge Eating Disorder: A Scoping Review.” Nutrients 13, no. 8: 8. 10.3390/nu13082834. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3390/nu13082834.
    6. Bronlow, R. S., Maguire S., O'Dell A., Dias‐da‐Costa C., Touyz S., and Russell J.. 2015. “Evaluation of an Online Training Program in Eating Disorders for Health Professionals in Australia.” Journal of Eating Disorders 3, no. 37. 10.1186/s40337-015-0078-7. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1186/s40337-015-0078-7.
    7. Brown, T. A., and Keel P. K.. 2023. “Eating Disorders in Boys and Men.” Annual Review of Clinical Psychology 19, no. 1: 177-205. 10.1146/annurev-clinpsy-080921-074125. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1146/annurev-clinpsy-080921-074125.
    8. Bundesinstitut für Öffentliche Gesundheit (BIÖG). n.d. “Essstörungen bei Jungen und Männern. BZgA Essstörungen.”.
    9. De Leeuw, J. R., Gilbert R. A., and Luchterhandt B.. 2023. “jsPsych: Enabling an Open‐Source Collaborative Ecosystem of Behavioral Experiments.” Journal of Open Source Software 8, no. 85: 5351. 10.21105/joss.05351. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.21105/joss.05351.
    10. Doley, J. R., Hart L. M., Stukas A. A., Petrovic K., Bouguettaya A., and Paxton S. J.. 2017. “Interventions to Reduce the Stigma of Eating Disorders: A Systematic Review and Meta‐Analysis.” International Journal of Eating Disorders 50, no. 3: 210-230. 10.1002/eat.22691. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1002/eat.22691.
    11. Faul, F., Erdfelder E., Lang A.‐G., and Buchner A.. 2007. “GPower 3: A Flexible Statistical Power Analysis Program for the Social, Behavioral, and Biomedical Sciences.” Behavior Research Methods 39, no. 2: 175-191. 10.3758/BF03193146. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3758/BF03193146.
    12. Ferrari, A. J., Santomauro D. F., Herrera A. M. M., et al. 2022. “Global, Regional, and National Burden of 12 Mental Disorders in 204 Countries and Territories, 1990-2019: A Systematic Analysis for the Global Burden of Disease Study 2019.” Lancet Psychiatry 9, no. 2: 137-150. 10.1016/S2215-0366(21)00395-3. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/S2215-0366(21)00395-3.
    13. Fixsen, A. 2024. The Construction of Eating Disorders: Psychiatry, Politics and Cultural Representations of Disordered Eating. Springer Nature Switzerland. 10.1007/978-3-031-70318-8. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1007/978-3-031-70318-8.
    14. Flores, L. E., Muir R., Weeks I., Burton Murray H., and Silver J. K.. 2022. “Analysis of Age, Race, Ethnicity, and Sex of Participants in Clinical Trials Focused on Eating Disorders.” JAMA Network Open 5, no. 2: e220051. 10.1001/jamanetworkopen.2022.0051. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1001/jamanetworkopen.2022.0051.
    15. Núñez-Navarro A, Agüera Z, Krug I, Jiménez-Murcia S, Sánchez I, Araguz N, Gorwood P, Granero R, Penelo E, Karwautz A, Moragas L, Saldaña S, Treasure J, Menchón JM, Fernández-Aranda F.. Do men with eating disorders differ from women in clinics, psychopathology and personality?. European eating disorders review : the journal of the Eating Disorders Association. 2011. DOI: 10.1002/erv.1146 · PMID: 21823213. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
    16. Eating Disorders in Men: Underdiagnosed and Undertreated Reasons.
    17. Eating Disorders in Men and Boys – National Eating Disorders Association.
    18. Types of eating disorder: Do I have one?.
    19. Eating Disorders in Men: Underdiagnosed, Undertreated, and Misunderstood – PMC.
    20. American Psychiatric Association Work Group on Eating Disorders. Practice guidelines for the treatment of patients with eating disorders. 2006. Retrieved from [PubMed].
    21. Andersen A. Eating disorders in males: Critical questions. In: Lemberg R., editor; Cohn L., editor. Eating disorders: A reference sourcebook. Phoenix, AZ: Oryx Press; 1999. pp. 73-79. [Google Scholar].
    22. Blouin A. Goldfield G. Body image and steroid use in male bodybuilders. International Journal of Eating Disorders. 1994;18:159-165. doi: 10.1002/1098-108x(199509)18:23.0.co;2-3. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1002/1098-108x(199509)18:23.0.co;2-3.
    23. Carlat D. J. Camargo C. A. Herzog D. B. Eating disorders in males: A report on 135 patients. American Journal of Psychiatry. 1997;154:1127-1132. doi: 10.1176/ajp.154.8.1127. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1176/ajp.154.8.1127.
    24. Connors M. E. Worse W. Sexual abuse and eating disorders: A review. International Journal of Eating Disorders. 1993;13:1-11. doi: 10.1002/1098-108x(199301)13:13.0.co;2-p. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1002/1098-108x(199301)13:13.0.co;2-p.
    25. Costin C. The eating disorder sourcebook: A comprehensive guide to the causes, treatments, and prevention of eating disorders. New York, NY: McGraw-Hill; 2007. [Google Scholar].
    26. Dunn E. Larimer M. Neighbors C. Alcohol and drug-related negative consequences in college students with bulimia nervosa and binge eating disorder. International Journal of Eating Disorders. 2002;32:171-178. doi: 10.1002/eat.10075. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1002/eat.10075.
    27. Grossbard J. Lee C. Neighbors C. Larimer M. Body image concerns and contingent self-esteem in male and female college students. Sex Roles. 2008;60:198-207. doi: 10.1007/s11199-008-9535-y. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1007/s11199-008-9535-y.
    28. Halliwell E. Dittmar H. Orsborn A. The effects of exposure to muscular male models among men: Exploring the moderating role of gym use and exercise motivation. Body Image. 2007;4:278-287. doi: 10.1016/j.bodyim.2007.04.006. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.bodyim.2007.04.006.
    29. Hudson J. Hiripi E. Pope H. Kessler R. The prevalence and correlates of eating disorders in the national comorbidity survey replication. Biological Psychiatry. 2007;61:348-358. doi: 10.1016/j.biopsych.2006.03.040. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.biopsych.2006.03.040.
    30. Mitchell J. Specker S. Edmonson K. Management of substance abuse and dependence. In: Garner D., editor; Garfinkel P., editor. Handbook of treatment for eating disorders. New York, NY: Guilford Press; 1997. pp. 415-423. [Google Scholar].
    31. Morgan J. The invisible man: A self-help guide for men with eating disorders, compulsive exercise, and bigorexia. New York, NY: Routledge; 2008. [Google Scholar].
    32. Male Eating Disorders: Understanding the Hidden Crisis in Men and Boys.
    Table des matières afficher
    1 Un trouble alimentaire ne se voit pas à la balance
    2 Quand la recherche rencontre les angles morts
    3 Les signes qui méritent une vraie question
    4 La honte ne vient pas seulement de la nourriture
    5 Demander de l’aide sans retirer toute autonomie
    6 La psychologie positive sans injonction au sourire

    Publications similaires :

    1. Prévention du suicide chez les hommes : repérer le silence avant la crise
    2. Compléments alimentaires et grossesse : ce que toutes les futures mamans doivent vraiment savoir
    3. Prévenir le suicide chez les vétérans : ce que montrent les études avant la crise
    4. ARFID chez l’enfant : quand le picky eating dépasse le simple refus
    5. Troubles du sommeil : comprendre enfin ce qui vous empêche de dormir (et ce qui peut vraiment changer)
    compréhension santé mentale signes soutien psychologique troubles alimentaires
    Part. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr E-mail
    Marine
    • Site web

    Une passionnée de psychologie qui observe les comportements humains au quotidien et s’efforce d’apporter plus de positivité dans la vie des autres grâce à la psychologie.

    Connexes Postes

    Insomnie : ce qu’un questionnaire repère et ce qu’il ne diagnostique pas

    16 octobre 2026

    Test de colère : ce qu’il mesure et ce qu’il ne peut pas diagnostiquer

    16 octobre 2026

    Aidant d’un proche malade : aider sans s’effacer

    16 octobre 2026
    Laisser Une Réponse Annuler La Réponse

    Troubles alimentaires chez les hommes : quand la force masque la souffrance

    16 octobre 2026

    Insomnie : ce qu’un questionnaire repère et ce qu’il ne diagnostique pas

    16 octobre 2026

    Test de colère : ce qu’il mesure et ce qu’il ne peut pas diagnostiquer

    16 octobre 2026

    Aidant d’un proche malade : aider sans s’effacer

    16 octobre 2026

    Germaphobie : quand la peur des microbes rétrécit la vie

    16 octobre 2026

    Nootropiques et TDAH : mieux se concentrer ne suffit pas à mieux apprendre

    16 octobre 2026

    Schizophrénie et immunité : ce que les études montrent, sans transformer une association en diagnostic

    15 octobre 2026

    Caféine et anxiété : symptômes, sensibilité et gestes utiles

    15 octobre 2026

    TDAH sans médicament : ce que les approches non médicamenteuses peuvent faire

    15 octobre 2026

    DMT thérapeutique en 2026 : ce que les études montrent et ce qu’elles ne prouvent pas

    15 octobre 2026

    Dépression, anxiété, TDAH : ce que les biomarqueurs montrent

    15 octobre 2026

    Solitude chronique : quand le manque de lien devient une souffrance durable

    15 octobre 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest
    • À propos
    • Contact
    • CGV
    © 2026 Contenu à visée informative, non substituable à un avis médical.

    Type ci-dessus et appuyez sur Enter pour la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.