Fermer Le Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Psychologie-positive
    • Développement personnel
    • Bien-être
      • Émotion
      • Positif
    • Santé
      • Méthodes recherche
      • Théories
      • Phobies
      • Trouble
      • Cognition
    • Relation
      • Éducation
    • Sexualité
    • Société
      • Travail organisation
    • Blog
      • Actu
    Psychologie-positive
    • À propos
    • Contact
    • CGV
    Accueil » Trouble bipolaire et soutien social : ce que la solitude révèle
    Two women enjoy a relaxed evening discussing a book in a stylish living room.
    Photo de Atlantic Ambience sur Pexels.
    Troubles mentaux

    Trouble bipolaire et soutien social : ce que la solitude révèle

    MarinePar Marine1 septembre 2026Mise à jour:1 septembre 2026Aucun commentaire13 Minutes de Lecture

    Le 8 décembre 2022, une revue systématique a recensé sept études sur le soutien social de personnes vivant avec un trouble bipolaire pendant une phase d’euthymie, c’est-à-dire sans signes de dépression, de manie ou d’hypomanie au moment de l’évaluation.

    Trois études rapportaient un soutien social inférieur à celui de témoins sans trouble bipolaire. Une autre ne relevait pas de différence. Le nombre limité d’études et la diversité des outils utilisés empêchent de tirer une règle valable pour tout le monde.

    Des publications parues en 2024 et en avril 2026 ont ensuite examiné les liens entre solitude, soutien social, idées suicidaires, traumatismes de l’enfance et caractéristiques psychotiques. Elles ne décrivent pas un mécanisme unique. Elles invitent à regarder la qualité du lien, le contexte clinique et les relais disponibles.

    Le soutien se construit autrement.

    Le lien social ne se mesure pas au nombre d’amis

    En apparence, la solitude désigne le fait d’être seul. La solitude perçue renvoie plutôt à l’écart entre les relations présentes et celles dont une personne pense avoir besoin. Vivre en couple, voir sa famille chaque semaine ou échanger avec des collègues ne suffit donc pas toujours à se sentir compris et soutenu.

    Dans le trouble bipolairele soutien social perçu ne correspond pas au seul nombre de proches. Il comprend aussi la possibilité de demander de l’aide, la confiance dans la réponse obtenue et le sentiment d’être considéré comme une personne, pas comme un diagnostic.

    Les manifestations du trouble peuvent modifier les échanges et la disponibilité relationnelle. Un retrait marqué, des tensions après un épisode ou une perte de confiance peuvent rendre la demande d’aide plus difficile. Le proche, lui, peut hésiter entre écouter, poser une limite et alerter un professionnel.

    Quatre études, quatre nuances à garder

    Two men sitting on a cozy sofa, one reading a magazine, enjoying coffee in a bright living room.
    Photo de Matheus Bertelli sur Pexels.

    L’euthymie n’efface pas la vulnérabilité sociale

    La revue systématique de Studart-Bottó et de ses collègues, publiée dans Clinical Psychology & Psychotherapy en décembre 2022, s’est concentrée sur des personnes évaluées pendant une phase d’euthymie. Cette population permet d’étudier le soutien social en dehors des signes immédiats d’un épisode dépressif, maniaque ou hypomaniaque.

    Parmi les sept études retenues, trois trouvaient un niveau de soutien social inférieur à celui de témoins en bonne santé. Une étude ne trouvait pas de différence. Les auteurs évoquaient un possible rôle protecteur du soutien social, tout en soulignant la faiblesse du nombre d’études et l’hétérogénéité des méthodes.

    Ces résultats ne donnent ni score de soutien attendu ni seuil de solitude. Ils indiquent plutôt qu’une difficulté relationnelle peut rester présente même lorsque les symptômes aigus ne sont pas au premier plan.

    Solitude et idées suicidaires ne recouvrent pas la même mesure

    Un article paru en 2024 dans International Journal of Bipolar Disorders a comparé 146 adultes, dont 86 avec un trouble bipolaire et 60 témoins. Les chercheurs ont utilisé des entretiens cliniques et des questionnaires sur la solitude, le soutien social, les tentatives de suicide au cours de la vie et les idées suicidaires présentes au moment de l’évaluation.

    Ces indicateurs ne mesurent pas la même chose. La solitude décrit une expérience relationnelle perçue, le soutien décrit les ressources que la personne pense pouvoir mobiliser, les tentatives passées appartiennent à l’histoire clinique et les idées suicidaires actuelles renseignent sur une situation présente. Les réunir dans une seule question sur l’entourage ferait perdre une partie de l’information.

    Une association statistique ne prouve pas qu’un manque de soutien provoque un épisode, une tentative de suicide ou une baisse de la qualité de vie. Les études décrivent des relations entre des variables mesurées dans un groupe. Elles ne remplacent pas une évaluation clinique individuelle.

    Stress et traumatismes pèsent sur la qualité de vie

    Une étude prospective a suivi pendant six mois 114 personnes vivant avec un trouble bipolaire de type I ou II. L’échantillon comptait 97 femmes, soit 85,1 % des participants. Les chercheurs ont évalué les traumatismes cumulés de l’enfance, le soutien social perçu, le stress perçu, la dépression, l’anxiété et la qualité de vie au début de l’étude, puis six mois plus tard.

    Les trois premières variables rendaient compte de 62 % de la variance de la qualité de vie au départ et de 23,6 % six mois plus tard. Pour l’anxiété, les proportions étaient de 34,6 % et 24,5 %. Pour la dépression, elles atteignaient 49,6 % et 26,7 %.

    Le stress perçu apportait une contribution propre à tous les résultats étudiés. Le soutien social apportait une contribution propre à la dépression et à la qualité de vie. Ces chiffres décrivent un modèle statistique, pas la part de responsabilité d’un proche. Ils désignent toutefois deux axes de discussion en consultation : réduire le stress et rendre les relations plus fiables.

    Les caractéristiques psychotiques appellent un soutien ajusté

    Une étude publiée dans Journal of Affective Disorders le 27 avril 2026 a comparé 242 adultes répartis entre personnes avec trouble bipolaire et caractéristiques psychotiques, personnes avec trouble bipolaire sans ces caractéristiques et témoins. Les chercheurs ont utilisé des mesures validées des difficultés de l’enfance, du soutien social perçu et de la solitude.

    Le groupe présentant des caractéristiques psychotiques rapportait davantage de solitude et de négligence émotionnelle, ainsi qu’un soutien social perçu plus faible, que les deux autres groupes. Le soutien social intervenait dans l’association entre difficultés de l’enfance et solitude chez les personnes sans caractéristiques psychotiques et chez les témoins. Cette médiation n’apparaissait pas dans le groupe présentant des caractéristiques psychotiques.

    Ce résultat ne rend pas les relations inutiles. Il suggère que le soutien social peut ne pas suffire seul à amortir une détresse liée aux traumatismes ou aux symptômes psychotiques. Dans ce contexte, l’aide des proches doit rester articulée à un suivi professionnel.

    Une équipe, pas une caisse de résonance

    Surtout, un entourage utile ne repose pas sur une seule personne. Un ami qui connaît le trouble bipolaire peut offrir une compréhension que le professionnel ne possède pas. Il ne devrait toutefois pas devenir l’unique arbitre d’un traitement, d’une crise ou de chaque décision importante.

    Les rôles peuvent être répartis. Une personne écoute sans juger, un proche signale un changement préoccupant avec l’accord défini à l’avance, un professionnel prend les décisions cliniques et une autre aide pour les tâches ordinaires lorsque la période devient difficile.

    Cette organisation protège aussi les proches. Un ami n’a pas à répondre à toute heure, à repérer chaque symptôme ou à surveiller seul le sommeil, les dépenses et les rendez-vous. Une limite explicite évite que l’aide se transforme en dépendance ou en épuisement.

    La diversité des points de vue compte également. Un proche peut accueillir une émotion sans confirmer automatiquement une interprétation inquiétante. Il peut dire : « Je vois que cette situation te fait peur. Parlons-en avec ton psychiatre avant d’agir. » Le lien reste présent, sans remplacer l’évaluation clinique.

    Transformer le soutien en gestes précis

    High-angle view of an adult writing notes in a notebook during a therapy session.
    Photo de Polina Zimmerman sur Pexels.

    Dire « je suis là si tu as besoin » exprime une intention, mais laisse toute l’organisation à la personne en difficulté. Une demande concrète précise la durée, le rôle attendu et la limite. Elle peut concerner un appel hebdomadaire, un accompagnement à un rendez-vous, un repas préparé ou un message lorsque l’isolement augmente.

    1. Choisir une période stable. Parler des besoins lorsque chacun peut réfléchir avec recul facilite les décisions. Un accord préparé avant une crise sera plus facile à utiliser sous pression.
    2. Nommer les changements observables. Un retrait inhabituel, un sommeil très perturbé, une accélération du discours ou une anxiété qui augmente peuvent être notés sans servir à poser un diagnostic. Une évolution nette peut être signalée au professionnel qui suit la personne.
    3. Définir le niveau d’intervention. La personne peut accepter un message, refuser une visite ou demander que le proche contacte un professionnel. Les préférences et les exceptions prévues en cas de danger doivent être discutées à l’avance.
    4. Réviser l’accord. Les besoins peuvent changer après un épisode, une hospitalisation, un déménagement ou une période de stress. Le plan doit rester modifiable, sinon il risque de ressembler à un règlement imposé.

    Une formulation directe sort du flou : « Je ne te demande pas de régler le problème. Peux-tu m’écouter dix minutes? » Ou : « Je m’isole davantage. Peux-tu me rappeler demain et m’aider à prendre rendez-vous? »

    Du côté des proches, écouter ne signifie pas valider chaque interprétation. Reconnaître une émotion sans confirmer une idée inquiétante permet de rester proche tout en demandant un avis adapté.

    Quand la solitude devient une urgence

    Une solitude persistante mérite d’être abordée avec un professionnel, surtout lorsqu’elle s’accompagne d’idées suicidaires, d’un retrait brutal, d’une agitation inhabituelle ou d’une impossibilité à assurer sa sécurité. Les recherches ne permettent pas de prédire ce qui arrivera à une personne donnée. Elles n’autorisent pas non plus à attendre que la situation se règle seule.

    Demander un relais face au danger immédiat

    En cas de danger immédiat, appelez les services d’urgence locaux ou rendez-vous aux urgences. Si le danger n’est pas immédiat, contactez sans attendre le psychiatre, le médecin ou l’équipe qui suit la personne. Rester présent, lorsque c’est possible, et organiser un relais professionnel évite de laisser la personne concernée ou son entourage seuls face à la situation.

    Le soutien social ne se résume ni à un grand cercle relationnel ni à une présence permanente. Il devient plus utile quand ses rôles sont distincts, ses limites explicites et ses relais professionnels accessibles.

    Le soutien devient solide quand il circule.

    Sources et références scientifiques
    1. Studart-Bottó P, Léda-Rêgo G, Abbade P, Bandeira ID, Miranda-Scippa Â.. Social support among individuals with bipolar disorder during euthymic phase: A systematic review.. Clinical psychology & psychotherapy. 2022. DOI: 10.1002/cpp.2805 · PMID: 36443031. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
    2. Mudiyanselage SPK, Wang CM, Chang WH, Lu TH, Tanzila R, Hsu CF, Chen PS, Tseng HH.. Differential pathways to loneliness in bipolar disorder: The role of childhood adversity and social support by psychotic features.. Journal of affective disorders. 2026. DOI: 10.1016/j.jad.2026.121872 · PMID: 42055134. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
    3. Perceived loneliness and social support in bipolar disorder: relation to suicidal ideation and attempts – PMC. International journal of bipolar disorders. DOI: 10.1186/s40345-024-00329-8 · PMID: 38504041.
    4. Arici C, Cremaschi L, Dobrea C, Vismara M, Grancini B, Benatti B, et al. Differentiating multiple vs single lifetime suicide attempters with bipolar disorders: a retrospective study. Compr Psychiatry. 2018;80:214-22. doi: 10.1016/ppsych.2017.10.006. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.comppsych.2017.10.006.
    5. Buecker S, Horstmann KT. Loneliness and social isolation during the COVID-19 pandemic: a systematic review enriched with empirical evidence from a large-scale diary study. Eur Psychol. 2022;26(4):272-84. doi: 10.1027/1016-9040/a000453. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1027/1016-9040/a000453.
    6. Cohen S. Basic psychometrics for the ISEL 12 item scale. 2008. Accessed 16 Nov 2022..
    7. Cohen S, Mermelstein R, Kamarck T, Hoberman HM. Measuring the functional components of social support. In: Sarason IG, Sarason BR, editors. Social support: theory, research and applications. Dordrecht: Springer Netherlands; 1985. pp. 73-94. [Google Scholar].
    8. Dome P, Rihmer Z, Gonda X. Suicide risk in bipolar disorder: a brief review. Medicina. 2019;55(8):403. doi: 10.3390/medicina55080403. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3390/medicina55080403.
    9. Eidelman P, Gershon A, Kaplan K, McGlinchey E, Harvey AG. Social support and social strain in inter-episode bipolar disorder. Bipolar Disord. 2012;14(6):628-40. doi: 10.1111/j.1399-5618.2012.01049.x. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1111/j.1399-5618.2012.01049.x.
    10. Fowler K, Dooley KE. Positive mental health in adults with bipolar disorder: exploring social support subtypes, negative social interactions and potential to flourish. BMC Psychiatry. 2023;23(1):759. doi: 10.1186/s12888-023-05244-3. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1186/s12888-023-05244-3.
    11. Furukawa TA, Harai H, Hirai T, Kitamura T, Takahashi K. Social Support Questionnaire among psychiatric patients with various diagnoses and normal controls. Soc Psychiatry Psychiatr Epidemiol. 1999;34(4):216-22. doi: 10.1007/s001270050136. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1007/s001270050136.
    12. Hansson C, Joas E, Pålsson E, Hawton K, Runeson B, Landén M. Risk factors for suicide in bipolar disorder: a cohort study of 12 850 patients. Acta Psychiatr Scand. 2018;138(5):456-63. doi: 10.1111/acps.12946. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1111/acps.12946.
    13. Knight RG, Chisholm BJ, Marsh NV, Godfrey HPD. Some normative, reliability, and factor analytic data for the revised UCLA loneliness scale. J Clin Psychol. 1988;44(2):203-6. doi: 10.1002/1097-4679(198803)44:23.0.CO;2-5. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1002/1097-4679(198803)44:23.0.CO;2-5.
    14. Kovacs M. Depressed outpatients treated with cognitive therapy or pharmacotherapy: a one-year follow-up. Arch Gen Psychiatry. 1981;38(1):33. doi: 10.1001/archpsyc.1981.01780260035003. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1001/archpsyc.1981.01780260035003.
    15. McClelland H, Evans JJ, Nowland R, Ferguson E, O’Connor RC. Loneliness as a predictor of suicidal ideation and behaviour: a systematic review and meta-analysis of prospective studies. J Affect Disord. 2020;274:880-96. doi: 10.1016/j.jad.2020.05.004. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.jad.2020.05.004.
    16. Childhood cumulative trauma, social support and stress as predictors of illness outcomes and quality of life in bipolar disorder – PMC. The Australian and New Zealand journal of psychiatry. DOI: 10.1177/00048674231209225 · PMID: 37941361.
    17. Aas M, Henry C, Andreassen OA, et al. (2016) The role of childhood trauma in bipolar disorders. International Journal of Bipolar Disorders 4: 2. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar].
    18. Agorastos A, Pittman JO, Angkaw AC, et al. (2014) The cumulative effect of different childhood trauma types on self-reported symptoms of adult male depression and PTSD, substance abuse and health-related quality of life in a large active-duty military cohort. Journal of Psychiatric Research 58: 46-54. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
    19. Altman EG, Hedeker D, Peterson JL, et al. (1997) The Altman Self-Rating Mania Scale. Biological Psychiatry 42: 948-955. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
    20. Baldessarini RJ, Tondo L, Vazquez GH, et al. (2012) Age at onset versus family history and clinical outcomes in 1,665 international bipolar-I disorder patients. World Psychiatry: Official Journal of the World Psychiatric Association (WPA) 11: 40-46. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar].
    21. Bernstein DP, Stein JA, Newcomb MD, et al. Development and validation of a brief screening version of the Childhood Trauma Questionnaire. Child Abuse & Neglect 27: 169-190. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
    22. Bjørlykhaug KI, Karlsson B, Hesook SK, et al. (2022) Social support and recovery from mental health problems: A scoping review. Nordic Social Work Research 12: 666-697. [Google Scholar].
    23. Cloitre M, Stolbach BC, Herman JL, et al. (2009) A developmental approach to complex PTSD: Childhood and adult cumulative trauma as predictors of symptom complexity. Journal of Traumatic Stress 22: 399-408. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
    24. Cohen AN, Hammen C, Henry RM, et al. (2004) Effects of stress and social support on recurrence in bipolar disorder. Journal of Affective Disorders 82: 143-147. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
    25. Cohen S, Kamarck T, Mermelstein R. (1983) A global measure of perceived stress. Journal of Health and Social Behavior 24: 385-396. [PubMed] [Google Scholar].
    26. Cuijpers P, Li J, Hofmann SG, et al. (2010) Self-reported versus clinician-rated symptoms of depression as outcome measures in psychotherapy research on depression: A meta-analysis. Clinical Psychology Review 30: 768-778. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
    27. Daruy-Filho L, Brietzke E, Lafer B, et al. (2011) Childhood maltreatment and clinical outcomes of bipolar disorder. Acta Psychiatrica Scandinavica 124: 427-434. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
    28. Davidson J, Turnbull CD, Strickland R, et al. (1986) The Montgomery-Åsberg Depression Scale: Reliability and validity. Acta Psychiatrica Scandinavica 73: 544-548. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
    29. Podcast: Navigating Friendships: Building a Balanced Bipolar Support.
    30. Navigating Friendships and Support: Building a Balanced Bipolar Support System Inside Bipolar | iHeart.
    31. Navigating Friendships and Support: Building a Balanced Bipolar Support System – Inside Bipolar – Podcast – Podtail.
    32. Navigating Friendships and Support: Building a Balanced Bipolar Support System – Inside Bipolar | Podcast on Spotify.
    Table des matières afficher
    1 Le lien social ne se mesure pas au nombre d’amis
    2 Quatre études, quatre nuances à garder
    3 Une équipe, pas une caisse de résonance
    4 Transformer le soutien en gestes précis
    5 Quand la solitude devient une urgence

    Publications similaires :

    1. Trouble bipolaire : que faire quand l’espoir vacille?
    2. Trouble bipolaire résistant aux traitements : ce que ce terme signifie
    3. Oméga-3 et trouble bipolaire : que montrent les études en 2025?
    4. Hyperphagie boulimique et trouble bipolaire : ce que montrent les études
    5. Exercice et trouble bipolaire : ce que la recherche permet d’espérer, sans fausse promesse
    bipolarité relations sociales santé mentale solitude soutien psychologique
    Part. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr E-mail
    Marine
    • Site web

    Une passionnée de psychologie qui observe les comportements humains au quotidien et s’efforce d’apporter plus de positivité dans la vie des autres grâce à la psychologie.

    Connexes Postes

    Anosognosie : pourquoi un trouble peut rester invisible à la personne qui le vit

    1 septembre 2026

    Monotropisme : quand l’attention emprunte un tunnel

    1 septembre 2026

    Thérapie familiale structurale : lire les liens, changer les interactions

    31 août 2026
    Laisser Une Réponse Annuler La Réponse

    Conseil prénuptial : préparer le mariage sans jouer la comédie

    1 septembre 2026

    Trouble bipolaire et soutien social : ce que la solitude révèle

    1 septembre 2026

    Anosognosie : pourquoi un trouble peut rester invisible à la personne qui le vit

    1 septembre 2026

    Monotropisme : quand l’attention emprunte un tunnel

    1 septembre 2026

    Idées reçues : comment les faits déplacent nos certitudes

    1 septembre 2026

    Thérapie familiale structurale : lire les liens, changer les interactions

    31 août 2026

    Trichophobie : quand la peur des cheveux perturbe le quotidien

    31 août 2026

    Affect incongruent : comprendre le décalage entre émotion et expression

    31 août 2026

    Schizophrénie et espoir : retrouver des prises concrètes

    31 août 2026

    Burnout des professionnels de santé mentale : pourquoi aider peut épuiser

    30 août 2026

    Trouble bipolaire : prévenir la rechute après les fêtes sans vivre sous cloche

    30 août 2026

    Continuité du soi futur : pourquoi l’avenir pèse sur nos choix

    30 août 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest
    • À propos
    • Contact
    • CGV
    © 2026 Contenu à visée informative, non substituable à un avis médical.

    Type ci-dessus et appuyez sur Enter pour la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.