Fermer Le Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Psychologie-positive
    • Développement personnel
    • Bien-être
      • Émotion
      • Positif
    • Santé
      • Méthodes recherche
      • Théories
      • Phobies
      • Trouble
      • Cognition
    • Relation
      • Éducation
    • Sexualité
    • Société
      • Travail organisation
    • Blog
      • Actu
    Psychologie-positive
    • À propos
    • Contact
    • CGV
    Accueil » Neurofeedback et TDAH : ce que montrent les études de 2024 et 2025
    A child holding a plush toy listens to a man in a therapy session.
    Photo de Gustavo Fring sur Pexels.
    Cognition

    Neurofeedback et TDAH : ce que montrent les études de 2024 et 2025

    MarinePar Marine10 octobre 2026Mise à jour:10 octobre 2026Aucun commentaire18 Minutes de Lecture

    En apparence, le neurofeedback propose une idée simple : mesurer l’activité électrique du cerveau, puis apprendre à la modifier grâce à un retour immédiat sur un écran. Pour une personne avec un TDAH, ce retour peut prendre la forme d’un jeu ou d’une animation qui progresse lorsque le signal cérébral correspond à la consigne du protocole.

    Le neurofeedback ne désigne pourtant pas une intervention unique. Les protocoles, l’âge des participants, la mesure choisie et la qualité du groupe témoin peuvent modifier le résultat observé.

    Les études récentes ne donnent donc pas un verdict uniforme. Certaines rapportent des progrès sur des symptômes ou des fonctions exécutives, tandis que les évaluations moins exposées aux attentes livrent parfois des effets faibles.

    Les chiffres ne tranchent pas.

    Le principe, un retour en direct sur l’activité cérébrale

    Le neurofeedback utilise généralement un électroencéphalogramme, ou EEG. Des capteurs placés sur le cuir chevelu enregistrent l’activité électrique cérébrale sans douleur. Un logiciel transforme ensuite certains paramètres en signaux visuels ou sonores.

    La personne peut suivre une tâche cognitive, regarder une animation ou contrôler un jeu. Lorsque le signal correspond à la consigne, le programme fournit un retour favorable. Lorsque le signal s’en éloigne, l’image ralentit ou le son change. La répétition doit aider la personne à repérer les états mentaux associés à une meilleure régulation.

    Les protocoles ne ciblent pas tous la même activité. Certains travaillent sur le rapport entre les ondes thêta et bêta. D’autres utilisent le rythme sensorimoteur, les potentiels corticaux lents ou des paramètres individualisés. Cette diversité complique les comparaisons : parler du neurofeedback comme d’une seule intervention revient à regrouper des méthodes qui n’ont pas exactement les mêmes objectifs.

    Le neurofeedback ne pose pas le diagnostic

    Un EEG enregistré pendant une séance ne suffit pas à confirmer ou à exclure un TDAH. Le diagnostic repose sur une évaluation clinique, l’histoire des symptômes et leur retentissement dans plusieurs contextes. Le neurofeedback ne doit donc pas remplacer cette étape ni modifier seul un traitement déjà prescrit.

    Pourquoi les études ne racontent pas la même histoire

    Child playing an educational game on a smartphone while holding a brain model.
    Photo de sur Pexels.

    Une étude peut demander à un parent d’évaluer l’attention de son enfant. Une autre peut utiliser un test informatisé, une évaluation par un enseignant ou un observateur qui ignore le groupe de traitement. Ces mesures ne captent pas la même réalité.

    Les parents savent souvent si leur enfant suit un programme de neurofeedback. Leur jugement peut alors intégrer une attente, un espoir ou une impression générale d’amélioration. Un test neuropsychologique ou une évaluation réalisée par une personne non informée de l’intervention réduit davantage ce risque.

    Le groupe témoin pose une difficulté particulière. Dans une étude médicamenteuse, un comprimé inactif peut ressembler au traitement. Avec le neurofeedback, l’enfant porte un casque, rencontre un professionnel et participe à une activité répétée. Une partie du progrès peut venir de l’attention reçue, de la structure des séances, de l’entraînement ou des attentes familiales, sans provenir spécifiquement de la modulation des ondes cérébrales.

    Cette distinction ne signifie pas qu’aucun participant ne progresse. Elle change la question. Il faut demander si le neurofeedback produit un effet supérieur à une intervention crédible, et si cet effet se retrouve à l’école, à la maison et dans la vie quotidienne.

    Trois résultats, trois questions différentes

    Researcher holds labeled microscope slides wearing blue gloves, in a laboratory setting.
    Photo de Pavel Danilyuk sur Pexels.

    La méta-analyse de JAMA Psychiatry trouve peu d’effet clinique net

    Une méta-analyse publiée en ligne dans JAMA Psychiatry le 11 décembre 2024 a rassemblé 38 essais randomisés, soit 2 472 participants âgés de 5 à 40 ans. Les chercheurs ont distingué les évaluations probablement réalisées à l’aveugle des mesures plus exposées aux attentes.

    Pour les symptômes globaux du TDAH, les évaluations probablement à l’aveugle ne montrent pas d’amélioration significative après le neurofeedback. L’analyse regroupait 20 essais et 1 214 participants. Lorsque les chercheurs ont retenu neuf essais utilisant des protocoles standardisés, un effet positif faible est apparu chez 681 participants. Ce résultat ne suffit pas à établir le neurofeedback comme traitement autonome du TDAH.

    Sur cinq résultats neuropsychologiques étudiés, seule la vitesse de traitement affichait une amélioration statistiquement significative, elle aussi faible. Une meilleure vitesse à un test ne signifie pas automatiquement moins d’oublis de devoirs, moins d’impulsivité ou une meilleure organisation au quotidien.

    Chez les enfants, les protocoles donnent des signaux différents

    Une méta-analyse en réseau publiée dans Brain and Behavior en décembre 2024 a comparé 13 études portant sur 1 370 enfants âgés de 5 à 11 ans. Les auteurs rapportent que plusieurs formes de neurofeedback dépassaient les contrôles inactifs sur les symptômes du TDAH. Ils observent aussi des différences d’acceptabilité entre les approches, notamment pour l’entraînement du rythme sensorimoteur, des potentiels corticaux lents et du rapport thêta-bêta.

    Une méta-analyse publiée dans Scientific Reports en 2025 a étudié 17 essais et 939 enfants ou adolescents. Elle s’est concentrée sur les fonctions exécutives, comme l’inhibition, la mémoire de travail et la flexibilité cognitive. Les auteurs rapportent des améliorations significatives de la fonction exécutive globale.

    Ce résultat concerne les tâches et les questionnaires utilisés dans les études. Il ne prouve pas à lui seul une amélioration durable des résultats scolaires, des relations sociales ou de l’organisation familiale.

    Le mot « amélioration » peut désigner une baisse des symptômes rapportés par un parent, une meilleure performance à un test ou une progression dans une activité quotidienne. Ces trois résultats ne sont pas interchangeables.

    Que peut-on attendre d’un parcours de séances?

    Les protocoles décrits dans les travaux cliniques s’étendent sur plusieurs semaines et comportent des séances répétées. La personne doit rester suffisamment disponible pour suivre la consigne, supporter la répétition et comprendre le lien entre son activité mentale et le retour affiché.

    Le premier objectif raisonnable n’est pas de « reprogrammer » le cerveau. C’est de vérifier si une difficulté précise évolue : maintenir l’attention pendant une tâche, réduire les réponses impulsives, accélérer un traitement de l’information ou mieux contrôler une activité motrice. Une évaluation avant et après, avec des mesures définies à l’avance, évite de confondre impression générale et changement mesurable.

    Le choix du protocole compte également. Un programme qui promet de corriger un rapport thêta-bêta chez tout le monde repose sur une hypothèse trop uniforme : les enfants avec un TDAH ne présentent pas tous le même profil neurophysiologique ni les mêmes difficultés fonctionnelles.

    Remplacer les médicaments, une conclusion que les données n’autorisent pas

    A child boxer receiving guidance from a trainer indoors, focusing on training techniques.
    Photo de cottonbro studio sur Pexels.

    Les données disponibles ne justifient pas l’arrêt d’un médicament ni le remplacement systématique d’une prise en charge comportementale par le neurofeedback. Une revue systématique publiée en 2023 dans Psychiatry Research: Neuroimaging a retenu 18 articles parmi 916 références. Son résumé rapporte une efficacité comparable à celle des stimulants dans certaines études, tout en signalant l’absence de consensus et la nécessité de nouveaux essais.

    La comparaison avec un stimulant ne signifie pas que les deux interventions produisent les mêmes effets, au même moment, sur les mêmes symptômes. Elle ne renseigne pas non plus, à elle seule, sur la pertinence d’un protocole pour un enfant donné. Les décisions thérapeutiques doivent tenir compte du profil du TDAH, du sommeil, de l’anxiété, des troubles associés, des effets indésirables et des préférences de la personne.

    Avant les séances, demander comment le résultat sera mesuré

    A curious child gazes upward from behind a counter indoors, reaching with a raised hand.
    Photo de Luis Quintero sur Pexels.

    Un centre doit pouvoir expliquer le protocole utilisé, la durée prévue, la qualification du professionnel et les critères retenus pour juger le résultat. Il doit aussi accepter qu’une absence de progrès soit possible. Une promesse chiffrée garantie à l’avance n’a pas la même valeur qu’une mesure indépendante réalisée avant et après les séances.

    Demandez quelles dimensions seront évaluées : symptômes d’inattention, impulsivité, vitesse de traitement, fonctionnement scolaire ou organisation quotidienne. Demandez également si une personne extérieure au centre pourra recueillir une partie des évaluations. Le récit du praticien ne suffit pas à établir un effet spécifique.

    Enfin, le neurofeedback doit s’inscrire dans une prise en charge cohérente. Psychoéducation, aménagements scolaires, stratégies comportementales, travail sur le sommeil et traitement médicamenteux peuvent avoir des places différentes selon la situation. Le casque EEG ne dispense pas de regarder ce qui se passe autour de l’enfant.

    Mesurez une difficulté concrète

    Choisissez une cible observable, comme terminer une consigne en classe ou réduire les interruptions pendant les devoirs. Notez sa fréquence avant les séances, puis réévaluez-la avec les mêmes critères. Une amélioration qui n’apparaît que dans le cabinet mérite d’être interprétée avec prudence.

    L’effet spécifique reste la question centrale

    Le neurofeedback est non invasif et peut intéresser les familles qui cherchent une option sans médicament. Mais l’absence d’aiguille ou de comprimé ne transforme pas une hypothèse en preuve. Les travaux de 2024 et 2025 dessinent une situation intermédiaire : certains protocoles montrent des signaux favorables, tandis que les mesures moins exposées aux attentes trouvent souvent des effets faibles ou absents sur les symptômes globaux.

    Le critère le plus honnête reste concret : une difficulté définie, un protocole transparent, une mesure indépendante et une place clairement établie parmi les autres soins.

    Une promesse se mesure, elle ne se proclame pas.

    Sources et références scientifiques
    1. Neurofeedback for Attention-Deficit/Hyperactivity Disorder: A Systematic Review and Meta-Analysis – PMC. JAMA psychiatry. DOI: 10.1001/jamapsychiatry.2024.3702 · PMID: 39661381.
    2. 1.American Psychiatric Association. Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (Fifth Edition). American Psychiatric Association Publishing; 2013. [Google Scholar].
    3. 2.Cortese S. Pharmacologic treatment of attention deficit-hyperactivity disorder. N Engl J Med. 2020;383(11):1050-1056. doi: 10.1056/NEJMra1917069 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1056/NEJMra1917069.
    4. 3.Cortese S, Adamo N, Del Giovane C, et al. Comparative efficacy and tolerability of medications for attention-deficit hyperactivity disorder in children, adolescents, and adults: a systematic review and network meta-analysis. Lancet Psychiatry. 2018;5(9):727-738. doi: 10.1016/S2215-0366(18)30269-4 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/S2215-0366(18)30269-4.
    5. 4.National Institute for Health and Care Excellence. Attention deficit hyperactivity disorder: diagnosis and management. Accessed October 15, 2024. [PubMed].
    6. 5.Gevensleben H, Moll GH, Rothenberger A, Heinrich H. Neurofeedback in attention-deficit/hyperactivity disorder, different models, different ways of application. Front Hum Neurosci. 2014;8:846. doi: 10.3389/fnhum.2014.00846 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3389/fnhum.2014.00846.
    7. 6.Blume F, Hudak J, Dresler T, et al. NIRS-based neurofeedback training in a virtual reality classroom for children with attention-deficit/hyperactivity disorder: study protocol for a randomized controlled trial. Trials. 2017;18(1):41. doi: 10.1186/s13063-016-1769-3 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1186/s13063-016-1769-3.
    8. 7.Barth B, Mayer-Carius K, Strehl U, et al. A randomized-controlled neurofeedback trial in adult attention-deficit/hyperactivity disorder. Sci Rep. 2021;11(1):16873. doi: 10.1038/s41598-021-95928-1 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1038/s41598-021-95928-1.
    9. 8.Blume F, Quixal M, Hudak J, Dresler T, Gawrilow C, Ehlis AC. Development of reading abilities in children with ADHD following fNIRS-neurofeedback or EMG-biofeedback. Lernen und Lernstörungen. 2020;9:163-174. doi: 10.1024/2235-0977/a000302 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1024/2235-0977/a000302.
    10. 9.Lam SL, Criaud M, Lukito S, et al. Double-blind, sham-controlled randomized trial testing the efficacy of fMRI neurofeedback on clinical and cognitive measures in children with ADHD. Am J Psychiatry. 2022;179(12):947-958. doi: 10.1176/appi.ajp.21100999 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1176/appi.ajp.21100999.
    11. 10.Zilverstand A, Sorger B, Slaats-Willemse D, Kan CC, Goebel R, Buitelaar JK. fMRI neurofeedback training for increasing anterior cingulate cortex activation in adult attention deficit hyperactivity disorder. an exploratory randomized, single-blinded study. PLoS One. 2017;12(1):e0170795. doi: 10.1371/journal.pone.0170795 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1371/journal.pone.0170795.
    12. 11.Alegria AA, Wulff M, Brinson H, et al. Real-time fMRI neurofeedback in adolescents with attention deficit hyperactivity disorder. Hum Brain Mapp. 2017;38(6):3190-3209. doi: 10.1002/hbm.23584 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1002/hbm.23584.
    13. 12.Heinrich H, Gevensleben H, Strehl U. Annotation: neurofeedback, train your brain to train behaviour. J Child Psychol Psychiatry. 2007;48(1):3-16. doi: 10.1111/j.1469-7610.2006.01665.x [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1111/j.1469-7610.2006.01665.x.
    14. Comparative Efficacy of Neurofeedback Interventions for Attention‐Deficit/Hyperactivity Disorder in Children: A Network Meta‐Analysis – PMC. Brain and behavior. DOI: 10.1002/brb3.70194 · PMID: 39711044.
    15. Aggensteiner, P. M., Brandeis D., Millenet S., et al. 2019. “Slow Cortical Potentials Neurofeedback in Children With ADHD: Comorbidity, Self‐Regulation and Clinical Outcomes 6 Months After Treatment in a Multicenter Randomized Controlled Trial.” European Child & Adolescent Psychiatry 28: 1087-1095. 10.1007/s00787-018-01271-8. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1007/s00787-018-01271-8.
    16. Austerman, J. 2015. “ADHD and Behavioral Disorders: Assessment, Management, and an Update From DSM‐5.” Cleveland Clinic Journal of Medicine 82, no. 11 suppl 1: S2-S7. 10.3949/ccjm.82.s1.01. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3949/ccjm.82.s1.01.
    17. Baumeister, S., Wolf I., Hohmann S., et al. 2019. “The Impact of Successful Learning of Self‐Regulation on Reward Processing in Children With ADHD Using fMRI.” Attention Deficit and Hyperactivity Disorders 11: 31-45. 10.1007/s12402-018-0269-6. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1007/s12402-018-0269-6.
    18. Catala‐Lopez, F., Hutton B., Nunez‐Beltran A., et al. 2015. “The Pharmacological and Non‐Pharmacological Treatment of Attention Deficit Hyperactivity Disorder in Children and Adolescents: Protocol for a Systematic Review and Network Meta‐Analysis of Randomized Controlled Trials.” Systematic Reviews 4: 19. 10.1186/s13643-015-0005-7. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1186/s13643-015-0005-7.
    19. Catala‐Lopez, F., Hutton B., Nunez‐Beltran A., et al. 2017. “The Pharmacological and Non‐Pharmacological Treatment of Attention Deficit Hyperactivity Disorder in Children and Adolescents: A Systematic Review With Network Meta‐Analyses of Randomised Trials.” PLoS One 12: e0180355. 10.1371/journal.pone.0180355. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1371/journal.pone.0180355.
    20. Caye, A., Swanson J. M., Coghill D., and Rohde L. A.. 2018. “Treatment Strategies for ADHD: an Evidence‐based Guide to Select Optimal Treatment.” Molecular Psychiatry 24, no. 3: 390-408. 10.1038/s41380-018-0116-3. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1038/s41380-018-0116-3.
    21. Cortese, S., Adamo N., Del Giovane C., et al. 2018. “Comparative Efficacy and Tolerability of Medications for Attention‐deficit Hyperactivity Disorder in Children, Adolescents, and Adults: a Systematic Review and Network Meta‐analysis.” The Lancet Psychiatry 5, no. 9: 727-738. 10.1016/s2215-0366(18)30269-4. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/s2215-0366(18)30269-4.
    22. Demontis, D., Walters G. B., Athanasiadis G., et al. 2023. “Genome‐wide Analyses of ADHD Identify 27 Risk Loci, Refine the Genetic Architecture and Implicate Several Cognitive Domains.” Nature Genetics 55, no. 2: 198-208. 10.1038/s41588-022-01285-8. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1038/s41588-022-01285-8.
    23. DuPaul, G. J., Gormley M. J., and Laracy S. D.. 2014. “School‐Based Interventions for Elementary School Students With ADHD.” Child and Adolescent Psychiatric Clinics of North America 23, no. 4: 687-697. 10.1016/c.2014.05.003. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.chc.2014.05.003.
    24. Enriquez‐Geppert, S., Smit D., Pimenta M. G., and Arns M.. 2019. “Neurofeedback as a Treatment Intervention in ADHD: Current Evidence and Practice.” Current Psychiatry Reports 21, no. 6. 10.1007/s11920-019-1021-4. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1007/s11920-019-1021-4.
    25. Fombonne, E. 1994. “The Chartres Study: I. Prevalence of Psychiatric Disorders among French School‐Aged Children.” British Journal of Psychiatry 164, no. 1: 69-79. 10.1192/bjp.164.1.69. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1192/bjp.164.1.69.
    26. Franke, B., Michelini G., Asherson P., et al. 2018. “Live Fast, Die Young? A Review on the Developmental Trajectories of ADHD Across the Lifespan.” European Neuropsychopharmacology 28, no. 10: 1059-1088. 10.1016/j.euroneuro.2018.08.001. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.euroneuro.2018.08.001.
    27. Neurofeedback training for executive function in ADHD children: a systematic review and meta-analysis – PMC. Scientific reports. DOI: 10.1038/s41598-025-94242-4 · PMID: 40750997.
    28. 1.Polanczyk, G., de Lima, M. S., Horta, B. L., Biederman, J. & Rohde, L. A. The worldwide prevalence of ADHD: A systematic review and metaregression analysis. Am. J. Psychiatry164, 942-948 (2007). [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
    29. 2.Wang, Y. et al. Connections between the middle frontal gyrus and dorso-ventral attention network associate with the development of attentional symptoms. Biol. PsychiatryS0006-3223, 01291-01295 (2024). [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
    30. 3.Westby, C. & Watson, S. Perspectives on attention deficit hyperactivity disorder: Executive functions, working memory, and language disabilities. Semin. Speech. Lang.25, 241-254 (2004). [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
    31. 4.Lambek, R. et al. Executive dysfunction in school-age children with ADHD. J. Atten. Disord.15, 646-655 (2011). [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
    32. 5.Rubia, K. Cognitive neuroscience of attention deficit hyperactivity disorder (ADHD) and its clinical translation. Front. Hum. Neurosci.12, 100 (2018). [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar].
    33. 6.Diamond, A. Executive functions. Annu. Rev. Psychol.64, 135-168 (2013). [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar].
    34. 7.Wilks, T., Gerber, R. J. & Erdie-Lalena, C. Developmental milestones: Cognitive development. Pediatr. Rev.31, 364-367 (2010). [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
    35. 8.Biederman, J. et al. Impact of executive function deficits and attention-deficit/hyperactivity disorder (ADHD) on academic outcomes in children. J. Consult. Clin. Psychol.72(5), 757-766 (2004). [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
    36. 9.Shroff, D. M. et al. Predictors of executive function trajectories in adolescents with and without ADHD: Links with academic outcomes. Dev. Psychopathol.12, 1-14 (2023). [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
    37. 10.Groves, N. B. et al. Executive functioning and emotion regulation in children with and without ADHD. Res. Child. Adolesc. Psychopathol.50, 721-735 (2022). [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar].
    38. n-Asher, E., Porter, B. M., Roe, M. A., Mitchell, M. E. & Church, J. A. Bidirectional longitudinal relations between executive function and social function across adolescence. Dev. Psychol.59(9), 1587-1594 (2023). [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
    39. 12.Diamond, A. Why improving and assessing executive functions early in life is critical. In Executive Function in Preschool-Age Children: Integrating Measurement, Neurodevelopment, and Translational Research Vol. 1 (eds Griffin, J. A. et al.) 11-43 (American Psychological Association, 2016). [Google Scholar].
    40. Saif MGM, Sushkova L.. Clinical efficacy of neurofeedback protocols in treatment of Attention Deficit/Hyperactivity Disorder (ADHD): A systematic review.. Psychiatry research. Neuroimaging. 2023. DOI: 10.1016/j.pscychresns.2023.111723 · PMID: 37862958. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
    41. Neurofeedback for ADHD: How it Works, Effectiveness, and Side Effects.
    42. Neurofeedback ADHD Treatment.
    43. Arnold, L. E., Arns, M., Barterian, J., Bergman, R., Black, S., Conners, C. K., Connor, S., Dasgupta, S., deBeus, R., Higgins, T., Hirshberg, L., Hollway, J. A., Kerson, C., Lightstone, H., Lofthouse, N., Lubar, J., McBurnett, K., Monastra, V., Buchan-Page, K.,… Williams, C. E. (2021). Double-blind placebo-controlled randomized clinical trial of neurofeedback for attention-deficit/hyperactivity disorder with 13-month follow-up. Journal of the American Academy of Child & Adolescent Psychiatry. doi:10.1016/j.jaac.2020.07.906.
    44. Arns, M., De Ridder, S., Strehl, U., Breteler, M., & Coenen, A. (2009). Efficacy of neurofeedback treatment in ADHD: the effects on inattention, impulsivity and hyperactivity: a meta-analysis. Clinical EEG and neuroscience, 40(3), 180-189.. doi:10.1177/155005940904000311.
    45. Arns, M., Heinrich, H., & Strehl, U. (2014). Evaluation of neurofeedback in ADHD: the long and winding road. Biological psychology, 95, 108-115.. doi:10.1016/j.biopsycho.2013.11.013.
    46. Arns, M., Conners, C. K., & Kraemer, H. C. (2013). A decade of EEG theta/beta ratio research in ADHD: a meta-analysis. Journal of attention disorders, 17(5), 374-383.. doi:10.1177/1087054712460087.
    47. Cortese, S., Ferrin, M., Brandeis, D., Holtmann, M., Aggensteiner, P., Daley, D., Santosh, P., Simonoff, E., Stevenson, J., Stringaris, A., Sonuga-Barke, E. J. S., & the European ADHD Guidelines Group. (2016). Neurofeedback for attention-deficit/hyperactivity disorder: meta-analysis of clinical and neuropsychological outcomes from randomized controlled trials. Journal of the American Academy of Child & Adolescent Psychiatry, 55(6), 444-455.. doi:10.1016/j.jaac.2016.03.007.
    48. Cortese, S., Adamo, N., Del Giovane, C., Mohr-Jensen, C., Hayes, A. J., Carucci, S., Atkinson, L. Z., Tessari, L., Banaschewski, T., Coghill, D., Hollis, C., Simonoff, E., Zuddas, A., Barbui, C., Purgato, M., Steinhausen, H.-C., Shokraneh, F., Xia, J., & Cipriani, A. (2018). Comparative efficacy and tolerability of medications for attention-deficit hyperactivity disorder in children, adolescents, and adults: a systematic review and network meta-analysis. The Lancet Psychiatry, 5(9), 727-738. (18. doi:10.1016/S2215-0366(18)30269-4.
    49. Enriquez-Geppert, S., Smit, D., Pimenta, M. G., & Arns, M. (2019). Neurofeedback as a treatment intervention in ADHD: current evidence and practice. Current Psychiatry Reports, 21(6), Article 46.. doi:10.1007/s11920-019-1021-4.
    50. Gevensleben, H., Holl, B., Albrecht, B., Vogel, C., Schlamp, D., Kratz, O., Studer, P., Rothenberger, A., Moll, G. H., & Heinrich, H. (2009). Is neurofeedback an efficacious treatment for ADHD? A randomised controlled clinical trial. Journal of Child Psychology and Psychiatry, 50(7), 780-789.. doi:10.1111/j.1469-7610.2008.02033.x.
    51. Le neurofeedback pour le trouble du déficit d'attention avec hyperactivité (TDAH).
    52. NeuroLaunch editorial team. Neurofeedback for ADHD: A Comprehensive Guide to EEG Biofeedback Treatment. 2024.
    53. 1Arns, M., de Ridder, S., Strehl, U., Breteler, M., & Coenen, A. (2009). Efficacy of neurofeedback treatment in ADHD: The effects on inattention, impulsivity and hyperactivity: A meta-analysis. Clinical EEG and Neuroscience, 40(3), 180-189..
    54. 3Arns, M., Heinrich, H., & Strehl, U. (2014). Evaluation of neurofeedback in ADHD: The long and winding road. Biological Psychology, 95, 108-115..
    55. 3Cortese, S., Ferrin, M., Brandeis, D., Holtmann, M., Aggensteiner, P., Daley, D., Santosh, P., Simonoff, E., Stevenson, J., Stringaris, A., & Sonuga-Barke, E..
    56. 5J. S. (2015). Neurofeedback for attention-deficit/hyperactivity disorder: Meta-analysis of clinical and neuropsychological outcomes from randomized controlled trials. Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry, 55(6), 444-455..
    57. 4Faraone, S. V., Asherson, P., Banaschewski, T., Biederman, J., Buitelaar, J. K., Ramos-Quiroga, J. A., Rohde, L. A., Sonuga-Barke, E. J. S., Tannock, R., & Franke, B. (2015). Attention-deficit/hyperactivity disorder. Nature Reviews Disease Primers, 1, 15020..
    58. 5Lofthouse, N., Arnold, L. E., Hersch, S., Hurt, E., & DeBeus, R. (2012). A review of neurofeedback treatment for pediatric ADHD. Journal of Attention Disorders, 16(5), 351-372..
    59. 6Micoulaud-Franchi, J. A., Geoffroy, P. A., Fond, G., Lopez, R., Bioulac, S., & Philip, P. (2014). EEG neurofeedback treatments in children with ADHD: An updated meta-analysis of randomized controlled trials. Frontiers in Human Neuroscience, 8, 906..
    60. 7Monastra, V. J., Monastra, D. M., & George, S. (2002). The effects of stimulant therapy, EEG biofeedback, and parenting style on the primary symptoms of attention-deficit/hyperactivity disorder. Applied Psychophysiology and Biofeedback, 27(4), 231-249..
    61. 8Strehl, U., Aggensteiner, P., Wachtlin, D., Brandeis, D., Albrecht, B., Arana, M., Bach, C., Banaschewski, T., Bogen, T., Flaig-Röhr, A., Freitag, C. M., Fuchsenberger, Y., Gest, S., Gevensleben, H., Hasslinger-Pauli, J., Millenet, S., Pniewski, B., Rothenberger, A., Ruckes, C., & Holtmann, M. (2017). Neurofeedback of slow cortical potentials in children with attention-deficit/hyperactivity disorder: A multicenter randomized trial controlling for unspecific effects. Frontiers in Human Neuroscie.
    62. 9van Doren, J., Arns, M., Heinrich, H., Vollebregt, M. A., Strehl, U., & Loo, S. K..
    63. 12(2019). Sustained effects of neurofeedback in ADHD: A systematic review and meta-analysis. European Child & Adolescent Psychiatry, 28(3), 293-305..
    Table des matières afficher
    1 Le principe, un retour en direct sur l’activité cérébrale
    2 Pourquoi les études ne racontent pas la même histoire
    3 Trois résultats, trois questions différentes
    4 Que peut-on attendre d’un parcours de séances?
    5 Remplacer les médicaments, une conclusion que les données n’autorisent pas
    6 Avant les séances, demander comment le résultat sera mesuré
    7 L’effet spécifique reste la question centrale

    Publications similaires :

    1. Mémoire didactique : ce que recouvre le terme et comment mieux retenir
    2. Mémoire implicite : ce que votre cerveau apprend sans vous prévenir
    3. Exercices cérébraux : ce que l’entraînement cognitif améliore vraiment en 2026
    4. Idées reçues : comment les faits déplacent nos certitudes
    5. Les 4 stades de Piaget : comment l’enfant construit sa pensée
    cognition conseils psychologiques psychoéducation stratégies psychologiques tdah
    Part. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr E-mail
    Marine
    • Site web

    Une passionnée de psychologie qui observe les comportements humains au quotidien et s’efforce d’apporter plus de positivité dans la vie des autres grâce à la psychologie.

    Connexes Postes

    Trouble formel de la pensée : quand le discours perd son fil

    10 octobre 2026

    Communication alternative et augmentée : choisir un tableau qui laisse parler la personne

    9 octobre 2026

    Psychologie du populisme : le rôle du spectacle dans le soutien

    9 octobre 2026
    Laisser Une Réponse Annuler La Réponse

    Neurofeedback et TDAH : ce que montrent les études de 2024 et 2025

    10 octobre 2026

    Fausse couche et trouble bipolaire : ce que les études permettent de dire

    10 octobre 2026

    Trouble formel de la pensée : quand le discours perd son fil

    10 octobre 2026

    Communication alternative et augmentée : choisir un tableau qui laisse parler la personne

    9 octobre 2026

    Psychologie du populisme : le rôle du spectacle dans le soutien

    9 octobre 2026

    Mères qui travaillent : pourquoi le self-care ne suffit pas sans soutien

    9 octobre 2026

    Se remettre d’une rupture : le rebond et le contact avec l’ex ne disent pas tout

    9 octobre 2026

    Renoncer à un objectif sans renoncer à soi : la psychologie du désengagement

    9 octobre 2026

    Schizophrénie : alléger la charge familiale sans effacer la personne

    8 octobre 2026

    TCC et anxiété : ce que la thérapie change dans la vie quotidienne

    8 octobre 2026

    Quand le corps réagit après un traumatisme : ce que la psychologie peut dire

    8 octobre 2026

    Perfectionnisme et dépression : quand l’autocritique prend le dessus

    8 octobre 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest
    • À propos
    • Contact
    • CGV
    © 2026 Contenu à visée informative, non substituable à un avis médical.

    Type ci-dessus et appuyez sur Enter pour la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.