Fermer Le Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Psychologie-positive
    • Développement personnel
    • Bien-être
      • Émotion
      • Positif
    • Santé
      • Méthodes recherche
      • Théories
      • Phobies
      • Trouble
      • Cognition
    • Relation
      • Éducation
    • Sexualité
    • Société
      • Travail organisation
    • Blog
      • Actu
    Psychologie-positive
    • À propos
    • Contact
    • CGV
    Accueil » Schizophrénie chez les femmes : symptômes, grossesse et suivi en 2026
    Woman doctor discussing patient's prescription in a clinic office setting.
    Photo de Pavel Danilyuk sur Pexels.
    Troubles mentaux

    Schizophrénie chez les femmes : symptômes, grossesse et suivi en 2026

    MarinePar Marine16 septembre 2026Mise à jour:16 septembre 2026Aucun commentaire11 Minutes de Lecture

    La schizophrénie touche environ une personne sur 300 dans le monde, d’après l’Organisation mondiale de la santé.

    Chez les femmes, les critères diagnostiques restent les mêmes, mais le début survient souvent plus tard que chez les hommes. Les manifestations, la cognition, la santé physique et les périodes de grossesse ou de ménopause demandent une attention particulière.

    Les publications récentes précisent certains écarts entre les groupes étudiés sans permettre de prédire le parcours d’une personne à partir de son sexe. La plupart des comparaisons restent binaires et décrivent encore imparfaitement les personnes trans et non binaires.

    Le sexe ne résume rien.

    Un même diagnostic, des trajectoires parfois différentes

    Les critères diagnostiques de la schizophrénie ne changent pas selon le sexe. Les symptômes peuvent inclure des hallucinations, des idées délirantes, une pensée ou un comportement désorganisé, ainsi que des symptômes négatifs comme une diminution de la motivation, du plaisir ou de l’expression. Des difficultés de mémoire, d’attention et de résolution des problèmes peuvent aussi persister.

    Le début est souvent plus tardif chez les femmes. Les données disponibles décrivent une première période entre la vingtaine et la trentaine, puis une autre après 40 ans, autour de la périménopause. Chez les hommes, le début survient généralement plus tôt.

    Ces repères décrivent des groupes. Ils ne prédisent ni les symptômes d’une personne ni sa réponse au traitement. Un début plus tardif ne permet pas non plus d’évaluer, à lui seul, la gravité de la maladie.

    La schizophrénie peut avoir des conséquences sur les relations, les études, l’emploi, l’autonomie et l’accès aux soins. Le risque de stigmatisation ajoute parfois un obstacle au suivi médical.

    Grossesse : le suivi psychiatrique rencontre la santé métabolique

    A doctor conducts a patient consultation in a bright, modern medical office.
    Photo de Lucas Guimarães Bueno sur Pexels.

    Une grossesse chez une femme atteinte de schizophrénie demande de relier stabilité psychique, traitements et santé métabolique. Le dépistage du diabète gestationnel fait partie des points à organiser avec les professionnels concernés.

    Une revue systématique et méta-analyse publiée le 15 juillet 2026 dans BMC Pregnancy and Childbirth a réuni dix études sur le lien entre trouble bipolaireschizophrénie et diabète gestationnel. Chez les femmes ayant une schizophrénie avant la grossesse, le risque relatif regroupé de diabète gestationnel était de 2,07, avec un intervalle de confiance à 95 % compris entre 1,39 et 3,07.

    Après prise en compte de certains facteurs de confusion, les quelques analyses disponibles donnaient un risque relatif regroupé de 1,29 pour la schizophrénie, avec un intervalle de 1,07 à 1,55. Les données ajustées restent limitées. Elles montrent une association, pas une causalité démontrée ni un risque individuel calculable à partir du seul diagnostic.

    La revue recommande un dépistage régulier et une prise en charge des facteurs de risque modifiables, en parallèle du maintien de la stabilité psychique. Un projet de grossesse mérite donc une discussion anticipée avec le prescripteur et l’équipe obstétricale.

    Une grossesse, un projet de grossesse ou un effet indésirable justifient un rendez-vous médical. Ils ne justifient pas l’arrêt soudain ou la modification improvisée d’un traitement prescrit.

    La cognition mérite une place dans le bilan

    Pregnant woman receiving ultrasound in medical clinic for prenatal care.
    Photo de MART PRODUCTION sur Pexels.

    Les hallucinations et les idées délirantes attirent l’attention, mais la mémoire, l’attention et la résolution des problèmes influencent aussi l’autonomie, les études et l’emploi. Une plainte cognitive doit donc être examinée séparément d’une éventuelle aggravation de la psychose.

    Une étude transversale publiée en 2023 dans BMC Psychiatry a analysé des patients et des patientes atteints de schizophrénie. Chez les femmes, les doses plus élevées d’antipsychotiques étaient associées à de moins bonnes performances cognitives, notamment lors d’une épreuve de mémoire de travail. Les ratios neutrophiles sur lymphocytes et plaquettes sur lymphocytes étaient également plus élevés et corrélés positivement à la dose d’antipsychotique.

    Cette étude observe des associations à un moment donné. Elle ne permet pas d’affirmer qu’une dose donnée détériore la cognition, ni de déterminer la direction du lien. La sévérité des symptômes, le sommeil, la santé physique et d’autres traitements peuvent aussi intervenir.

    En consultation, une sensation de ralentissement ou une baisse de mémoire peut conduire à examiner les symptômes, la dose, les horaires de prise, le sommeil, l’humeur et la santé physique. Tout ajustement du traitement relève du prescripteur.

    Deux essais récents, deux résultats à leur place

    Deux essais contrôlés randomisés publiés en 2024 et 2025 ont évalué des interventions ajoutées aux soins habituels. Leurs résultats portent sur des groupes et des critères précis.

    Un essai publié le 27 octobre 2025 dans Issues in Mental Health Nursing a inclus 86 femmes suivies entre janvier 2021 et janvier 2023. Réparties en deux groupes de 43, elles ont reçu soit des soins infirmiers habituels, soit ces mêmes soins associés à une intervention cognitivo-comportementale de quatre semaines. Le programme comprenait l’évaluation initiale et l’alliance thérapeutique, la transmission de connaissances, la restructuration cognitive et l’entraînement comportemental.

    Après l’intervention, six participantes sur 43 du groupe cognitivo-comportemental avaient présenté un comportement violent, contre 17 sur 43 dans le groupe témoin, soit 13,9 % contre 39,5 %. Ce résultat concerne cet essai et ses 86 participantes. Il ne décrit pas les femmes atteintes de schizophrénie en général.

    Un autre essai, publié le 8 juillet 2024 dans European Archives of Psychiatry and Clinical Neurosciencea inclus 62 jeunes femmes. Pendant huit semaines, 31 participantes ont reçu une thérapie cognitive basée sur la pleine conscience et 31 ont reçu le traitement habituel. Les scores EI-SHS, qui évaluent la charge cumulée des troubles, et LSS, qui mesure la stigmatisation, ont diminué dans le groupe ayant reçu l’intervention. Certains indicateurs de pleine conscience et de conscience de la maladie ont aussi évolué.

    Ces résultats documentent des interventions encadrées, avec des effectifs limités et des critères définis. Ils ne donnent pas une réponse unique pour chaque personne.

    Le rendez-vous utile relie psyché, corps et quotidien

    Two adults discuss a Rorschach inkblot test, focusing on interpretation and analysis.
    Photo de RDNE Stock project sur Pexels.

    Un suivi adapté ne consiste pas à appliquer une grille différente à toutes les femmes. Il consiste à éviter les angles morts pendant le rendez-vous.

    1. Les symptômes et leur retentissement : hallucinations, idées délirantes, désorganisation, perte de motivation et conséquences sur les relations ou l’autonomie.
    2. La cognition : mémoire, attention, résolution des problèmes, études, emploi et gestion des tâches quotidiennes.
    3. Le traitement et la santé physique : dose d’antipsychotique, effets indésirables, dépistage métabolique et facteurs de risque modifiables.
    4. La vie reproductive : projet de grossesse, grossesse, période qui suit l’accouchement et périménopause, selon les souhaits et la situation de la personne.
    5. Le soutien social : isolement, stigmatisation, relations, accès aux soins et présence d’un proche choisi par la personne.

    Cette organisation évite de réduire le suivi à la psychose. L’OMS décrit aussi des difficultés cognitives et des conséquences possibles sur la santé, la vie familiale, les études, l’emploi et les relations. Lorsqu’un danger immédiat concerne la personne ou son entourage, une évaluation urgente s’impose.

    Un suivi précis relie symptômes, santé physique et projet de vie.

    Sources et références scientifiques
    1. Piroozi B, Ahmed HM, Safari H, Moameri H, Rahmati S.. Association of bipolar disorder and schizophrenia in women with risk of gestational diabetes: a systematic review and meta-analysis.. BMC pregnancy and childbirth. 2026. DOI: 10.1186/s12884-026-09621-0 · PMID: 42449332. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
    2. Xue H, Wang C, Tian Y, Guo Z, Zhang C, Liu L, An C, Zhang L, Niu S, Cao J, Di Y, Li N.. The correlation between cumulative burden of mental disorders and self-harm, shame, and insight in young female patients with schizophrenia.. European archives of psychiatry and clinical neuroscience. 2024. DOI: 10.1007/s00406-024-01860-6 · PMID: 38976051. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
    3. Gao M, Ru G, Shi Z, Yao G.. Effect of Cognitive Behavior Intervention on Violent Behavior in Female Patients with Schizophrenia.. Issues in mental health nursing. 2025. DOI: 10.1080/01612840.2025.2558062 · PMID: 41144957. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
    4. Decrease in cognitive performance and increase of the neutrophil-to-lymphocyte and platelet-to-lymphocyte ratios with higher doses of antipsychotics in women with schizophrenia: a cross-sectional study – PMC. BMC psychiatry. DOI: 10.1186/s12888-023-05050-x · PMID: 37532985.
    5. 1.Na K-S, Jung H-Y, Kim Y-K. The role of pro-inflammatory cytokines in the neuroinflammation and neurogenesis of schizophrenia. Prog Neuropsychopharmacol Biol Psychiatry. 2014;48:277-86. doi: 10.1016/j.pnpbp.2012.10.022. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.pnpbp.2012.10.022.
    6. 2.Goh XX, Tang PY, Tee SF. Effects of antipsychotics on antioxidant defence system in patients with schizophrenia: a meta-analysis. Psychiatry Res. 2022;309:114429. doi: 10.1016/j.psychres.2022.114429. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.psychres.2022.114429.
    7. 3.Seeman MV. The pharmacodynamics of antipsychotic drugs in women and men. Front Psychiatry. 2021;12:650904. doi: 10.3389/fpsyt.2021.650904. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3389/fpsyt.2021.650904.
    8. 4.Seeman MV. Secondary effects of antipsychotics: women at greater risk than men. Schizophr Bull. 2009;35:937-48. doi: 10.1093/schbul/sbn023. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1093/schbul/sbn023.
    9. 5.Seeman MV. Men and women respond differently to antipsychotic drugs. Neuropharmacology. 2020;163:107631. doi: 10.1016/j.neuropharm.2019.05.008. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.neuropharm.2019.05.008.
    10. mir K, Avci A, Altunkeser BB, et al. The relation between neutrophil-to-lymphocyte ratio and coronary chronic total occlusions. BMC Cardiovasc Disord. 2014;14:130. doi: 10.1186/1471-2261-14-130. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1186/1471-2261-14-130.
    11. 7.Karageorgiou V, Milas GP, Michopoulos I. Neutrophil-to-lymphocyte ratio in schizophrenia: a systematic review and meta-analysis. Schizophr Res. 2019;206:4-12. doi: 10.1016/j.schres.2018.12.017. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.schres.2018.12.017.
    12. 8.Song M, Graubard BI, Rabkin CS, et al. Neutrophil-to-lymphocyte ratio and mortality in the United States general population. Sci Rep. 2021;11:464. doi: 10.1038/s41598-020-79431-7. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1038/s41598-020-79431-7.
    13. 9.Şahpolat M, Karaman MA, Çopur E, et al. Increased neutrophil to lymphocyte and platelet to lymphocyte ratios in patients with First Episode Psychosis. Bakirkoy Tip Dergisi / Med J Bakirkoy. 2022;18:59-64. doi: 10.4274/BMJ.galenos.2022.2021.11-9. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.4274/BMJ.galenos.2022.2021.11-9.
    14. 10.Zhou X, Wang X, Li R, et al. Neutrophil-to-lymphocyte ratio is independently Associated with severe psychopathology in Schizophrenia and is changed by Antipsychotic Administration: a large-scale cross-sectional retrospective study. Front Psychiatry. 2020;11:581061. doi: 10.3389/fpsyt.2020.581061. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3389/fpsyt.2020.581061.
    15. 11.An P, Zhou X, Du Y, et al. Association of Neutrophil-Lymphocyte ratio with mild cognitive impairment in Elderly chinese adults: a case-control study. Curr Alzheimer Res. 2019;16:1309-15. doi: 10.2174/1567205017666200103110521. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.2174/1567205017666200103110521.
    16. 12.Sağlam Aykut D, Civil Arslan F, Özkorumak Karagüzel E, et al. The relationship between neutrophil-lymphocyte, platelet-lymphocyte ratio and cognitive functions in bipolar disorder. Nord J Psychiatry. 2018;72:119-23. doi: 10.1080/08039488.2017.1397192. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1080/08039488.2017.1397192.
    17. Schizophrenia in Women: Symptoms, Signs, and Prevalence.
    18. Female Schizophrenia: Symptoms, Development, Treatment Response.
    19. Women and schizophrenia – PMC.
    20. 1.Geneva: World Health Organization; 1998. World Health Organization. World Health Report. [Google Scholar].
    21. 2.Bleuler E. Dementia Praecox or the Group of Schizophrenias. In: Zinken J, editor. New York: International Universities Press; 1950. [Google Scholar].
    22. 3.Sartorius N, Jablensky A, Korten A, Ernberg G, Anker M, Cooper JE, et al. Early manifestations and first-contact incidence of schizophrenia in different cultures. A preliminary report on the initial evaluation phase of the WHO Collaborative Study on determinants of outcome of severe mental disorders. Psychol Med. 1986;16:909-28. doi: 10.1017/s0033291700011910. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1017/s0033291700011910.
    23. 4.McGrath J, Saha S, Welham J, El Saadi O, MacCauley C, Chant D. A systematic review of the incidence of schizophrenia: The distribution of rates and the influence of sex, urban city, migrant status and methodology. Arch Gen Psychiatry. 2007;64:1123-31. [Google Scholar].
    24. 5.Rajkumar S, Padmavathi R, Thara R, Menon MS. Incidence of schizophrenia in an urban community in madras. Indian J Psychiatry. 1993;35:18-21. [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar].
    25. 6.Dube KC, Kumar N. An epidemiological study of schizophrenia. J Biosoc Sci. 1972;4:187-95. doi: 10.1017/s0021932000008488. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1017/s0021932000008488.
    26. 7.Saha S, Chant D, McGrath J. A systematic review of mortality in schizophrenia: Is the differential mortality gap worsening over time? Arch Gen Psychiatry. 2007;64:1123-31. doi: 10.1001/archpsyc.64.10.1123. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1001/archpsyc.64.10.1123.
    27. 8.Rangaswamy T. Twenty-five years of schizophrenia: The Madras longitudinal study. Indian J Psychiatry. 2012;54:134-7. doi: 10.4103/0019-5545.99531. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.4103/0019-5545.99531.
    28. 9.Mortensen PB, Juel K. Mortality and causes of death in first admitted schizophrenic patients. Br J Psychiatry. 1993;163:183-9. doi: 10.1192/bjp.163.2.183. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1192/bjp.163.2.183.
    29. 10.Ran MS, Chen EY, Conwell Y, Chan CL, Yip PS, Xiang MZ, et al. Mortality in people with schizophrenia in rural China: 10-year cohort study. Br J Psychiatry. 2007;190:237-42. doi: 10.1192/bjp.bp.106.025155. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1192/bjp.bp.106.025155.
    30. 11.Auquier P, Lançon C, Rouillon F, Lader M, Holmes C. Mortality in schizophrenia. Pharmacoepidemiol Drug Saf. 2006;15:873-9. doi: 10.1002/pds.1325. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1002/pds.1325.
    31. 12.Morgan VA, Castle DJ, Jablensky AV. Do women express and experience psychosis differently from men. Epidemiological evidence from the Australian National Study of Low Prevalence (Psychotic) Disorders? Aust N Z J Psychiatry. 2008;42:74-82. doi: 10.1080/00048670701732699. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1080/00048670701732699.
    32. Schizophrenia.
    33. (1) Harrison G, Hopper K, Craig T, Laska E, Siegel C, Wanderling J. Recovery from psychotic illness: a 15- and 25-year international follow-up study. Br J Psychiatry 2001;178:506-17..
    34. (2) 2023 Global Burden of Disease (GBD) [online database]. Seattle: Institute for Health Metrics and Evaluation; 2025 (.
    35. (3) Laursen TM, Nordentoft M, Mortensen PB. Excess early mortality in schizophrenia. Annual Review of Clinical Psychology, 2014;10, 425-438..
    Table des matières afficher
    1 Un même diagnostic, des trajectoires parfois différentes
    2 Grossesse : le suivi psychiatrique rencontre la santé métabolique
    3 La cognition mérite une place dans le bilan
    4 Deux essais récents, deux résultats à leur place
    5 Le rendez-vous utile relie psyché, corps et quotidien

    Publications similaires :

    1. Traitement de la schizophrénie en 2026 : KarXT, IA et suivi
    2. Schizophrénie en 2026 : ce que la recherche change pour le suivi
    3. Trouble bipolaire en 2025-2026 : grossesse, manie et proches aidants
    4. Trouble bipolaire en 2026 : quatre résultats à intégrer au suivi
    5. Schizophrénie en 2026 : quatre résultats à interpréter sans raccourci
    psychoéducation santé mentale schizophrénie symptômes traitements
    Part. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr E-mail
    Marine
    • Site web

    Une passionnée de psychologie qui observe les comportements humains au quotidien et s’efforce d’apporter plus de positivité dans la vie des autres grâce à la psychologie.

    Connexes Postes

    Acupression et anxiété : 5 points à essayer avec prudence

    15 septembre 2026

    Santé mentale des étudiants : distinguer prévention, soins et stigmatisation

    15 septembre 2026

    Deuil : avancer sans oublier, ce que la psychologie montre

    15 septembre 2026
    Laisser Une Réponse Annuler La Réponse

    Schizophrénie chez les femmes : symptômes, grossesse et suivi en 2026

    16 septembre 2026

    Acupression et anxiété : 5 points à essayer avec prudence

    15 septembre 2026

    Santé mentale des étudiants : distinguer prévention, soins et stigmatisation

    15 septembre 2026

    Deuil : avancer sans oublier, ce que la psychologie montre

    15 septembre 2026

    Réalisme dépressif : la dépression rend-elle vraiment plus lucide?

    15 septembre 2026

    Schizophrénie en 2026 : quatre résultats à interpréter sans raccourci

    15 septembre 2026

    Dépression et relation amoureuse : aimer sans faire du couple un traitement

    15 septembre 2026

    Trouble bipolaire et relations : ce que le lien révèle, ce qu’il ne prouve pas

    15 septembre 2026

    Trouble bipolaire en 2026 : quatre repères pour le suivi

    15 septembre 2026

    Trouble bipolaire ou borderline : pourquoi la durée compte

    14 septembre 2026

    Schizophrénie résistante aux traitements en 2026 : clozapine, imagerie et pistes étudiées

    14 septembre 2026

    Test génétique en psychiatrie : ce qu’il peut dire, et ce qu’il ne peut pas

    14 septembre 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest
    • À propos
    • Contact
    • CGV
    © 2026 Contenu à visée informative, non substituable à un avis médical.

    Type ci-dessus et appuyez sur Enter pour la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.